64
Commentaires

D'un 22 mars l'autre

Commentaires préférés des abonnés

Serge July, Daniel Cohn Bendit: les arrivistes sont arrivés. Prendre ces gens-là pour témoigner de mai 68 est une grande escroquerie.

" Nous avons fait Mai 1968 pour ne pas devenir ce que nous sommes devenus "

Merci de relayer « Libé », le journal de Patrick Drahi, et de nous offrir un peu de nostalgie matinée d’Histoire en ce « jeudi noir » ! ;o)

Mais franchement les errements de Serge July, hein …

Plus en liaison avec l’actualité « brulante », cette chroni(...)

Derniers commentaires

Je ne sais pas si l'affaire de la piscine ou celle des dortoirs a été le détonateur mais ce qui est arrivé en 1968 était un rendez-vous avec l'Histoire, en tous cas le mouvement de Mai 68 avait muri dans les esprits, l'union des insoumis (de l'époque) s'était faite dans le creuset des manifs contre la guerre du Vietnam.

Nous n'étions pas isolés en France puisqu'en RFA des mouvements analogues ont eu lieu. Et aux USA c'était l'époque où nombre d'étudiants mettaient au feu leur livret militaire en écoutant Bob Dylan, Donovan ou Joan Baez.

En ce qui concerne les autres pays je ne sais pas (plus).


https://www.youtube.com/watch?v=KjxpXyjMjzM

Non, mais vraiment je ne sais pas s'ils évaluent bien le temps qui passe, ceux de 68. De cette génération là, pour moi 36 ou même la guerre ça me paraissaient remonter à une période tellement éloignée de la mienne que ces histoires semblaient relever d'un ailleurs temporel. Pourtant à peine une dizaine d'années m'en séparaient. Alors je me dis que toute cette perpétuelle commémoration de 68 qui est encore plus éloigné d'aujourd'hui doit être lourd à digérer pour les jeunes générations. En plus on remonte sans fin les momies de ces temps là pour ne constater que leur déchéances intellectuelles. Cependant nous devrions logiquement en sortir lorsque cette génération aura réellement passé la main aux suivantes.

Dans mon commentaire plus bas sur ce qui était ou pas "politique" dans les luttes de 1968, j'ai "oublié" le Vietnam (pfff...). C'était loin de la vie quotidienne des étudiants ordinaires, c'était pourtant la préoccupation ardente de quelques-uns. Je me souviens d'une soirée où un film était projeté dans la Cité Universitaire où je logeais. Nous n'avions pas mesuré le caractère explosif de la projection, un groupe d'étudiants était venu nous proposer ce fim, ça allait avec notre idée de "culture" élargie au politique, d'accord. 


À peine la lumière éteinte, un vacarme organisé empêche la projection: un petit commando "Action Française". Je me souviens de leur argumentation: "vous êtes pour la liberté d'expression, vous devez nous la donner. Nous on est contre, on vous l'enlève". Parmi eux, une fille, dont j'ai encore le visage en mémoire, des lèvres très rouges, des cheveux très noirs tirés en queue de cheval. Pour moi, une fille dans un commando ED, c'était complètement exotique, inattendu, paradoxal. Un mélange paradoxal de traditionalisme, sans doute (les femmes et la violence?) et de féminisme (l'ED, c'était, selon moi, la négation des libertés, dont la nôtre en tant que femmes).


Il nous a fallu négocier longuement: la directrice de la résidence, le directeur du CROU (celui qui prétendait avoir été anarchiste dans sa jeunesse), et même nous, les organisatrices naïves, étions d'accord pour annuler. Mais le petit groupe qui nous avait proposé le film ne voulait rien savoir, reculer "devant les fascistes" était hors de question. Finalement, les perturbateurs sont partis et la projection a eu lieu. 


