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Femmes

Lagarde, interrogée par Pujadas, pour savoir si l'on peut être en même temps

Derniers commentaires

Effectivement à peu près toutes les femmes font le ménage, à part les super privilégiées, mais là je pensais précisement aux femmes de ménage dont c'est l'emploi, en langage big brother ça s'appelle des agens de propreté.
Chez soi, le ménage, c'est le travail gratuit et invisible, toujours à recommencer qui rebute tant nos chers compagnons.
Là il s'agit d'un boulot, en France très mal payé, trés peu considéré fait essentiellement comme aux USA par des femmes immigrés avec ou sans papiers.
C'est le sens de mon désaccord avec ce slogan.
Plutôt qu'utiliser la psychanalyse avec les dénis et autres actes inconscients ou manqués il vaudrait mieux s'attaquer aux conditions qui amènent les femmes à faire des choix impossibles. Pour monter dans la hiérarchie sociale les femmes doivent se plier au machisme ambiant, y résister c'est saboter sa carrière. Dans la revendication de parité on a oublié cet aspect pourtant bien réel.
Il ne suffit pas de critiquer les femmes qui seraient dans le "déni", il vaut mieux trouver le moyen collectif de résister.
J'ai du mal à supporter l'hypothère "féministe" de départ :"les femmes sont bonnes et les hommes sont mauvais", qui s'exprime en ce moment .
On a parlé de genre construits et on retombe dans des trucs complétement binaires.
Et oui : les hommes n'ont pas le monopole du machisme, du goût du pouvoir et autres travers à l’œuvre ces derniers temps...
Si c'était le cas, compte tenu de la proportion de femmes victimes de violence en France, on aurait assisté à une révolution féminine et féministe. Au lieu de ça ? De bons petits soldats en jupons qui ont couvrent, excusent, minimisent, justifient... les exactions et écarts de langage, quand elles ne lancent pas elles-même les chiens aux trousses d'une qui oserait briser le mur du silence. Serait-ce une défense inconsciente ? Une forme de déni pour oublier ce qu'elles ont dû accepter pour arriver là où elles sont ?

Ces mêmes femmes qui élèvent, élèveront ou ont élevé filles et garçons dans un schéma où seule la violence et la compétition ont droit de cité...
Les catégories d'ancien et de nouveau féminisme ne sont pas utiles, par contre il faut approfondir tout ce que le mouvement féministe pour qu'il aille un peu plus loin et plus juste sur certains points.
Le féminisme a posé les questions de la parité, ça a changé quelquechose pour les dames des grandes entreprises du CAC 40 mais dans les partis et les syndicats où est le changement ?
Dans ces vénérables institutions une femme pour avoir une chance d'avoir un poste de responsabilité même si elle a un bon bilan militant devra en plus être belle au moins mignonne, et ça les féministes ne vont pas le changer parceque elles ne veulent pas le voir.Une actrice de cinéma ne change rien à l'affaire.
C'est vrai que le fermetures d'usine ne sont pas un problème spécifiquement féminin mais le fait que ce soient des femmes qui soient en lutte et non des hommes était une donnée essentielle qu'il aurait été intéressant de regarder de près.Justement dans cette lutte qu'elles menaient dont elles étaient les leaders, se posaient pour elles des problèmes particuliers tels que l'attitude de leurs mecs par rapport à leur nouvelle activité, celle de l'attitude des uns et des autres par rapport aux enfants, comment le ou les syndicats se situaient dans leur action.
Si le féminisme ignore tout ça il se prive d'expériences importantes. Reconnaisons quand même que ces femmes sont peu présentes dans les médias à moins qu'elles soin et représentées par celles qui proclament "Nous sommes toutes des femmes de ménage". Je ne crois pas que ce slogan soit juste.
très intéressant ce matin sur Arte :

http://videos.arte.tv/fr/videos/sous_les_paves_la_jupe-3879002.html
http://videos.arte.tv/fr/videos/eloge_de_la_jupe-3878968.html
http://www.arte.tv/fr/3857540,CmC=3857592.html

ce questionnement sur le nouveau féminisme, ça me fait aussi penser à la censure de l'affiche de l'artiste Damien Saez l'an dernier, il était passé avec Taddéi sur France 3 le 9 mars ... j'avais trouvé la femme écrivaine, me souviens plus de son nom, à côté de la plaque.
Les féministes s'accommodent très bien d'une société où les normes de la beauté féminine font partie des atouts indispensables pour accéder aux positions gratifiantes, elles ne contestent pas sérieusement cette donnée certes imposée par les hommes et la pub mais unanimement reconnue.

