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Commentaires

Haneke et Huppert, off-shore pour l'éternité

Parmi toutes les corporations journalistiques

Derniers commentaires

Bon, moi Cannes je m'en fiche complet.
Le truc qui cependant m'interroge sur le cinéma (et la téloche) c'est que depuis pas mal d'années - et celle-ci aussi donc- ce qui est majoritairement valorisé, c'est la violence, (et la violence faite aux femmes, d'ailleurs cf Von Trier et sa névrose perso); plus c'est gore mieux ça vaut, dirait-on, et l'on s'en dédouane par une esthétisation de ladite (ou du moins le fait-on croire, il y a des moyens pour cela, et le snobisme se greffe dessus) et par la sacrosainte liberté d'expression/création.
Allez, une lassitude.
J'avais cru comprendre ici que le vrai journalisme c'étaient des faits, et des faits précis et recoupés.
Et si l'on commençait à chercher les connivences ASIennes?
Pour ma part, sans moi, je ne mange pas de ce pain là...
Tiens c'est marrant, c'est la première chose à laquelle j'ai pensé en apprenant le Palmarès. D'autant plus que tous ceux que je connais qui ont vu le film (c'est pas de la mythomanie, je travaille dans les médias) l'ont tous sans exception trouvé "chiant à en mourir".
D'où cet étrange sentiment à l'annonce de la Palme...
Aux dernières nouvelles de Cannes, le jury ayant élu Farenheit911, de Michael Moore, avait d'étroits liens avec Al Quaida, et la famille Bush!!
oh! la(les)vilaine commère! que vous êtes amer! tant pis, je rêve et vive Madame la Présidente. J'attends de voir le film, d'abord
Tiens, un bel exemple de pseudo-journalisme, encore :

Pas une info, pas une certitude, pas une preuve, que des rumeurs, des noms à la prononciation écorchée, du caniveau, quoi.
"Il paraît que, je pense que, il semble que, etc."

Ah, me direz-vous immédiatement, ça vient de chez Monanridi ?
Ben, même pas, c'est le rédac'chef du service culture du Figaro qui parle...

http://www.lefigaro.fr/festival-de-cannes/2009/05/25/03011-20090525ARTFIG00402-isabelle-huppert-a-t-elle-impose-sa-palme-d-or-.php

Piège à media ?
Ah, DS, peut-être êtes-vous tombé à côté ce coup-ci, ou pire, dans un piège à media...
Ou non, encore plus fort, une théorie du complot, à Cannes ?

Je ne voudrais pas, "du bout de la plume, évoquer un possible conflit d'intérêts". Mais comment se fait-il qu'un site comme @si n'a rien publié concernant l'éviction de Philippe Garnier de Libé ? Un journaliste qui, lui, aurait peut-être mis les pieds dans le plat à Cannes, si il y a matière à...
(j'ai pu louper quelque chose...)

Car après tout, ce film est peut-être tout simplement le meilleur film de la sélection 2009 (ou le moins mauvais ?).

Puis, c'est fou, hein, le jury est composé de pros du cinéma, qui tournent avec d'autres pros du cinéma...
Je suis sûr qu'en cherchant bien, on peut trouver de la supposée connivence (voire de la connivence avérée, n'hésitons pas) dans tous les résultats depuis la création du festival.

Pas d'angélisme de ma part, il n'y a pas de raison que le milieu du cinéma échappe aux pratiques des autres milieux, à l'intérieur (acteurs, réals, etc.) comme à l'extérieur (journalistes, commerciaux, etc.).
Il y a quand même des gens qui disent. Et sans craindre les conséquences.

Sauf qu'on ne parle pas de Besson ou Clavier, là...
Revoyez le parcours de Haneke et celui de Huppert, peut-être...
J'ose croire que leur exigence respective en termes de carrière est à l'image de leur probité.

Enfin, celle de Huppert, puisque, en l'occurrence, ce serait elle la fautive.
Ah mais oui, c'est vrai qu'on cherche plutôt des actrices prêtes à poser à poil en couverture de Studio/Ciné Live (rires...), de confier leurs malheurs/leur vie/leur chien/leur œuvre/leur mec/etc. sur quinze pages dans Match (rires...), Première (rires...), etc.

