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Et mon ombre se déshabille...

Commentaires préférés des abonnés

Loin de nos malfaisants habituels ....


Un peu  de poésie et  d'air pur , ça fait du bien ...

C'est à la fois rassurant et désespérant : on revient toujours sur ses arrogances passées. Les certitudes sont le fardeau léger de la jeunesse, le doute celui beaucoup plus lourd du vieillissement. Les jeunes ne sont pas sages : c'est rassurant. Qu'o(...)

Un bol d'air entre deux expéditions en Zemmourie, où la poésie est absolument absente.

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 Aragon. Géant. 


Poète plus sulfureux qu'il y semble, dans les pas des Baudelaire, Rimbaud.


 L'ombre d'Aragon va loin et porte loin: plus l'ombre est grande plus le soleil s'assoupit, et les ténèbres arrivent pour embaumer ce que la clarté enfouit. Pour celui qui affirmait : "...il n'y a pas d'ombre sans lumière..". Tiens, ceci: 




"...
Depuis bien longtemps déjà,
J'ai cessé d'écrire,
Cesser de lever les yeux,
Cessé de relire.
Dans le parc, devant la grille,
Les hommes arrivent
Et juste une trace de pas
Le long des rives,
Juste une trace de pas
Le long des rives...

Est-ce ainsi que les hommes meurent?
Et leur parfum, au loin, demeure. .."
"


Un hommage d'un voyageur au pays d'Aragon, tout aussi ténébreux.

J'ai écouté ce vendredi là tout le programme matinal de France Inter

et cette rubrique que j'aime particulièrement

et que je me suis promis de réécouter pour des queues d'aronde qui ne voulaient pas s'insérer dans mes neurones

et pour cette tendre dédicace au paternel


Quel hasard heureux que Daniel Schneidermann l'ai entendue aussi et me la remette en mémoire


"La vie est un voyageur qui laisse traîner son manteau derrière lui, pour effacer ses traces." Aragon

depuis le temps que je vous dit que l'indignation matinale n'est pas une fatalité, superbe chronique.

https://youtu.be/LKFx7-CJedM

Une belle chronique qu'aurait du chien sans l' faire exprès.


Tiens, pas encore de commentaires sur la nécessité de parler de chose plus importantes. C'est les vacances ?

Un rappel aussi à la magnifique chanson de Gérard Manset en 85 : est-ce ainsi que les hommes meurent? (https://www.youtube.com/watch?v=3HCrIZ6gwFs)

Hola, hola! tout le monde s'égare dans la poésie ici! 

Assez rêvé!


STOP! Retour à la réalité: Macron, Darmanin, Praud, Zemmour, caca, pipi....

Juliette Gréco , Léo Ferré , vous allez susciter l'addiction au site , péril envisagé sereinement en ce qui me concerne .

merci de cet heureux intermède.

Dans la pile des superbes chroniques, merci! 

Rebecca Manzoni n’a aucune raison de trouver que c’est un truc de vieux, il a existé des reprises pour les générations suivantes de celles de Ferré. Je l’ai connue avec Bernard Lavilliers en 1980. Aucune excuse. :)

Je n'ai toujours rien "compris" à ce poème, et pourtant, quand je me souviens de la première fois où je l'ai entendu (années 70, par Hélène Martin), l'émotion et le souvenir de l'émotion reviennent intacts. Merci à Rébecca Manzoni et à Daniel.

C'est un bel édito, Daniel. La journée va être positive.

Ah !! Bonheur ! Une chronique sans virus. Merci Daniel

Un bol d'air entre deux expéditions en Zemmourie, où la poésie est absolument absente.

C'est à la fois rassurant et désespérant : on revient toujours sur ses arrogances passées. Les certitudes sont le fardeau léger de la jeunesse, le doute celui beaucoup plus lourd du vieillissement. Les jeunes ne sont pas sages : c'est rassurant. Qu'on doive attendre la vieillesse pour acquérir la sagesse : c'est désespérant. Mais n'est-il pas plus désespérant de voir des vieux arrogants et des jeunes trop sages et perclus de doutes ?

On peut penser que le mot de la fin de Rebecca Manzoni sur son arrogance passée a dû faire écho chez plus d'un auditeur...

Loin de nos malfaisants habituels ....


Un peu  de poésie et  d'air pur , ça fait du bien ...

Oufti.  

Chuis KO.

 
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