Mais ça, c'était "avant". À y bien réfléchir, je me demande s'il ne s'est pas passé plus de choses avant mai 68 que pendant. Faut dire que ça a pas duré longtemps. Un peu comme quand on fait la cuisine pour une fête: des heures de préparation et c'est si vite mangé... Pourtant, c'est de la fête qu'on se souvient.

en réponse à Robert ci-dessous : c'est vrai qu'on est sans doute nombreux à rechigner à utiliser ce forum si désespérant. Mais que faire ? Demander , sans cesse, la restauration de l'ancienne présentation ....??  

en réponse à Chrémès ci dessous.

"Où êtes-vous passé, Aloÿs von Strafenberg ? (j'écris Strafenberg, ce n'est pas cela, j'ai mal mémorisé, pardonnez-moi). "

Aloys von Srumfenberg (plus fréquemment désigné  sous le surnom de Srumf) a peut-être été découragé par le parti pris résolument révolutionnaire dans le fond comme dans la forme du nouveau site. Ou pas.

Mais, mais sur la photo, Serge July est assis sur le fauteuil de Mitterrand (vous savez, celui qui fut président)


Et en plus il siège comme un sphinx.


Qu'espérer d'un ancien Mao à propos de 68 ? 

Il avait même pondu un livre en 1969 : "Vers la guerre civile "


Puis, il est devenu un notable ... (Brel reviens, ils sont devenus vieux et cons à la fois !)


Bref, quel blagueur ce July !

Quasiment toutes les interventions parlent de la "trahison" des leaders étudiants de Mai-68. Mais personne ne parle du Mai-68 ouvrier, commencé en janvier à Blainville, près de Caen, à l'usine de camions Saviem (Renault Trucks maintenant). J'allais avoir vingt-trois ans, j'étais jeune ouvrier typographe dans une petite imprimerie. Le mai des étudiants m'a plu quand le pays s'est mis en grève générale. La télé fonctionnait peu ou pas, je me souviens d'un mémorable débat improvisé, un soir, entre Daniel Cohn-Bendit, Alain Geismar et J.-Marc Sauvageot d'une part, de Pierre Charpi et Jean Dutour d'autre part (pas certain pour celui-ci). A part ça, peu d'enthousiasme, car au boulot à quatorze ans avec le certificat d'études primaires en poche, pas eu l'opportunité de continuer des études : le monde étudiant n'était pas le mien. Ce qui nous rapprochait, c'était l'âge. Autrement... Alors, pas étonné que ces jeunes, brillants, éduqués, aient eu diplômes et métiers à l'avenant, avec la paye en relation. Et les opinions qui vont avec (on ne pense pas la même chose selon que l'on vit dans un château ou dans une chaumière). Pas davantage étonné quand le chanteur populaire Adamo a pris ce thème de la "trahison" dans une de ces chansons il y a quelques années. Je n'en suis pas particulièrement fan mais j'ai apprécié. Je crois bien que cet homme au fond gentil, aimable, issu d'un milieu modeste, a ressenti les mêmes sentiments que moi.


Je m'exprime peu dans les forums, j'en profite pour publier ceci :  il y a une plume que j'aime particulièrement et que je ne lis plus depuis quelques semaines, qui en simplement deux lignes pleines d'humour dit l'essentiel. Où êtes-vous passé, Aloÿs von Strafenberg ? (j'écris Strafenberg, ce n'est pas cela, j'ai mal mémorisé, pardonnez-moi).


Bien cordialement.

La véritable actualité, pour tous les amateurs de sports, ce n'est pas Mai 68, mais le huitième titre de Nicolas Sarlozy.

On se demande où s'arrêtera l'irrésistible ascension de ce winner né.


 

Le temps a fait son oeuvre. Sur la photo il a l'air déjà embaumé.

july veut faire de la politique; le mouvement du 22 mars est bien né du problème du règlement intérieur

l'intervention à la sorbonne a lancé mai 68 et on a passé beaucoup de temps à disserter sur ses causes en amphi et ailleurs

j'étais a Assas et ce fut difficile de décréter la grève et de maintenir la fac en mouvement en éloignant les fachos de tout temps très présents et actifs

janine


Et pendant ce temps-là, à l'Université Paris-8... une autre forme de contestation.