J'arrête, je ris trop...
Voilà une chronique intéressante. Une fois de plus, on ne vous l'a fait pas cher DS. Nécessairement, il y eut retour d'ascenseur. J'en suis maintenant convaincu par la pertinence des arguments.
Si je vous suis, donc, elle aurait dû descendre le film par souci d'équité ?
Comme je ne suis pas très au fait de cette manifestation, pourriez-vous m'indiquer comment et par qui sont sélectionnés les films ? la présidente participe-t-elle au choix ? dans quelle mesure a-t-elle pu influencer le jury. Voilà l'information qui m'aurait intéressé.
Quel rabat-joie ce Daniel Schneidermann ! Il voit le mal partout, c'est lassant !
"Ou que celui d'élus, qui justifieraient par la supériorité des services rendus aux électeurs des entorses aux lois sur le financement des partis, ou un laxisme sur leurs notes de frais."

quand sarko distribue à tout et n'importe qui (riches-nouveaux riches, traîtres-nouveaux-traîtres, chanteurs-nouveaux chanteurs, etc..) la rosette, qui de fait a perdu toute valeur symbolique, si elle en a jamais eu, je n'ai pas l'impression qu'il s'embarasse de justifications...

pour la palme, c'est pas la première fois qu'on dit qu'un président impose sa loi, je l'avais déjà entendu pour Polanski ;
le choix est forcément subjectif, et Huppert a envie de travailler à l'avenir ; si Chabrol avait été là c'est Chabrol qui l'aurait obtenue !! pas de quoi s'en émouvoir, c'était écrit !
l'année de Tarantino, plus politisé qu'Huppert, c'était Michael Moore qui avait obtenu la palme... Moore c'est pas non plus du cinéma selon les puristes ! mais son sujet faisait l'unanimité, vrai conscensus "incritiquable"......d'où le peu de critique de la part des médias....

perso, Haneke c'est exactement le ciné que je déteste, pour moi c'est trainant, bavard, et inutilement sadique ; j'ai une copine qui s'est évanouie au ciné en voyant "La pianiste" ! apparemment dans ce film il réitère avec des scènes de mutilations particulièrement gore !! d'où les critiques sans doute !
savoir que ça existe dans la vraie vie me suffit, pas besoin d'aller voir ça au ciné !!
pour moi, ciné = entertainment......désolée !
La palme d'or du Festival de Cannes est toujours à l'image de son (sa) président(e). C'est le cas cette année, rien à redire à cela. Le prix d'interprétation féminine (à Charlotte Gainsbourg) n'est pas plus surprenant. On dirait un rôle pour Huppert !
Et puis, Cannes c'est un jury qui remet des prix, pas un concours pour dire qui est le meilleur : on dit la Palme d'Or, le prix d'interprétation... pas le meilleur film, la meilleure actrice...
Le plus révoltant dans la lecture de la presse déplacée à grands frais au festival de Cannes, et je ne parle
pas que de la presse française, c’est le suivisme de tous ces chroniqueurs soi disant spécialisés dans
le cinéma qui vendent tous la même soupe, reprennent tous les mêmes antiennes.
La vacuité de leur argumentation nous donne une idée de l’infini.
Et dans le forum d’ASI, c’est pareil…et je déteste un tel, et celui là n’a aucun talent, et quel scandale tout
ce luxe dans une période de crise…
Bref !
Où est la création ?
Et bien je vais vous étonner : elle est à Cannes.
Les films indépendants, les films différents, sont là. Projetés dans l’indifférence des médias.
Une indifférence qui va croissant d’année en année.
Le goût du différent, de la découverte nous quitte.
Là est le vrai danger pour la création.
95% des projets qui aboutissent chez les indépendants ont été refusés par les majors. Où est la création là-dedans? Cannes est une vitrine pour les indépendants en raison de ses sélections parallèles, mais ne nous leurrons pas les indépendants ont les mêmes objectifs que les grands studios: faire des entrées, faire du pognon avec le moins de frais possible.
Message 3/5max du 25/05/09.