Je ne crois pas, non. Vous faites une généralité de cas particuliers. Madame Badinter, par exemple, autoproclamée experte en féminisme.

Je me pense féministe, je ne suis pas un "canon", et l'apparence, je m'en fous. Et il a des moches qui sont drôlement belles, et à qui j'aimerais ressembler : Yolande Moreau, par exemple.

Quant aux filles de Moulinex, les délocalisations, les fermetures d'usine, ne sont pas un problème spécifiquement féminin.

A voir : Moulinex, la mécanique du pire.

Et aussi : Les vivants et les morts, de Gérard Mordillat.

Cela dit, je me sens beaucoup plus proche des filles de Moulinex que de Christine Lagarde.
je n'ai pas dit que le féminisme des années 70 était dépassé, je lui dois beaucoup et je ne crache pas dessus. Cependant je pense que le moment est venu de refléchir aux dégâts de l'oppression sur nous-mêmes et ne pas se contenter de dénonciations.
Les féministes s'accommodent très bien d'une société où les normes de la beauté féminine font partie des atouts indispensables pour accéder aux positions gratifiantes, elles ne contestent pas sérieusement cette donnée certes imposée par les hommes et la pub mais unanimement reconnue.
Il vaut mieux être belle et friquée que moche et fauchée pour être reconnue et admise dans les cercles où il y a quelques miettes de pouvoir.
Les femmes pas belles qui ne sont pas dans les "canons" ont tellement intégré ça, qu'elles restent dans leur coin et à leur place et qu'on ne les voit même pas, en tout cas on ne les montre pas. Une fois qu'elles sont jugées "pas baisables" , et si en plus elles sont d'un milieu "populaire" elles deviennent on ne les entend plus et elles disparaissent de l'horizon.
Je me souviens des filles de Moulinex,qu'on avait vu à la télé, elles avaient des choses à dire mais n'étant pas dans les fameuses normes, on les a oubliées très vite et les féministes ne les ont pas considérées comme "intéressantes",.
Un homme moche arrive à se faire entendre, une femme non, où alors quand elle est très vieille et qu'on considère que le chapitre beauté est clos. Je n'ai même pas d'exemple à fournir de se type.
Voilà le genre de réflexion que je voudrais qu'on engage, Clémentine Autain est souvent invitée sur les plateaux télés, ils ont trouvé la belle féministe présentable, donc elle peut parler, être écoutée. Il faudrait arrêter de se raconter des histoires
Même chose au sujet de nos contradictions, car nous en avons quelques unes, en particulier sur la fonction maternelle, il serait utile de les mettre à jour pour qu'elles ne se transforment pas en régression collectives.
A mooins qu'on ne puisse faire la moindre critique aux points de vue des féministes !
telles étaient, paraît-il (article dans les Inrocks de cette semaine, p.22), les pancartes que certaines participantes dimanche ont brandi à Paris lors d'une manifestation en réaction à l'idée courante et nauséeuse à l'extrême selon laquelle "si les femmes voulaient éviter d'être violées, il fallait qu'elles s'arrêtent de s'habiller "comme des salopes" (ce sont là les paroles d'un policier à l'université de Toronto, lors d'un cours qui ont déclenché outre atlantique les "slutwalks").

Oui, il faut s'opposer à ces connards qui véhiculent ce genre d'idée. Encore et toujours.

Promenez vous à poil, mesdames, si vous voulez, cela n'autorisera personne à abuser de vous, à vous insulter, à vous maltraiter.

Hélas, la manifestation semblait bien peu coordonnée, à tel point que visiblement la contradiction venait prendre greffe en son sein, car, afficher ou énoncer un slogan comme "En jupe ou en burqa, mon corps, c'est mon droit." est d'une inconséquence grave, puisque les femmes en burqa, comme toutes celles qui se contentent de porter pour le même genre de raison un simple voile, disent exactement la même chose (qu'elles en aient conscience ou pas, peu importe) que ce connard de flic canadien, à savoir, les femmes doivent se cacher, car, elles sont vecteurs d'impudeur dans leurs attributs corporels, y compris, les plus partagés, i.e. les cheveux.

yG

ps : Avant que Sémir ne revienne avec sa litanie sur le racisme, je précise que je lutte contre toutes les religions, y compris celle que ma mère m'a imposé pendant mon enfance.
D'accord sur le fond mais le slogan "proud slut" est complètement mauvais à mon sens, puisque "la putain / la salope" est un versant de l'image de la féminité hétéronormée et objectivée et un gros fantasme bien répandu. Le mot est donc à manipuler avec beaucoup de précaution, car dans les milieux arty/bobo je vois pointer toute une nouvelle imagerie de ce courant censé être affranchie de tout machisme (affiches de concert ou vernissage nantais ici ou ) qui se superpose bien mal avec l'imagerie dominante. Je trouve que reprendre ces mots sans explicitement le départir du jugement moral qu'il revêt, c'est admettre qu'ils existe une condition de "putain", et donc d'actualiser des rapports de domination.