Bien puante, celle-ci.

Je ne sais pas si vous vous rendez compte à quel point ma génération (je suis née en 1968) est inculte en ce qui concerne cette période.

Le 22mars prémice de mai 68?

J'en suis pas si sûr.

Je ne connais que le témoignage de mes proches de la période mai 68. Si je les retiens, l'aspect politique était secondaire. Possible que la liberté politique ait fait partie des revendications, mais c'était surtout une demande de liberté sociale, de ne plus être gainé dans la philosophie et la mentalité de la société française d'après (et d'avant) guerre. Les temps avaient changé mais le pouvoir en place ne semblait pas s'en rendre compte.

Je crois que s'il y a eu une révolution récente similaire, c'est peut-être l'arrivée en masse d'internet dans la vie de tous les jours, même si elle n'a pas eu d'effet conflictuel de même ordre.

Le site @si est pour moi sans grand intérêt alors que j'en étais fan depuis longtemps. Je trouve les contenus rares et creux. Les forums ne sont guère mieux. Généralement peu de contributions sur la chronique quotidienne de DS: 25, 30 40, 50 commentaires. C'est peu non? Sauf quand JL Mélenchon, la FI ... sont convoqués.  Ceci explique peut-être cela.

Mots clefs :

Sarkozy calomnie corruption passive manipulation gigantesque acharnement


snif snif


Annonce : Nicolas Sarkozy viendra à la télévision ce soir au TF1 de 20 heures


Ah si tous les malfrats avaient le droit au 20 heures, les chaînes n'auraient plus à diffuser des séries de fiction policière


PS : Les journaux radio ne parlent que de ça. N'y a t il pas de manifestation aujourd'hui ?

Ah dis donc....Serge July, avachi dans son fauteuil "wassily" de bourge, c'est kek'chose.


Y a pas à dire, il a eu une belle vie, quand même...

Il appelle à manifester? chuis pas sûr...


Quoi? Ce mec est installé et est devenu conservateur ?

 Comme c'est étonnant ! Et il raconte que l'étincelle a été politique, et non pas une attitude d'enfants gâtés ?

Ce que racontent les détricoteuses et notre bonne Mathilde (entre autres), c'est que toute une suite politique de répressions diverses ont abouti à mai 68 ! Et si l'on calcule que mai 68 a été un phénomène mondial de pays riches qui a affecté jusqu'au Japon, évidemment cette histoire de gosse dans une cité universitaire est du domaine de l'anecdote un peu ridicule, bien entretenue par ce clown de Cohn Bendit. 

Tout le monde connaît des gens qui ont fait mai 68, dans des destins divers d'ailleurs, et on sait que ce n'était pas une partie de plaisir. Une révolte qui a fait long feu, mais qui encore aujourd'hui porte de magnifiques fruits.

Macron s'emploie à achever de les démolir tous, mais toute cette clique d'imbéciles mettra des décennies à tout nous enlever, et d'ici là, tout peut arriver...


Tous à la manif !

Mai-fait par lequel devoir ne pas continuer à se faire refaire


Je ne sais, n'ai jamais su, ne me suis jamais soucié de savoir si ce fut le soutien aux combattants dans la guerre du Vietnam ou aux précurseurs de ceux qu'on appellera les lili-bobos (libéraux-libertaires), que dut sa naissance le Mouvement du 22 mars. Ce que je sais, par contre c'est que les Comités Vietnam furent d'une autre générosité que les bovaryens étudiants auxquels depuis on essaie d' attribuer cet emblématique  soixantehuitmoutardétournement de Mai 68.


