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Commentaires

"Florenceschaalite" au Monde

Que se passe-t-il, pour qu'un journal perde son code génétique ?

Derniers commentaires

ça pinaille ça pinaille....
Il fallait intituler cette chronique : « LaPressite au Monde », mais "Florenceschaalite" est sans doute plus accrocheur !
Quant au « plus que parfait », il s’agit simplement du verbe « devoir » employe dans son sens n°4(Robert), traduisant une intention ou une probabilite, et le plus souvent a l’imparfait.
"bavure" ? le terme est un peu gros, non, dans la mesure où le journal a été piégé par l'Elysée ! Et cela n'a pas grand chose à voir avec la boulette de Florence Schaal, qui, au demeurant, ne mérite pas qu'on la stigmatise de la sorte. Elle a payé (on peut d'ailleurs discuter sur le prix), et basta ! Le reste n'est que sodomisation de diptères.
Excellente question de cours pour l'école de journalisme... C'est ce qu'on nous apprenait, rue du Louvre (CFJ) au temps où Pivot apprenait à lire dans l'Equipe (un journal qui ne se trompe jamais - sauf sur les dopages possibles)... Bon, on va pas ressasser mais ce n'est pas en fabriquant des journalistes formatés à Science Po ou à Normale Sup' que le problème va être réglé. De toute manière, quand on lit le nombre de conneries écrites en commentaires - les approximations et les reliefs de rumeurs anciennes (cf sur Mitterrand ou sur Monchirac) - on devrait se taire. C'est bien connu, à notre rang mon cher Daniel, du sérieux il n'y a de bon bec que de presse "humeuristik" (euristique c'est pour France Cul), genre canard poilé, sinéclub, charlehbo et... aujourd'hui "vendredi", raviolis ! En France, il n'y a pas que le café qui fout le camp...
Lu sur Libération.fr sous la signature d'un certain D. Schneidermann :
[large]"Rectificatif : dans la Médiatiques de lundi dernier, sur la foi d’informations erronées, nous écrivions que les producteurs de l’émission Maisons de retraite, du scandale à l’espoir (France 3) avaient livré aux organisations professionnelles l’adresse des établissements où ils avaient filmé en caméra cachée. Ils nous font savoir qu’il n’en est rien. Dont acte."[/large]
Est-ce qu'on peut modifier le titre de cette chronique : "Schneidermannite au Monde (et ailleurs)"?
DS : Vous avez un contentieux avec Florence Schaal, ou c'est simplement pour élargir le cercle de vos amis?
Bon, je n'y connais pas grand chose et j'ai la flemme de ressortir mon BLED mais cette formule "devait dévoiler" est à mon sens, aussi affirmative que "a dévoilé"... elle me fait même penser à une forme d'insistance... En tout cas dans ma tête c'est une action passée qui a donc bien eu lieu (d'où mon interrogation sur son emploi par le Monde d'autre fois pour contourner la sus-dite difficulté...)
Souvenez-vous des actualités qui précédaient le film quand nous allions dans notre jeunesse (pour les gens concernés...) au cinéma. La formule en question était toujours employée.

mais je peux me tromper...
je n'aime pas beaucoup ce terme de "Florenceschaalite". Oui, elle a fait une (grosse) boulette. Mais allez-vous utiliser ce néologisme à chaque fois que quelqu'un fait une boulette pour les 12 ans à venir? Quand dans une conversation on me coupe la parole, je ne ressors pas à chaque fois"arrête de me schnedermaniser"; je le fais une fois, ça fait (un peu) sourire, et puis je m'arrête.
Je trouve ça petit.
Mais c'est la valeur conditionnelle, supputative, de ce "devait" qui vous a entraîné dans cette hypothèse, j'imagine.

"Il aurait été vu présenter le plan sur le numérique" ou "Il aura dû présenter le plan sur le numérique" sont un peu spéculatifs.

"Il devrait présenter le plan sur le numérique" aurait été la bonne formulation, non ?
Puisqu'à l'heure du bouclage, il ne l'avait pas encore fait,.

A moins qu'il l'ait fait avant, mais qu'on n'en ait pas encore eu la confirmation à l'heure du bouclage,
et dans ce cas oui, c'est bien "il devait présenter son plan sur le numérique" qu'il aurait fallu dire.

Merveilles de la langue française, elle n'est pas géniale, cette langue ?

http://anthropia.blogg.org
Non, ce n'est pas du plus-que-parfait : au PQP les verbes dévoiler et attendre se conjuguent ainsi : "avait dévoilé" "avait attendu".
"Devait dévoiler" et "étaient attendues", c'est tout bêtement de l'imparfait. "Attendues" c'est du participe passé.
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