D'aucuns diront que c'est le moyen d'investir le mot et de le déconstruire... mais j'y crois pas.

Attention donc...
Aude, les mots salope, putain, ne sont péjoratifs que dans un cadre machiste, pas en eux-mêmes, pas dans les comportements qu'ils désignent. Afficher sa sexualité, son désir, "comme une" salope, s'habiller "comme" un pute ou louer son corps "comme" une putain n'a rien de répréhensible, de condamnable, sauf pour les machos, la plupart des religieux et pour une certaine branche du féminisme engoncée dans un puritanisme rétrograde et d'une moralité plus que douteuse. Un féminisme que je combats, mais heureusement, il y en a d'autres que je soutiens.

Le sexe, affiché ou loué, n'a rien de "mal", "condamnable".
Pute, si je veux est un slogan que je soutiendrai et pas, comme les féministes que je conspue ci-avant, vont le dire en mode automatique, parce que je suis un mec, donc potentiellement un client de cette forme de marchandisation corporelle.

Quant à ceux qui ne vont pas tarder à faire du relativisme de bon aloi en opposant le droit à s'exhiber et celui à se cacher, je ferai remarquer que la pudeur n'est jamais une relation de soi à soi, mais toujours médiatisée par le regard d'autrui qu'on intériorise. La pudique prend sa douche à poil, comme les autres. Autrement dit, la pudeur ne prend jamais place dans la relation à son corps, mais dans celui que la société a constitué pour nous. C'est pourquoi il faut lutter contre cette "pudeur", dès lors qu'elle s'oppose à notre rapport exclusif à notre propre corps.

yG
Argh pas le temps de répondre, mais beaucoup de chose à dire! Pas d'accord surtout mais pas puritaine pour autant.
Je reviendrais dans quelques jours peut-être!
"Je reviendrais dans quelques jours peut-être!": Aude

J'attendrai... peut-être. ;)

yG
On dirait que cette affaire DSK relance un féminisme tout bizarre. C'est à la fois l'exaltation des femmes, il faut les mettre en avant, mais il faut en même temps qu'elles correspondent à un certain schéma, plus douces , désintéréssées en bref qu'elles aient les qualités dites "féminines". Celles qui se sont hissées sur les sommets déçoivent car dans l'exercice de leurs fonctions de pouvoir elles sont des "hommes comme les autres" .
Il faudra se rendre à l'évidence que "la féminité" est un mythe qui n'a peut-être jamais existé et qui a fait son usage.
Pour les femmes c'est très dur d'accéder aux positions de pouvoir, celles qui y arrivent sont des coriaces, elles ne veulent pas lâcher le morceau et donc pour cela elles prennent le comportement adéquat qui ressemble fort à celui des mecs.
Sur l'histoire de New-York le discours des féministes consiste à laisser entendre qu'une femme ne pouvait pas mentir, le doute n'est pas possible, elle est victime, pas besoin de justice !
Avant, la parole des femmes n'était pas entendue, d'accord, mais en l'occurence dans ce cas précis la parole de la femme a été prise en compte. Les machos français ont fait des commentaires limites d'accord, mais la plainte de la femme a été vraiment entendue.
Il est l'heure pour les féminismes d'arrêter de réagir avec notre sexe comme le font si bien les mecs. Christine Lagarde au FMI personnellement je m'en fous que ce soit une femme, c'est la politique qu'elle y mènera qui importe. Par contre la différence des salaires entre les hommes et les femmes est un sujet dont on traite peu et fort discrètement.
Dans la manif appelée par Osez le féminisme, le slogan nous sommes" toutes des femmes de ménage" était vraiment abusif à la limite de l'imposture.
Parmi les militantes féministes qui manifestaient il y avait hélas peu de femmes de ménage. En dehors de cette histoire, le milieu parisien "impacté" par l'affaire DSK s'intéresse très très peu aux femmes et aux hommes de ménage, eh oui il y a des hommes de ménage, maintenant ça s'appelle des agents de propreté.
J'ai comme l'impression que le féminisme depuis les années 70 n'a pas évolué, aucune réflexion n'a eu lieu sur la séduction, la beauté, la sexualité, la fonction maternelle qui sont quand même des sujets clefs qui méritent autre chose que des slogans simplistes. On continue comme en 14 sur les tâches ménagères, les stéréoptypes et en gros ce nouveau féminisme on est les mieux parcequ'on est des femmes et on est les victimes donc on est à plaindre !
J'adore ce sujet....
Je précise tout de suite que je ne parle pas des inégalités hommes-femmes dans tous les pays du monde : on est tous d'accord là-dessus, il y a des endroits où on atteint des abîmes d'indécence.
Mais aujourd'hui, en France, je trouve que c'est assez génial d'être une femme, et, franchement, dans la vie de tous les jours, c'est beaucoup beaucoup beaucoup beaucoup d'avantages.
Parfois, j'ai l'impression qu'on oublie certaines petites choses qui facilitent la vie.
Cela ne me fait pas occulter le fait qu'il y a toujours des inégalités économiques et politiques, etc.
Mais ce n'est peut-être pas qu'un problème d'égalité : ça va venir... Il faut laisser la société changer ; il faut laisser le temps à toutes les femmes d'advenir à la liberté.

