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Heuliez : pourquoi la presse n'a pas éventé le plan Com' Royal-Estrosi

Feuilleton Heuliez, suite (et pas fin) : le repreneur turc

Derniers commentaires

merci pour cet article
mais c'est toujours pareil, pendant que certains jouent au monopoly avec des billets virtuels, les salariés sont toujours aussi inquiets car toujours aussi incertains, pour leur futur !!!
vraiment pas drôle ce jeu !
Bon article, si ce n'est que SR et CE ont posé pour la photo le 22 décembre 2009 et non 2010, j'imagine...
Un plan com' façon Sherlock bien tombé à l'eau.
Merci de cet article ! Un (gros) bémol concernant l'absence de dimension industrielle, celle de la voiture électrique !

J'aurais titré : Autopsie d'un meurtre - ou suicide ? - politique : celui de Ségolène Royal.

Que les journalistes ne soient pas allés vérifier la fiabilité du repreneur et/ou aient choisi de ne rien en divulguer au grand public pour diverses raisons genre "chef chef je peux enquêter sur BKC ? Ecoute coco t'es gentil mais pour l'instant on ne bouge pas !", ça ne serait pas la première fois que cela arrive, que l'UMP/Bolloré ait joué sciemment un sale coup à la présidente de la Région Poitou-Charentes ne m'étonnerait guère plus, et que cette dernière n'ait pas pu avouer qu'elle s'est faite avoir peu de temps avant les élections régionales et que la Madone du Poitou-Charentes ait choisi de prier pour que cela n'explose pas médiatiquement avant les 14 et 21 mars, c'est plus qu'envisageable.

Mais au final force est de constater que pour nos politiques les salariés d'Heuliez et les salariés des sous-traitants sont bien peu de chose, ou plutôt si ce sont des outils pour des enjeux électoraux et industriels, et la question c'est de savoir à qui profite le crime ? La Blue Car ?
@ Richardtrois

Vous posez enfin les bonnes questions qui me " turlupinaient " depuis un certain temps surtout depuis que j'avais entendu le sieur Raffarin voici quelques mois condamné par avance cette entreprise. Et à l'entendre, s'entendait aussi autre chose qui ne disait pas son nom ?

Alors ramener cela au strict plan com', c'est faire fi à bon compte de la façon dont Royal a le souci de maintenir une entreprise qui n'est pas sans ressources de projets, de savoir-faire et d'hommes concernant une industrie appelée à se développer inexorablement.
On l'entend tous les jours mais comme par hasard au seul service de Renault, Peugeot, Bolloré qui ont pris du retard dans ce domaine...

A mon avis, il ne fait aucun doute que cette affaire Heuliez a fait l'objet d'un enjeu politique qui la dépassait....dont l'intrication est double,à savoir les Régionales et un domaine industriel nouveau "reservé ".

Et pour le coup, il est étonnant que la presse se soit si peu attardée sur ces questions qui restent plus que jamais d'actualité aujourd'hui !
Pourquoi ne trouve-t-on aucun investisseur pour une entreprise qui a un savoir-faire et des marchés ?

Est-ce lié aux pressions exercées par Bolloré, Dassault voire Renault et Peugeot ?

Pourquoi le Le fond stratégique d'investissement investi-t-il 7,5M€ dans Dailymotion (amis du pouvoir) et pas les 20 ou 30 M€ nécessaires pour consolider un industriel comme Heuliez et ses 600 emplois ?
Pourtant, c'est assez courant. Il y a les attachés parlementaires, mais aussi les collaborateurs de cabinets.
Les "mondes" sont assez cloisonnés. Nous on a des informations qui vous remontent par les organisations syndicales qui constatent l'état des stocks, le vieillissement du parc de machines, mais il faut une décision de justice pour que les comptes de l'entreprise soient auditées par un cabinet de spécialistes comme syndex (proche de la CFDT). Or, la décision de justice, c'est le tribunal de commerce qui la prend. Les juges sont des chefs d'entreprises. Il faut vraiment que le patron ait jeté l'éponge pour pouvoir mettre le nez dans les comptes en priant très fort que les actifs soient tous domiciliés dans un pays avec lequel il existe une convention bancaire.
Les journalistes, eux peuvent avoir des informations qui parviennent de canaux patronaux plus directs comme un concurrent, par exemple, ou de l'Etat, du préfet ou de la direction du travail, du trésor public, par exemple. Mais ça suppose une certaine connivence. Si vous êtes mal en cour auprès du journal local, vous l'avez dans l'os.
C'est une pratique courante, que des élus (via leurs attachés parlementaires) se documentent auprès de journalistes ? Et plus encore pour des dossiers socio-économiques très techniques mais aussi très... politiques ?

C'est la première fois que je vois cet état de fait clairement écrit noir sur blanc, en tout cas, et ça ne manque pas de m'interloquer.
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