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Facebook censure (et re-publie) une photo historique de la guerre du Vietnam

Le patron de Facebook, "rédacteur en chef le plus puissant du monde" ? Ce vendredi, à sa Une, le principal journal norvégien, Aftenposten, prend à partie Mark Zuckerberg. En cause : la censure par le réseau social de la célèbre photo de "la fillette au napalm". Facebook qui ne s'embarrasse pas de la dimension historique du cliché, a estimé que l'image contrevenait à ses règles en matière de nudité. De quoi faire bondir le journal norvégien et la Première ministre qui ont tenté de republier la photo sur Facebook. Sous la pression, dans la soirée de vendredi, Facebook acceptait enfin de republier la photo.

Derniers commentaires

Je ne comprends pas la "révélation" du jour. Déjà le 31 août, et ce n'était sûrement pas le premier:
"It would be more reassuring if computer error were to blame, yet according to Facebook this is no algorithmic accident. An actual conscious human brain honestly thought a Renaissance drawing of a hand was obscene. Or did the curator think it was being published without proper copyright permission?"
Qu'est ce que c'est que cette cécité , c'est pas une petite fille qui fuie , c'est plusieurs enfants, et le garçon au coin a gauche , il hurle, comment pouvez vous le gommer, que la photo s'appel , 'la photo de la petite fille' bon , mais en la décrivant soyez honnête; pour les autres enfants de la photo, un peu de vérité ne fait pas mal , ça change juste du consensus.
La discussion de fond:
https://www.theguardian.com/technology/2016/sep/10/facebook-news-media-editor-vietnam-photo-censorship

“Facebook wants to have the responsibility of a publisher but also to be seen as a neutral carrier of information that is not in the position of making news judgments,” said Jim Newton, a former Los Angeles Times editor who teaches journalism ethics at the University of California, Los Angeles.

Edward Wasserman, dean of the University of California, Berkeley journalism school, said Facebook should create a team of journalists to address these complex issues – instead of reacting on reflex when a mistake goes viral.
“If they are in the news business, which they are, then they have to get into the world of editorial judgement.”
Mais pourquoi utiliser facebook et en plus pour s'informer. Ça me dépasse.
Sujet difficile... Et sans chercher à défendre facebook, que je n'utilise pas, les mêmes qui le critiquent parce qu'il censure trop s'en prennent également à tweeter, que je n'utilise pas non plus, parce qu'il refuse de censurer certains contenus...
La censure est une question de dosage, mais chaque individu a son propre curseur.
Tweeter ne censure rien et facebook censure, entre autre, les nus. C'est absurde dans les deux cas mais ce sont leurs règles et elles sont connues. Si celles-ci ne vous conviennent pas, n'utilisez plus ces plate-formes.
Lorsque quelqu'un tente de publier une photo de nu sur facebook la plupart des gens considère que c'est une action courageuse visant à dénoncer le puritanisme de ce réseau, mais quand une femme se rend en burkini sur une plage de Nice, la plupart de ces mêmes gens considèrent que c'est de la provocation... Allez comprendre...
Oh ben le puritanisme niaiseux gagne du terrain dans nos consciences et nos médias, apparemment. Je suppose que Fessebouc (que je ne fréquente pas) ne censurerait pas un vacher de l'Ouest américain tirant sur un camarade ou un Namérindien !
L'autre soir, sur Arte (chaîne culturelle et ouverte…), j'ai été scotché de voir floutées les génitoires de naturistes pionniers de pédagogies nouvelles, dans un doc par ailleurs fort intéressant sur les Montessori, Freinet, et autres Decroly.
Je voulais m'en étonner sur le forum de ladite chaîne Arte (chaîne culturelle et ouverte) lorsque j'ai consulté la "charte des commentaires" listant les interdits : hum ! En dehors de propos bisounoursoïdes, je n'ai pas trouvé comment j'aurais pu exprimer mon étonnement atterré !
On vit une époque moderne, comme disait l'autre !
Et si plus personne n'était sur Fesses Bouc ? Vous observerez le conditionnel.

Quand j'étais encore dans les jupes de ma chère maman, elle m'envoyait au catéchisme.
Je n'ai jamais compris pourquoi parce qu'elle se bouffait un curé chaque fois que l'occasion s'en présentait : au petit-dej', à midi et le soir. Bref, c'était une sorte de réflexe acquis.

Vu de loin, j'ai comme l'impression que c'est pareil avec Fesses Bouc. On ne sait pas pourquoi la messe vous convoque chaque jour, mais c'est la messe.

Je ne sais plus qui a écrit que la religion est l'opium du peuple. Enfin, je crois savoir mais il y en a que ça va chagriner si je donne des noms.
Et aujourd'hui que dieu, soit est mort (chez nous), soit séme la mort (chez eux), il faut AB-SO-LU-MENT trouver un concept (en un seul mot) pour occuper le segment de marché.

Fesses Bouc est un bon produit de substitution. Economique : plus de catéchisme, de patronnage, de communions dont les frais peuvent se révéler exorbitants, plus de préceptes totalement chiants à respecter devant votre progéniture : pas de gros mots, pas dire du mal du voisin, même si c’est un arabe, pas regarder la maman de la copine , même si, même si…

En plus Fesse Bouc n’exige aucun effort d’identification. Le Coran, c’est Fesses Bouc, le nouveau Testament, c’est Fesses Bouc, la Torah, c'est Fesses Bouc.

Fesse Bouc censure ? Mais qui cela peut-il encore étonner ?
Les voies de Facebook sont impénétrables, récemment aussi:
https://www.theguardian.com/artanddesign/jonathanjonesblog/2016/aug/31/facebook-banned-holbein-hand-hans-art-erotic
A ce niveau, ce n'est plus du puritanisme, c'est de la konnerie.

Enfin si, c'est toujours du puritanisme, et hypocrite comme toujours.
Puisque le sujet est la réaction du rédacteur en chef de l'Aftenposten, journal Norvégien, une réaction tout à fait légitime qui indique bien les risques que font courir les systèmes automatiques de censure, je voudrais faire connaître le discours étonnant et remarquable du vieux Roi de Norvège, Kong Harald.
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