je re-re-re-précise pour être sûre que mon post est à peu près clair (ils ne le sont jamais, mais je fais des efforts ;-) : je n'ai pas dit, mais alors pas dit du tout du tout du tout qu'aucune violence ni aucune injustice n'avait jamais été faite aux femmes. C'est clair (avec une succession de trois négations, j'ai des doutes, mais vous traduirez ;-)
Aller, pour provoquer (mais je n'en pense pas un mot) cette pensée de Sacha Guitry:

"Je dirais volontiers que les femmes nous sont supérieures si cela pouvait les dissuader de se dire nos égales!"
N'y a t-il pas une contradiction à commencer son texte en déplorant la pathétique victimisation des femmes, qui donne envie de hurler, pour ensuite conclure que la condition de femme est [...] un handicap [...] insurmontable?
Je pense fort à ces femmes connues ou moins connues qui tâchent de se faire une place dans cette société qui est encore trop prompte à leur renvoyer leur genre à la figure.

La connerie n'est pas l'apanage de l'homme, la preuve avec la sortie de la députée Brigitte Barèges : "et pourquoi pas des unions avec les animaux ?" à propos du mariage des homosexuels...

Dans ces moments-là, j'ai honte non pas d'être une femme mais j'ai honte pour toutes celles qui se battent au quotidien pour rendre ce monde meilleur et plus tolérant.

Janet, une femme parmi d'autres
Autant je reconnais que vous avez raison, il y a des femmes ambitieuses, brutales, menteuses, manipulatrices, comme les hommes, autant que les hommes, et qui ont choisi ce monde des médias et de la politique parce que ça leur convenait, autant je trouve que c'est un peu facile de présenter leurs arguments comme fallacieux et/ou manipulateurs.

Il est évident que si Sarko a réussi à faire passer Ségolène en 2007 pour une imbécile, c'est que le sexisme marche en France. Ségo a certainement des défauts mais pas celui de la stupidité.

Et je suis la première à répondre quand on m'asticote, si ça s'y prète, que les femmes savent faire deux choses en même temps. Cet argument a le mérite de faire taire dans pas mal de circonstances, ou plutôt de se faire respecter au même titre qu'un homme.
Et dans le cas de Lagarde, la question était idiote puisqu'il va sans dire qu'elle quittera Bercy le moment venu.

Dans le cas d'Aubry, c'est Fabius qui emploie cet argument, il a deux ou trois choses à se faire pardonner, et je ne pense pas qu'Aubry se targue de vouloir être la première présidente. Je pense qu'elle est plus occupée à sortir d'elle-même, ce qui est plus difficile pour une femme que pour un homme, en général, que de se questionner sur son état de femme au pouvoir. Le pouvoir auquel elle doit se préparer n'est pas une question de prestige pour elle, mais de responsabilité. Mais elle aura raison de dire en face qu'on est sexiste envers elle si c'est le cas.
Sans en abuser et seulement si c'est évident.
Merci pour ce 9h15! Enfin un peu d'universalisme dans ce mondes de brutes différencialistes!
Excellente chronique. Voté.


Sémir, juste un mot, la discrimination envers les femmes n'est pas du racisme à proprement parler.
"Nous nous trouvons dans ce moment, où la condition de femme est à la fois un handicap encore insurmontable, et un élément de langage, aussi insupportable que les autres. Ce à la fois, il ne faudrait jamais le perdre de vue."

Et oui...
Une femme peut être victime de maltraitance et de viol... et aussi, on peut très bien au nom du féminisme devenir la pire des racistes...