Et bien je vais vous étonner : elle est à Cannes.Les films indépendants, les films différents, sont là. Projetés dans l’indifférence des médias.Une indifférence qui va croissant d’année en année.Le goût du différent, de la découverte nous quitte.Là est le vrai danger pour la création.

Le festival de Cannes est un évènement culturel au sein duquel l'on peut pécher, une star ou une starlette sur les marches (un truc fait pour la télé et donc pour certains, un moyen de se faire à bon compte de la pub, les costumes et robes, diamants, étant loués ou mieux parfois prêtés), un contrat (au marché du film), une récompense (ici ou là), une gueule de bois (à force de fréquenter les salles obscures ou les divers fêtes nocturnes), un coup de soleil, ..., mais l'essentiel reste le coup de projecteur que donne les différentes sélections, y compris la principale.

J'ai l'intention ainsi de voir "THE TIME THAT REMAINS" de Elia SULEIMAN, "INGLOURIOUS BASTERDS" de Quentin TARANTINO, "KINATAY" de Brillante MENDOZA, "VENGEANCE" de Johnnie TO, "MOTHER"de BONG Joon-ho, et "LIKE YOU KNOW IT ALL" de Hong Sangsoo.

Autant de film dont je me fous de savoir s'ils ont couté trois fois rien ou énormément et s'ils vont en rapporté un peu ou bien plus. Pas plus que je ne m'enquière de la valeur financière d'une toile avant d'entrée dans un musée et de me laisser charmer ou non (ce n'est donc pas par naïveté, Ludik, que je déplore la mention des financiers, c'est juste que je me fous de savoir d'où vient l'argent, du moment qu'il est légal).

Que le cinéma soit une industrie, cela va de soi dès lors que vous avez des centaines d'intervenant à rémunérer, pour autant, certains films transcendent ce cadre bêtement mercantile et arrivent à déciller certaines consciences, comme pourrait l'écrire Judith, à commencer par la mienne, ce dont je leur suis gré.

yG
[quote=Autant de film dont je me fous de savoir s'ils ont couté trois fois rien ou énormément et s'ils vont en rapporté un peu ou bien plus.]

Vous pouvez vous en foutre, libre à vous, mais expliquez moi comment il peut y a voir de nouveaux films si ce qui existent ne sont pas rentabilisés?
Message 4/5max du 25/05/09.

expliquez moi comment il peut y a voir de nouveaux films si ce qui existent ne sont pas rentabilisés?

La France produit grosso modo 250 films par an, et bien peu sont rentables, mais comme les gros succès programmés (ou non) rentrent finalement beaucoup d'argent (y compris les blockbusters américains), les moindres succès, pour ne pas dire les échecs, ne sont pas vraiment un obstacle. C'est le miracle de la redistribution (l'exception Française) cinématographique hexagonale.

Ajoutez à cela le fait que les films coutent globalement peu cher (et donc ne nécessitent que peu d'entrée en salle, l'investissement télé plus les aides contribuant à une bonne part du budget) et enfin, qu'il y a un grand nombre de premier film qui n'offrent jamais l'opportunité à leur réalisateur d'en faire un second, l'équilibre financier et la rotation de la roue artistique semblent assuré.

Cela répond en gros à votre question ?

yG
Vous ne parlez que de cinéma français.
Je parle de cinéma en général.
Ne rentrons pas dans le débat de l'utilité et/ou de l'intérêt des 250 films
tournés en France chaque année.
Vous même dans la liste des films que vous allez voir ne citez aucun
film français.
Message 1/5max du 26/05/09.

Vous même dans la liste des films que vous allez voir ne citez aucun film français.

Parce que je ne choisis pas un film (un livre, un disque, une œuvre culturelle ou intellectuelle) en fonction de sa nationalité. Cette année, il n'y avait pas de Desplechin ou de Claire Denis par exemple, j'ai noté toutefois un documentaire sur Jeanne Balibar, pour répondre à votre question. D'ailleurs, j'en profite pour souligner que c'est une connerie journalistique que de présenter Cannes comme une compétition internationale, façon Jeux Olympiques, toujours cet insupportable nationalisme et son chauvinisme.

