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Habitants référents ou patrouilles ? Les mots pour dire l'autodéfense

Derniers commentaires

c'est pas le même qui s'est fait élire sur la promesse de "nettoyer la banlieue au kärscher" !! encore une promesse non tenue ou alors une erreur dans les bons de commande : à la place de kärscher, la secrétaire a noté "taser" ???!! ..........je sais c'est pas drôle ! mais rien ne me fait rire qui vient du suprême élyséen........... désolée !!!
pourtant il l'a bien martelé cette promesse pour ralier l'extrême droite à son panache blanc (genre KKK ??)
si on faisait un bilan de ce qu'il a fait pour les banlieues, à part bien sûr aider AMARA à déménager sur Paris, il resterait quoi !!!
Décidément, ce pays devient de plus en plus sympathique. Bah quand ils auront buté par erreur un ou deux de leurs propres mômes, ils commenceront peut-être à réfléchir, les "vigilante" du terroir. Et imaginez qu'ils nous descendent Talonnettes en visite de courtoisie ? Qui c'est qui leur dirait merci, alors ? Légion d'Honneur pour tout le quartier, tiens !
Bonsoir.

Une petite expérience personnelle. (Elle date des années 78-81)

Le Breuil, quartier de Talange (ville de Moselle). On avait pris l'habitude de glander avec les copains dans la rue.
Pas de casse, on s'éclatait comme on pouvait à taper dans une boîte de conserve, à jouer au foot, à draguer à tout va.
Tous les soirs de 20h00 à 23h00 ou 02h00 du mat (pendant les vacances). On n'avait que ça à faire.
Les gendarmes passaient tous les soirs, on discutait un bon moment. La plupart du temps on avait toujours quelque chose à manger et on partageait avec eux.

A Hagondange (le bled d'à côté), au commissariat il y avait Starsky et Hutch, des cinglés qui ne rigolaient pas: contrôles, contrôles
et recontrôles. Alors pour les emmerder on leur faisait un doigt et on se barrait. Ils adoraient faire comme leurs héros (démarrages, crissements de pneus).
Au bout de quelques temps on avait fini par sympathiser avec eux. On partageait les croissants au petit matin. Ils faisaient tout simplement de la prévention.

Un jour, on a pris chacun notre direction. Qui flic, qui militaire, qui ouvrier, qui enseignant. On avait entre 17 et 20 ans.

Puis moins de flics, moins de gendarmes (redéploiement oblige) Une fois plus personne dans la rue, les vols ont commencé.

Pourquoi ce qui était possible à une époque, ne l'est plus maintenant. Pourtant nous étions ritals, espagnols, portugais et algériens, figurez-vous qu'il y avait même des français.
On ne nous considérait pas comme des racailles, ni des nuisibles mais comme de jeunes trous du cul qui font ce que faisaient leurs parents lorsqu'ils étaient jeunes.

A quand les premières armes à feu et les premières bavures. Que les gens en aient marre, OK.
Mais c'est à l' ETAT d' assurer la sécurité des biens et des personnes.

Où vivons-nous?
C'est vrai, j'oubliais nous sommes au Sarkoland, pays de vieux cons qui fouettent dès qu'un jeune se gratte le derrière.
Nous sommes au pays où les vieilles vous mettent un coup de parapluie lorsque vous voulez les aider à monter dans le bus (j'ai expérimenté à 48 ans, merci).
On va finir par tourner MAD MAX en Live permanent.

Bon courage.
Roi Sarko va bientôt bouter les crapules hors Loire au Karcher, bien sûr !!!

Futur discours de roi Sarko sous la plume de Claude Guéant :


La semaine dernière, je faisais mon Jogging sur les bords de Loire la nuit. J'arrive à Cour-Cheverny, surpris de voir autant de gens dans les rues. Même le boulanger est ouvert toute la nuit. J'en profite pour acheter des croissants pour Carla.
Je demande au client dans la queue devant moi : "Eh toi, t'as choisi de travailler la nuit ?"
Y m'répond : "Ben oui, le préfet nous y a autorisés ". Surpris que les gens souhaitent travailler la nuit, je continue à faire mon jogging vers Clenord a 5km et la rien. c'était mort!!! Le préfet ne les pas autorisé a travailler la nuit. Est ce que vous trouvez ça normal que 5 kms plus loin ils n'aient pas le droit de travailler la nuit alors que c'est aussi touristique. Et si les touristes Japonais et Chinois veulent acheter la nuit. Y peuvent pas !!! Alors que les heures de nuit durent aussi longtemps que les heures de jour, 60 minutes et elles sont payées le double". J'ai donc eu la brillante idée de favoriser le travail de nuit pour améliorer le pouvoir d'achat et permettre aux touristes d'acheter la nuit. Si après ça, on me dit que je favorise pas le pouvoir d'achat, j'comprends pas"

PS : Sinon, je conseille de lire les BDs : Le pouvoir des Innocents de Brunschwig (Editions Delcourt) qui parlent de la dérive de l'auto-défense lorsque l'État ne peut plus assumer ses responsabilités face a la criminalité. Le remède est par moment pire que le mal.
Désengagement de l'État ; décentralisation, accaparement des charges dévolues à l'État par les potentats locaux ; obligation des hommes à s'organiser localement pour paliers à l'abandon par l'autorité centrale de son rôle de protection et de régulation...