Nous savons que les Islamistes utilisent la religion pour le pouvoir et salissent la religion... Mais n'oublions pas:
- Les Socialistes qui utilisent la défense de la cause sociale pour également s'accaparer du pouvoir et salissent cette noble cause
- Les Féministes (actuelles) qui utilisent la cause de la défense des droits de la femme pour mieux étouffer les vraies revendications féministes
- Les Anti-racistes qui utilisent la cause de la lutte contre le racisme pour mieux l'utiliser à leur profit

Y en a marre de ces manipulateurs mais la France est bloquée par ces gens sans foi, ni loi... et qui en profitera ??
LE FRONT NATIONAL en profitera...
LE FRONT NATIONAL en profitera...
LE FRONT NATIONAL en profitera...
....
LE FRONT NATIONAL en profitera...

SEMIR
à propos de femmes : Madame Ouattara, une tigresse du business
tout s'explique !!

juste un mot pour toutes ces femmes qui n'ont pas la possibilité d'utiliser leur genre en "argument de vente" parce qu'elles sont juste encore et toujours soumises au diktat d'abrutis sans noms :

LES TALIBANS TUENT UN DIRECTEUR D’ÉCOLE DE FILLES

ARABIE: UN APPEL À FRAPPER LES FEMMES QUI OSERAIENT CONDUIRE

si loin et pourtant si proches....
C'est curieux, comme titre du 9.15. "Femmes"... ? Juste quelques femmes politiques au milieu de la jungle virile.

Les politiques en général ne représentent plus les gens. Même s'ils prétendent encore le contraire, il n'y a plus grand' monde pour les croire.

Ces femmes là ne représentent pas les femmes en général, mais leur milieu, leur caste, leurs collègues, hommes et femmes. Ça me fait penser au mot "première dame", directement repris des zétazunis, ou de l'ancien régime, peut-être ? Comme si la première dame ne pouvait pas être ma concierge ?

Ça me fait penser que j'ai voté Ségo en 2007, juste parce que c'était une femme. On ne m'y reprendra plus.
Mâme Aubry nous l'a confirmé cette semaine : Lagarde (de droite) ce serait vachement bien pour remplacer DSK (de gauche, ahem, rire...)
Elles sont de bons petits soldats.
désolé ca n'a rien à voir, mais la Criirad (institut indépendant) vient de montrer que l'IRSN a menti par omission.
Le nuage est arrivé en France 2 jours AVANT la date annoncée.
Les taux étaient alors 20 fois supérieurs aux taux énoncés deux jours plus tard.


http://www.criirad.org/actualites/dossier2011/japon_bis/irsn/11_05_25_CP_irsn_22_mars.pdf
De Françoise Giroud :"Il y aura égalité entre les hommes et les femmes le jour où on nommera des femmes incompétentes à des postes de responsabilité " Elle ajoutait " La féminité n'est pas une incompétence,elle n'est pas non plus une compétence "...
Dati, Bachelot, Morano- n'illustrent-elles pas la première citation ? On pourrait en trouver d'autres..
Mais on pourrait dire aussi qu 'Estrosi, Hortefeux Apparu...sont des femmes comme les autres.L'intelligence,la clairvoyance le talent se situent dans le cerveau. Pas ailleurs.Et il y a une grande inégalité dans la distribution...Le critère d'attribution n'étant pas le sexe!
Bonjour
Je crois me souvenir (cela peut être rectifié par un forumeur) que c'est Françoise GIROUX qui disait : "les femmes auront acquis leur indépendance le jour où l'une d'elle aura été virée de son poste pour son incompétence"
Il est probable que le nombre de nuls exerçant de hautes fonctions est sans doute plus élevé chez les titulaires mâles. Mais sur la proportion, ça se discute. Il faudrait faire des statistiques. On le soufflera à l'INSEE.

Tout dépend des critères d'évaluation retenus.
En général, si on les a mis là, hommes et femmes, c'est pour leur "qualité" de leadership (adorateurs de la hiérarchie), pour leur égo démesuré (adorateurs du bien commun de leur nombril), pour leur propension à penser "comme il faut" (pensée dominante) et parce qu'ils et elles sont des "hommes" (en terme de genre, de valeurs socialement construites) comme les autres... bref, pour leur nullité.

Match nul (à tous les sens du terme).
Balle(s) au centre...
(soupirs)
Qu'est-ce que ça fait du bien de lire ce qu'on a pensé très fort en écoutant la radio ce matin!
Merci bien!
On peut faire une super émission sur tout ça non? Il y a matière, non?

Je vous ai croisé un dimanche à Tours dans un kébab l'autre jour. Trop timide sur le coup pour vous dire que j'aime beaucoup ce que vous faites, vous et toute l'équipe. Et puis c'était dimanche.
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