Bon, cela étant dit, je ne comprends toujours pas votre question. En quoi, moi, spectateur devrais-je m'intéresser au financement d'une œuvre ? Tout au plus à celui de ce qu'il m'en coûte pour y accéder. Je ne comprends donc pas la pertinence/finalité de votre question. Quelque soit l'intérêt d'avoir un financement pour faire un film, il n'est pas plus important que tous les autres (f)acteurs (par exemple, Tarantino a d'ailleurs conditionné l'existence de son film déjà financé à la présence d'un seul acteur pour un rôle bien particulier), autant donc renvoyer illico au générique, c'est là que sont mentionnées toutes les personnes sans lesquelles le film ne se serait pas fait.

yG
[quote=Parce que je ne choisis pas un film (un livre, un disque, une œuvre culturelle ou intellectuelle) en fonction de sa nationalité.]
Seulement en fonction de l'idéologie.
Quand je vois un film intéressant et qui ne fait pas d'entrées je m'inquiète de savoir comment
son auteur pourra en faire un autre...
En France, en Corée, en [s]Espagne[/s] Catalogne, pas de problème.
Je ne m'intéresse pas qu'aux films, je m'intéresse aussi aux créateurs.

[quote=il n'est pas plus important que tous les autres]

en parlant du financement....

Je crois que vous allez faire hurler les producteurs.
YannickG a tout à fait raison. (pardon pour la série de chiffres)

En ce qui concerne par exemple l'année 2005, 162 films (hors documentaires et films d'animation) ont été produits.(source Cerna: Bomsel-Chamaret 10/2008)

Les recettes engendrées par les 162 films représentent 54,5% de l’investissement, soit 475 M€ sur 872 M€.

Le déficit, d’au moins 36% des dépenses engagées, est financé, d’une part, par les acteurs privés du secteur, et notamment par les chaînes de télévision ayant des obligations d’investissement, et d’autre part, par les contribuables via la redevance, le crédit d’impôt, les aides régionales et les outils de défiscalisation (Soficas).

L’extension des aides publiques et, notamment, du crédit d’impôt assis sur les dépenses de production, indique un accroissement tendanciel de ce déficit., 2 pour les films entre 1 et 3M€ et aucun dans les films à moins de 1 M€.

Néanmoins, ce résultat global cache des disparités. Les pertes des films déficitaires se montent à 440 M€ pour un investissement global de 747 M€ tandis que les 15 films bénéficiaires totalisent des recettes probablement comprises entre 167 M€ et 250 M€ pour un investissement de
125 M€.

L’originalité du système est que, compte tenu des risques forts de l’industrie et du taux de succès supérieur des films chers, plus la filière est subventionnée, plus les bénéfices sont isolés de la mutualisation et, au final, capturés par des acteurs privés échappant aux obligations d’investissement. En d’autres termes, ce sont les producteurs intégrés aux réseaux d’exploitation de salles qui profitent le plus des succès, mais aussi, de la mutualisation des pertes. Ce point est souvent occulté dans les discussions sur les aides globales du secteur. Il mérite, à coup sûr, un approfondissement.
on attend avec impatience les réponses de JREM et PLSJM mais je crois qu'on va attendre longtemps. (un petit défi qui devrait les motiver en principe)
La réponse à quelle question?
Juste une remarque, en passant : quelquefois, le "copinage" ne fonctionne pas, comme l'année dernière. Avec Clint Eastwood qui faisait partie des favoris pour L'Echange, et Sean Penn en président du jury (qui avait reçu son premier Oscar pour le rôle qu'Eastwood lui avait donné dans Mystic River), tout le monde semblait penser que la Palme d'Or était attribuée d'avance.

Or ça n'a pas été le cas, et on peut même se demander si au contraire Eastwood n'a pas été un peu désavantagé, justement parce que Penn craignait d'être accusé de copinage s'il lui remettait un prix majeur. Du coup ils avaient fait le "prix spécial" qui ressemblait quand même à un prix de consolation.

