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Entre Trump et Twitter, la guerre est déclarée

Alors que Twitter s'est toujours abstenu de modérer les contenus parfois mensongers ou virulents de Donald Trump, cette semaine marque un tournant dans ses relations avec le président américain. En seulement trois jours, le réseau à l'oiseau bleu a "fact-checké" un de ses tweets et masqué un autre pour "glorification de la violence". Un affront que Donald Trump, déjà très critique de Twitter, ne digère pas. Retour sur l'histoire d'une guerre entre un président et son réseau social préféré.

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Le problème de ces plateformes est plus profond que n'importe quelle modération, c'est leur modèle économique de la captation de notre attention "quoiqu'il en coûte", voir la dernière conférence de Tristan Harris sur ce sujet : https://www.youtube.co(...)

Si une personne mal-intentionnée  écrit sur Twitter que Monsieur Trump est un malfaisant. Est-ce une fausse information ?

Cette question me taraude.

L'évenement; c'est quand même aussi et surtout que Trump a appelé à tirer sur des manifestants à balles réélles (et à fait envoyer la garde nationale et les drones à Minneapolis).

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Le problème de ces plateformes est que soit ce sont des supports pour les écrits de leurs membres avec une éventuelle modération automatique et non équivoque (pas d'insulte, pas de gros mot, pas d'appel à la haine), soit elles assument un rôle d'édition en pondérant certains discours (le vote par correspondance facilite ou non la fraude, etc).

Dans le premier cas ils fournissent un système de communication et il est acceptable que leur responsabilité quant au contenu ne soit pas recherchée, dans le deuxième ils s'arrogent un pouvoir de censure dont il est indispensable qu'ils aient à répondre.

Il est probable que leur modèle économique ne survivrait pas à ce deuxième positionnement, ce qui explique peut-être que ce ne soit pas celui qui a été choisi par Mark Zilberberg. 

Le coup de semonce de Trump est uniquement destiné à rappeler cette évidence.

Il est toujours dangereux de considérer que l'adversaire (n')est (qu')impulsif ou stupide.

En France nos politiques n'ont pas besoin de Twitter pour appeler à tuer des gens, elles font ça dans les couloirs de l'assemblée, sur les plateaux de télé ou au micro des radios. Souvenez-vous de Chantal Brunel appelant à remettre les immigrés dans leurs bateaux ou de Luc Ferry appelant les policiers à se servir de leurs armes contre les gilets jaunes.

L'évenement; c'est quand même aussi et surtout que Trump a appelé à tirer sur des manifestants à balles réélles (et à fait envoyer la garde nationale et les drones à Minneapolis).

"encouragerait les plateformes à censurer tout ce qui pourrait offenser qui que ce soit" ... donc Trump verrait son compte supprimé :D

Merci pour cet article, je me demande s'il est anodin que Zuckerberg vienne minauder sur la chaîne favorite de Donald...

En voyant les deux flux RSS, j'ai cru que vous aviez lancé une collaboration avec Mediapart. Mais non, ils ont juste eu la même idée de titre que vous (ou réciproquement).


https://www.mediapart.fr/journal/international/290520/entre-trump-et-twitter-la-guerre-est-declaree

un parallèle à faire avec la loi Avia en France ?

Si une personne mal-intentionnée  écrit sur Twitter que Monsieur Trump est un malfaisant. Est-ce une fausse information ?

Cette question me taraude.

Le problème de ces plateformes est plus profond que n'importe quelle modération, c'est leur modèle économique de la captation de notre attention "quoiqu'il en coûte", voir la dernière conférence de Tristan Harris sur ce sujet : https://www.youtube.com/watch?v=YQh2FQ7MZdA  

Ou bien ma dernière chronique sur le sujet sur ce site :) : https://www.arretsurimages.net/chroniques/votre-attention-sil-vous-plait/mais-pourquoi-youtube-aime-tant-larmageddon 

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