En ce jour, cinquante ans après, où il faut l'espérer, les plus symboliques  et réelles avancées sociales de la Résistance devraient dans la rue être vigoureusement défendues, il m'apparaît devoir proposer, non déjà la déconstruction, mais la dénonciation des deux complémentaires, complices trompeurs médiatiques récits des événements prêtés à Mai 68: j'entends ainsi tout autant le récit libéral que le récit libertaire. N'est-il pas au demeurant celui-ci désormais  intégré au service de celui-là? "Ce n'est qu'un début, continuons le combat" fut le slogan des contestataires "activistes" manifestants  : on a vu depuis que ce ne fut pas celui apparemment promis. Mais son exact opposé: et jusqu'à être, même, cyniquement assumé.


Impératif par conséquent de ne pas continuer à se laisser refaire, un demi-siècle après, par ce Maidiatique Maifait 

Je me souviens d'un autre de ces enflammés de 1968. Il était brillant, et capable de vous retourner un amphi plutôt attentiste pour en faire un foyer révolutionnaire. Certes on n'était plus en 68 mais en 69. Cet enflammé était cependant tout auréolé des lauriers qu'il avait gagné pendant "les luttes".


D'habitude, ces amphis révolutionnaires avaient lieu le jeudi. La grève y était décidée à main levée.

Et tout ce beau monde partait en ouquende dans la résidence secondaire de papa.


Cet enflammé là a connu le succès pour d'autres flammes autrement nocives

DSK, vous connaissez ?

Ce message a été supprimé suite à la suppression du compte de son auteur

  • Si la vieillesse est un naufrage, c’est que tous les destins, même chez les plus intelligents, les plus brillants, même chez ceux qui, reçus dans la « société », donnent encore l'illusion d'une éternelle jeunesse, ces destins mènent tôt ou tard, avec une invalidité plus ou moins grande, aux mêmes ratiocinations, aux mêmes oublis, à la même susceptibilité dont on accuse les hommes, la famille, la société d’être responsables. — (Claude Olievenstein, L’Homme parano, page 198, 1992, Odile Jacob)

July a vieilli certes mais aussi, comme beaucoup de gens de gauche autour de moi, il a eu peur du péril frontiste en 2017, vraiment - et sans doute de la sortie de l'Europe aussi (je sais ce qu'on va me répondre : "il a craché sur les électeurs du non en 2005", etc.  comme si estimer qu'il y a une gauche qui s'égare, consciente ou non, sur les terres du souverainisme et du repli national était un crime absolu).


Merci d'avoir signalé cette autre version du déclenchement de Mai, même si comme souvent dans le cas d'une révolution ou d'une révolte il y a agrégation de facteurs et de petits événements porteurs d'étincelles, difficile de savoir lequel compte le plus.

L'occupation de l'amphi le 22 mars s'est faite dans la foulée de la manifestation.
L'histoire avait bien commencé au bord de la piscine.

Dans le même numéro de Libé, il y a aussi sur trois pages un article consacré à une enquête sociologique sur le parcours de soixante-huitards "anonymes" qui incite à sortir du cliché simpliste du gauchiste finalement arriviste et traître à ses idéaux.

Merde, July! 


July, un parangon de droiture. Tiens, droiture!

DS vous auriez pu ressortir l'archive où, dan la rue, il embrasse de bonne nuit son copain Sarkozy 

Une acceptation de garde à vous pour un futur gardé à vue


July, comme il disait "tout m'a profité"  

Tout l'a nourri, même les affrontements. Il a tout transformé en graisse malsaine.

Les années Libé ".....c'est cette étrange époque où les rescapés du gauchisme  rompaient avec le marxisme, redécouvraient le capitalisme..." ( Guy Hocquenghem)


Il ne manque qu'un papier sur Marcellin. Zut, le Raymond est décédé en 2004!

Merci de relayer « Libé », le journal de Patrick Drahi, et de nous offrir un peu de nostalgie matinée d’Histoire en ce « jeudi noir » ! ;o)

Mais franchement les errements de Serge July, hein …

Plus en liaison avec l’actualité « brulante », cette chronique de Frédéric Lordon relayée par Les Crises » ce matin :  https://blog.mondediplo.net/2018-03-20-Ordonnances-SNCF-l-occasion

Quelques un de ceux qui, comme July, ont vécu mai 68, se sont entièrement reniés.

