90
Commentaires

doubles mixtes (ou pas)

La municipalité de cette bonne ville du Pecq dans les Yvelines a cru bon, cette semaine, de censurer une affiche publicitaire montrant deux femmes s'apprêtant à s'embrasser (nous en parlions ici il y a trois jours). Sauf qu'il n'y a en vérité qu'une seule femme dédoublée, et c'est le mythe de Narcisse qui est évoqué. On voit par là qu'en cette bonne ville du Pecq dans les Yvelines on peut être à la fois respectueux des convenances, homophobe et inculte.

Derniers commentaires

Tiens ! je suis tombée sur ceci, aujourd’hui.

Ah, la, la, où va la France ?

Ce message a été supprimé suite à la suppression du compte de son auteur

Si la photo avait été une photo d'art, personne n'aurait pu s'autoriser d'interdire qu'elle existe, et prenne place la ou elle prend place ; particulierement si en plus, elle ne prenait place que dans des lieux privés, non subventionnés par l'argent public.
Mais il s'agit ici d'une affiche publicitaire, qui s'impose à la vue de tous dans l'espace public. Il n'y a pas de liberté d'expression à protéger, dans une affiche publicitaire. Les libertés qu'il faut protéger sont d'abord celles des passants, dans la vie quotidienne desquels on n'a pas le droit de mettre trop de choses qu'ils n'ont pas envie de voir. Peu importe, pour juger de cela, le sens que l'image a vraiment : seul importe le sens qu'elle pourra avoir aux yeux de ceux qui la voient ; d'autant qu'il est courant que les publicitaires fassent des sous-entendus, des sortes d'images subliminales...
Dans le même genre : Mademoiselle Narcisse, la récompense du miroir, 1919, par ce petit coquin d'Hérouard.
De toute façon tout est prétexte pour crier à l'homophobie. Par contre un humoriste bobo qui n'arrete pas de traiter les femmes de salopes ou sales putes ,là ça va.C'est pas de la misogynie ,non non c'est de l'humour .Bah voyons..
Il est fort réjouissant de constater que des édiles responsables interviennent aujourd'hui pour endiguer ce flot d'images obscènes qui fleurissent sur les murs de nos villes, heurtant la sensibilité de nos têtes blondes, en mal de repères, depuis que l'on a confié l'enseignement à des barbus hirsutes et irresponsables qui ont passer une partie de leur jeunesse dans des maisons bleues en Ardèche.

Nous sommes nombreux à être choqués par ce déballage de corps nus et d'incitation à des pratiques que le morale chrétienne réprouve.

Hier soir encore une trentaine d'individus en short ont exhibé devant plus de 80000 personnes une grande partie de leur anatomie devant les caméras et des millions de téléspectateurs pris en otage.

Gageons que la droite populaire et les ligues de vertus sauront prendre les mesures qui s'imposent dès leur retour au pouvoir pour mettre fin à ces écœurantes pratiques.

En cette journée consacrée au seigneur, nous prierons pour le salut et la rédemption de tous ces pécheurs.
Non , ce n'est pas une femme dédoublée , sinon le bras droit du modèle de gauche apparaitrait sur le fond , contre le modèle de droite.

C'est donc , derrière l'alibi du mythe de Narcisse , une vrai prise de position homosexuelle , tellement a la mode ses temps ci

........Et je n'ai absolument rien contre , en fait je trouve ça très bien

Ce qui m'apparait dégueulasse , c'est le contournement du sujet , la présentation périphérique du message.C'est une façon de donner raison

aux détracteurs.En effet , en ne DISANT pas la chose , on lui reconnait un aspect condamnable .

A force de subir les faiseurs de "réclame" on arrive a les lire . Bien innocent celui qui les attaque .
Ils étaient tous deux seuls, oubliés là par l’âge…
Ils promenaient toujours tous les deux, à longs pas,
Obliquant de travers, l’air piteux et sauvage…
Et deux pauvres regards qui ne regardaient pas.

Ils allaient devant eux essuyant les risées,
– Leur parapluie aussi, vert, avec un grand bec –
Serrés l’un contre l’autre et roides, sans pensées…
Eh bien, je les aimais – leur parapluie avec ! –

Ils avaient tous les deux servi dans les gendarmes :
La Sœur à la popotte, et l’Autre sous les armes ;
Ils gardaient l’uniforme encor – veuf de galon :
Elle avait la barbiche, et lui le pantalon.

Un Dimanche de Mai que tout avait une âme,
Depuis le champignon jusqu’au paradis bleu,
Je flânais aux bois, seul – à deux aussi : la femme
Que j’aimais comme l’air… m’en doutant assez peu.

– Soudain, au coin d’un champ, sous l’ombre verdoyante
Du parapluie éclos, nichés dans un fossé,
Mes Vieux Jumeaux, tous deux, à l’aube souriante,
Souriaient rayonnants… quand nous avons passé.

Contre un arbre, le vieux jouait de la musette,
Comme un sourd aveugle, et sa sœur dans un sillon,
Grelottant au soleil, écoutait un grillon
Et remerciait Dieu de son beau jour de fête.

– Avez-vous remarqué l’humaine créature
Qui végète loin du vulgaire intelligent,
Et dont l’âme d’instinct, au trait de la figure,
Se lit… – N’avez-vous pas aimé de chien couchant ?…

Ils avaient de cela – De retour dans l’enfance,
Tenant chaud l’un à l’autre, ils attendaient le jour
Ensemble pour la mort comme pour la naissance…
– Et je les regardais en pensant à l’amour…

Mais l’Amour que j’avais près de moi voulut rire ;
Et moi, pauvre honteux de mon émotion,
J’eus le cœur de crier au vieux duo : Tityre ! –
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Et j’ai fait ces vieux vers en expiation.

Tristan CORBIERE
Je me suis arrêtée à la photographie peinte sur toile par Pierre et Gilles.....
Point trop n'en faut ...trop exposés depuis l'année dernière ... trop de vanité et si peu de talent pour Paul et Jacques. Heureusement pour eux il y les cireurs de pompes.
Et donc? Quand allez vous comprendre que vos opinions quelles qu'elles soient ne soient pas forcément partagées par une frange importante de la population? Comment peut on être aussi meprisant? Peut-on encore s'autoriser d'avoir, parfois, des opinions divergentes? De grâce Monsieur Schneidermann, contentez vous de ce que vous faites, en partie, correctement au lieu de sans cesse, juger, mépriser, ridiculiser d'autres points de vue...
Les gens du Pecq, c'est des péquenots ?
C'est ce que n'a pas osé écrire Aloys von
je sors...
Merci aux ploucs du Pecq d'avoir su inspirer maître Korkos.
Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.