Ceux qui osent, du bout de la plume, évoquer un possible conflit d'intérêts, un renvoi d'ascenseur, un brin de favoritisme...

L'exemple vient de haut (du moins si l'on considère la fonction plutôt que l'homme qui l'occupe). Sarkozy n'a-t-il pas excipé de la compétence de l'intéressé pour balayer d'un revers de la main les problèmes de déontologie que soulève la nomination de François Pérol à la tête de l'ensemble Banques Populaires- Caisses d'Épargne.
Le Progrès de Lyon :
"Charlotte Gainsbourg (Prix d'interprétation féminine) se sectionnant le clitoris..."

J'espère qu'elle se fait doubler pour les cascades.
Si vous connaisez DS, un milieu qui agit autrement que par cooptation, merci de nous l'indiquer! Votre entreprise ASI?? Même pas, elle fait , vous faites comme les autres, dans les embauches, les sujets et les émissions. La moindre once de pouvoir donné à un français se transforme irrémédiablement en déspotisme! C'est comme ça, faut s'y faire c'est notre identité nationale!
En tant que fan inconditionnel de la splendide Shu Qi, dont Alain Korkos nous avait parlé ici, et qui était membre du jury, il m'est strictement impossible de critiquer les magouilles du palmarès. Syllogisme:Tout ce que fait Shu Qi est juste et bon. Shu Qi a participé au palmarès cannois. Donc le palmarès cannois est juste et bon...

Toutefois, je tiens à rappeler que ce genre de renvoi d'ascenseur est loin d'être une première: par exemple, lorsque David Lynch présidait le jury, il avait donné la palme au Pianiste de Polanski (ne pas confondre avec La pianiste d'Haneke)... Coïncidence troublante: Lynch comme Polanski sont produits par Studio-Canal... Et je suis sûr qu'on peut trouver d'autres exemples de connivences étranges. Enfin, je n'ai certes pas vu ce dernier film d'Haneke, puisqu'il n'est pas sorti, mais je dois dire que, même s'il n'est pas mon cinéaste préféré, je considère son œuvre comme très intéressante dans le panorama du cinéma actuel. Je n'avais pas été emballé par La pianiste, en revanche je trouve que Benny's Video est un des films les plus glaçants et troublants qu'il m'ait été donné de voir.
Je ne me souviens pas d'une cérémonie aussi triste qu'hier soir.

Et je me demandais hier soir pourquoi Isabelle Huppert insistait autant sur "la tristesse que cela se termine", assurant et réassurant les membres du jury de toute son amitié. Il y avait une bizarre tristesse de fin de colonie de vacances qui ne sonnait pas trop vrai.

Ce que nous apprenons depuis ce matin me confirme qu'il n'en était rien.
Très déçue aussi par Isabelle Huppert.
Pour moi Cannes c'est le sommet de l'indécence dans ses temps
difficiles pour le plus grand nombre .
Cet étalage de luxe et de sophistication est vraiment une honte !!
"Machine à rêve" ??? Franchement ca vous fait rêver tout ca ???
Et oui Daniel vous avez raison colusion , magouille , arrangement
entre amis , un grand classique de la nébuleuse artistique au mépris
du talent d'un grand nombre d'exclus au profit entre autre à des
pistonnés ou des fils et filles de .....
Charlotte Gainsbourg "Prix Féminin" alors là c'est la cerise sur le gâteau !!
Le triomphe de la médiocrité !! J'aimais beaucoup Serge (son père) , compositeur
décalé , réac mais le talent n'est pas génétique , messieurs dames !!!
Haneke Huppert !! No Comment !!!
Le seul film de Cannes que j'ai aimé c'est "La Lecon de Piano" de Jane Campion
avec la superbe Holly Hunter .
On peut noter que Libé fait l'inverse de Sud Ouest et le Point :

Pour les 2 journaux cités par Daniel :

"Certes, on peut soupçonner le renvoi d'ascenseur, mais le film est bon"*

Pour Libé :

"Certes, le film est bon, mais le fait qu'Huppert soit présidente du jury a dû aider"

