France-Algérie, Benjamin Stora et "Complément d'enquête" s'expliquent
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Benjamin Stora a tout à fait raison, les journalistes qui se focalisent sur un influenceur ne comprennent rien à rien. La colonisation française en Algérie infuse dans les mémoires collectives française et algérienne et explique les soubresauts de la(...)
Peu importe que la foi soit bonne ou mauvaise. Le résultat, on le voit aussi avec l'attitude journalistique présente envers le fascisme et l'extrême droite : lorsqu'on oublie l'histoire, on est condamné à la revivre, même si c'est sous une forme diff(...)
MIAM :)
J'aime bien ce gars qui recentre le débat : )
Derniers commentaires
------------Mais bien la colonisation, rappelle-t-il .-------------
Retour au réel historique ,et aux faits.
Benjamin Stora a tout à fait raison, les journalistes qui se focalisent sur un influenceur ne comprennent rien à rien. La colonisation française en Algérie infuse dans les mémoires collectives française et algérienne et explique les soubresauts de la relation diplomatique. Sans travail réel sur la mémoire, en particulier sur les horreurs commises pendant la conquête de l'Algérie, on n'en sortira pas. Le FN aujourd'hui surfe sur cette vague d'ignorance et sur les préjugés qui fondent la mémoire collective française sur le sujet. On parle souvent de la guerre de libération au XXe siècle en oubliant la guerre de conquête. Il n'est qu'à voir comment JM Aphatie s'est fait virer de son poste pour avoir eu l'outrecuidance de parler des massacres perpétrés par les Français, ainsi que la réaction des personnes qui étaient sur le plateau ce jour-là et qui ignoraient tout (ou qui faisaient semblant).
les journalistes n'aiment guère qu'on les critique!
MIAM :)
J'aime bien ce gars qui recentre le débat : )
Ah, les problèmes d'incompréhension entre le spécialiste et le journaliste ! Chacun sur sa piste ... et la mise en cause de la responsabilité de l'autre. Un grand classique ... en espérant que la mauvaise foi est exclue ...
Peu importe que la foi soit bonne ou mauvaise. Le résultat, on le voit aussi avec l'attitude journalistique présente envers le fascisme et l'extrême droite : lorsqu'on oublie l'histoire, on est condamné à la revivre, même si c'est sous une forme différente.
Je sous-entendais que j'aurais aimé savoir ce que le journaliste a réellement dit à l'historien sur le sujet de son documentaire. Ayant enseigné l'histoire des années, je sais que les détails sont parfois essentiels.
C'est vrai, mais l'attitude de Stora, qui suit sa ligne depuis des années malgré les critiques, dont j'ai pu être, plaide pour sa bonne foi. Ce qui n'est pas le cas des journalistes, dont ceux de complément d'enquête, "tenus" par leur ligne éditoriale et l'angle pas toujours avouable, ni avoué avant le tournage. Les exemples abondent ici même, sur ASI, et j'en ai vécu aussi un.