Nous sommes au Xe siècle à la fin de l'Empire Carolingiens.

Bientôt les nouveaux temps féodaux.
Mes parents habitent à Cour-Cheverny. En arrivant hier matin, dimanche 2 novembre, la première chose dont ils m'ont parlé, ce sont des cambriolages en série qui sévissent depuis quelques mois. Cambriolages accompagnés parfois de déprédations volontaires - un cas d'excréments retrouvés sur les murs, un autre ou les robinets on été ouverts en partant, provoquant des dégats des eaux - Depuis deux mois, m'expliquent-ils, les habitants du coin ruent dans les brancards, exigent du Préfet des flics partout. Pour calmer les ardeurs des plus excités, il a toléré des surveillances, sans armes.

Il y a le village de cour-Cheverny, puis des centaines de maisons sans vis-à-vis dans la campagne. Aujourd'hui lundi, à 18 heures il fait nuit. Les gens se sentent abandonnés face à cette nouvelle criminalité - nouvelle par son aspect récurent - dans des endroits où on laisse généralement sa porte ouverte. Il y a les châteaux de la Loire ici, mais il y a le chômage qui touche la région, l'incertitude face à l'avenir.

Tout ça pour dire que si la PQR parle pas d'autodéfense, c'est pour ce qui concerne sa définition empirique, armes, milices, justice expéditive, la plus communément acceptée, c'est que l'on n'est pas dans ce registre.
Heu !!?
j'ai pas bien vu le décryptage des médias sur ce coup là.
Même si j'apprécie d'êre informé.
... et continuer de creuser quand même.
Bienvenu dans un passé que nombre espérait révolu en France.
Le jour où un gamin se prendra une balle dans la tête parce-qu'il portait une capuche, peut-être le gouvernement, qui laisse faire ces pratiques qui dégonderaient n'importe qui de sensé, va se dire "tiens, on aurait peut-être pu envisager cette éventualité, si on avait bien fait notre boulot histoire de changer un peu, et avant d'atteindre le point de non-retour".
En ce qui me concerne, ça fait bien longtemps que la ligne rouge a été franchie.
Dans ce cas de figure, on ne la distingue même plus.
Au secours.
Hum, ce n'est pas que je cautionne ce genre d'initiative populaire, mais si vous pouviez arrêter de fantasmer sur les Etats-Unis. S'il vous faut absolument une comparaison terrifiante, vous pourriez vous pencher plus près : la Suisse possède une solide et populaire armée de milice.
Welcome te America
ça me fait penser au terrible film de Rodrigo Pla, La Zona...
Bravo la politique de désengagement de l'État, à qui je rappelle que c'est son boulot...
On se croirait aux states.... Ils ont eu 2 ou 3 cambriolages dans le voisinage et c'est tout de suite l'état d'alerte... Vraiment pitoyables. Le pire, c'est que ça peut vite dégénérer : un ou deux vols de plus échauffent les riverains, et le prochain "suspect" c'est le passage à tabac à coup de batte de baseball. Ce genre d'initiative est la pire des cochonneries, et au nom de quoi on les laisse faire ? Alors fainéants de poulets, bougez-vous les plumes et faites votre boulot, vous êtes payés pour ça, et que ce genre d'initiative s'arrête au plus vite.
A quand le droit, comme nos "amis" étasuniens, de posséder une bonne kalachnikov, c'est bien et c'est pas cher !
incroyable ce post, car hier soir en zappant sur le 66 minutes de m6 je suis tombée sur le sujet : "Birmanie d'un enfer à l'autre" qui montre que les Birmans, pour quitter la dictature et les crimes de la junte militaire se retrouvent dans un autre enfer : celui de clandestins en malaisie, exploités par des patrons véreux, et pourchassés par des milices populaires !!!

http://www.m6replay.fr/

(j'ai du mal à le lire et d'ailleurs j'ai du mal avec le site de M6 grrrrrrr désolée, je n'ai pas pu réécouter pour retrouver le nom de ces milices populaires...)

et ça m'a ramené par association d'idées, eh oui, à la dénonciation par un employé de la mairie de Tibéri, employé zélé comme on en connait tragiquement dans certaines époques, d'une mère sans papier colombienne qui va sans doute se retrouver dans un camp de [s]concentration[/s] rétention français pour avoir voulu faire inscrire sa fille à l'école..

quand j'ai vu ce reportage qui parle des mêmes camps appelés aussi "de rétention", avec ces gens du peuple qui courent après de pauvres réfugiés venus chercher un peu de tranquillité (à tort) dans un pays voisin mais certainement pas ami, je me suis demandée si après quelques années de sarkozysme puant on en arriverait finalement pas au stade pitoyable de la Malaisie, qui sait, si on laisse faire encore longtemps son sbire transpirant le dénommé hortefeux !!!
Mais que fait la police ?
Panneaux directement inspirés des watch signs qui fleurissent sur les routes étazuniennes longeant les zones résidentielles, non ?
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