Et cette inversion change tout
Eh oui ! On se congratule dans le monde du cinéma. Le roi est nu.
A quand une émission d’@si sur le festival de Cannes ?
entre les accusations de despotisme de la présidente et cette troublante "coïncidence", ça fait beaucoup...

entièrement d'accord avec DS...
Après les humoristes journalistes de complément
les critiques de cinéma "journalistes de compliment"?
Il ne faut peut-être pas trop se laisser aller à la conspirationnite aigüe tout de même.
Le monde du cinéma est un grand village où tout le monde se connaît. Si l'on cherche à faire
une sélection et à désigner un jury en évitant le moindre conflit d'intérêt, c'est mission impossible.
L'intérêt de Cannes, dont on peut gloser à l'infini sur la sélection officielle, ce sont les sections parallèles.
Rien ne nous empêche de nous intéresser à cet autre cinéma. Par exemple la caméra d'or, Samson et Delilah,
et de demander: quand pourrons nous le voir? Y aura-t-il une petite place pour ce film différent, sur les écrans
parisiens, et peut-être même français?...
Ou faudra-t-il le télécharger "illégalement" pour le voir?
C'est effectivement plus qu'agaçant, cette absence de commentaires dans la presse, notamment spécialisée. Nombreux sont les cinéphiles, je suppose, qui avaient senti venir le "coup Haneke", dès l'instant qu'Isabelle Huppert était là. Où tout au moins le subodorer. Ils avaient raison, et silence (presque) total dans les gazettes. Qui s'étonneront sans doute, après cela, qu'on parle de connivence aussi à leur sujet !
Si on googlise ce matin "palme d'or", "connivence", "pianiste", je suppose qu'on tombera sur Haneke et Huppert. Et je dois dire que j'en suis triste, parce que jusqu'à présent, cette comédienne était pour moi au-dessus de tous soupçons, mais je suppose que certains ne savent pas résister au pouvoir, finalement une femme comme une autre.


http://anthropia.blogg.org
Ca serait pas plus ou moins les mêmes intérêts, les médias et l'industrie du divertissement qui produit les films, d'où cette grande discrétion autour de ces pratiques de connivence qui peuvent ainsi se multiplier ? A quand une loi anti-monopole ?

Ce message a été supprimé suite à la suppression du compte de son auteur

Je suis rentré hier de Cannes où j'ai vu le "ruban blanc".

J'ai détesté ce film et je me suis jeté sur la critique le lendemain. Celle de technikart me parait assez juste je vous en livre quelques extraits.


Haneke ni tête
Un pensum bavard sur les origines du mal. On s'est fait autrichier...


... Horrible pensum d'une banalité ringarde, punition théorique qui se regarde penser, ce ruban interminable est l'un des films les plus déplaisants de la sélection. D'ailleurs, pour ceux qui en doutaient, quelques flashs de méchanceté gratuite rappellent que Haneke ne peut s'empecher de salir ses personnages (surtout les femmes) ou de punir ses spectateurs. Avec ce "ruban blanc" Dreyer et Bergman doivent se retourner dans leurs tombes. Nous c'était sur notre siège.




C'est dommage car il y avait dans ce festival des films de grande qualité et audacieux comme celui de Gaspard Noé (Enter the Void) ou celui d'Elia Suleiman ( that times that remains)

Il y a beaucoup plus qu'un soupçon de favoritisme. Attendons que les langues du jury se délient.
Pas trop reprise non plus, cette info:
anti
Message 1/5max du 25/05/09.

Dans le commentaire en direct sur le site des Inrockuptibles, le critique ciné, Julien Gester, qui revenait de Cannes, écrivait :

"20:14 > JG - Même si on s’y attendait depuis l’annonce même de la sélection (sans être sûrs de rien, hein), c’est vaguement consanguin et assez franchement embarrassant de voir Présidente Isabelle remettre ainsi la Palme à papa Michael, lui tomber dans les bras, et lui de répondre “Je te remercie mille fois”…"

yG
Ça grinçait tout de même aussi pas mal du côté du Masque et la Plume spécial d'hier.

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