On constate aussi que certains qui parlent de cette période sans l'avoir connue, non seulement n'en ont pas retenu grand chose, mais se complaisent dans le dénigrement.

Thomas Snegaroff (né en 1974), l'un des invités d'une récente émission d'asi, tweete : le printemps 68 c'était quand même d'abord un printemps de bourges.

Satisfait de son jeu de mots. Et il se prétende historien !

...se prétend...

July et Cohn-Bendit n'ont rien renié.

 En mai 68, ils étaient déjà ce qu'ils sont aujourd'hui : des malins, des tricheurs.

Des arrivistes, simplement. Ça nécessite d'être malin, et tricheur. Et hypocrite. 

Je répète que c'est une énorme escroquerie de prétendre représenter mai 68 par ces gens-là.

Oui, à noter parmi les renégats particulièrement notoires,  Goupil mains rouges en 1968 et Romain cul-blanc en 2018.

Goupil je l'ai un peu connu à Voltaire, où il était en seconde, comme moi, et déjà une vedette (pas comme moi).

Il tenait de son paternel, cameraman chez Cousteau (entre autres) une Beaulieu 16 mm qui faisait l'admiration et l'envie et  de ses cons-disciples qui essayaient d'immortaliser les "événements" sur les  super 8 Kodak des vacances de leurs parents.

C'est avec cet instrument  qu'il a commencé à collecter de belles images qui feront sa gloire future.

Goupil, son truc, déjà, c'était de jouer la vedette,  un peu gaucho, vaguement trostko, beaucoup exhibo.

Il se faisait régulièrement jeter dès qu'il haranguait les foules lycéennes d'un vibrionnant "Camarades", ce qui ne l'a pas empêché de se présenter comme un leader des CAL puis comme l'un des acteurs majeurs de 68!

C'est pour ça qu'il se croit autorisé, aujourd'hui, à cracher dans la soupe en affirmant que mai 68 n'était qu'une « utopie » de lycéens et d’étudiants parisiens (source NPA).


(fin de l'épisode - à suivre)

Ce message a été supprimé suite à la suppression du compte de son auteur

Je ne sais pas s'il s'agit de reniement ou d'évolution de point de vue, même si dans les faits ça revient au même.

Deux citations en tête:

"qui n'a pas été anar à 20ans n'a pas eu de jeunesse, mais qui l'est toujours à 40ans n'a rien compris à la vie" (Clémenceau, suite à des propos sur un de ses fils anar).

"la vieillesse est un naufrage" (cité par DeGaulle à propos de Pétain et appliquable à Degaulle en 68...)

Un de mes oncles qui avait "fait 68" en était à la fois fier et déçu. "On s'est bien éclaté sur le moment, on s'est dis que ça allait changer, mais quand le pouvoir est revenu en place, on nous l'a fait payer. Cher."

Autre point de vue: un couple qui avant 68 n'avait pas pu se marier (lui protestant, elle catholique) va voir un curé en 1970. Ils lui disent qu'ils sont décidés à se marier mais que cela leur a déjà été refusé. Le curé leur réplique: "depuis mai 68, on s'en fout. Vous voulez vous marier quand?".

Les leaders ont mal fini mais mai 68 a définitivement influencé la société.

Ce message a été supprimé suite à la suppression du compte de son auteur

Ah tiens! Un décalage Bruxelles-Paris.
Ici, à Bruxelles, le 22 mars, c'est le 22 mars 2016, deux ans aujourd'hui jour pour jour.

Les attentats. 32 morts et 340 blessés.

" Nous avons fait Mai 1968 pour ne pas devenir ce que nous sommes devenus "

"voté Macron" 

On peut vérifier en regardant la photoi ntégrale qu'il  a beaucoup marché.

Serge July, Daniel Cohn Bendit: les arrivistes sont arrivés. Prendre ces gens-là pour témoigner de mai 68 est une grande escroquerie.

Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.