12
Commentaires

Des variations de la masculinité chez Pujadas, par Océanerosemarie

Vous avez raté la fin du patriarcat ? Pas de panique, Océanerosemarie aussi. Pourtant, dans le JT de France 2, David Pujadas l'a bel et bien annoncée avant un reportage sur des camps de fervents catholiques qui cherchent à redécouvrir leur "masculinité". Ce même JT, du même Pujadas, présentait voici quelques mois "l'enquête qui dérange" sur le fameux bar PMU de Sevran soit-disant interdit aux femmes (et qui ne l'est pas du tout). Sujet catho contre sujet Sevran : deux écritures légèrement différentes...

Derniers commentaires

Troll On
Ah, ce stage de masculinitude! Déjà, je me sens tout revigoré du gourdin!
Je rêve d'aller rencontrer ces fragiles jeunes hommes qui ne savent plus où est passé leur virilité pour échanger profondément avec eux sur cette étroite voie (Ad augusta per angusta). Je rêve de discuter avec ces pères de familles sur les bienfaits du vélo (sans selle) pour se muscler le bassin! Ou pousser dans la boue des voitures, torse nu et luisant! Le tout sous la conduite du père Latrique avec son gros goupillon! Nous irons ensuite à la [s]gay pr...[/s] à la manif pour tous pour montrer ce que sont des vrais hommes, des vrais, des durs, longs, velus et virils!
Ah, les Ludwig Van 88 avaient raison!
Bravo.
Mais un truc qui m'ennuie dans la démonstration Rosemarienne.

En mettant en parallèle le reportage (erroné) sur le "bar PMU de Sevran" et les "stages de masculinité", Rosemarie a raison sur un point: dans les deux cas on a affaire à des machos sans excuse. Par contre, il y a une différence majeure entre les deux cas.

Le bar PMU et Sevran en général sont des lieux publics où tout le monde est libre de se promener. Et le décalage vient du fait que ces lieux d'accès libre à tous deviennent des lieux interdits à une partie de la population.
En revanche, dans le cas des "stages de masculinité", il s'agit de stages ciblant une partie de la population où une partie de la population se met volontairement à l'écart pour s'adonner à certaines pratiques.
Si je devais faire un parallèle, ce serait comme un stage spécial troisième âge sur "mieux se déplacer quand on est perclus de rhumatismes". Ou un stage "10-15ans", les joies du foot. Ce n'est pas comme d'interdire à un jeune l'accès à une maison de retraite ou à une personne âgée le bac à sable.

Sur ce, je m'en vais faire le Troll :-)
Pujadas devrait animer un téléachat, il est mûr. La campagne électorale est épuisante.
Des "stages de masculinité" réservés aux hommes, c'est vrai que c'est étrange. Je me demande ce qui pourrait bien justifier qu'un stage de MASCULINITÉ soit réservé aux hommes.
Quelle comparaison débile.
Un question toute bête que je me pose : Pujadas est-il conscient de ce qu'il fait lorsqu'il présente ces sujets de cette manière totalement biaisée ? Ou bien a-t-il la conviction de faire son job en présentant simplement et objectivement d'intéressants sujets du type "société" ? Je sais, je sais, je suis un peu naïf.
En tous cas, beau travail d'analyse d'Océanerosemarie, toujours aux aguets.
Je ne suis pas convaincu de la pertinence de la comparaison faite par Oceane Rose Marie. En fait, dans les deux cas, Pujadas et France 2 se ridiculisent, en ne faisant tout simplement pas leur métier d'informer. Pour Sevran, c'est du "Bernard de la Villardière", pour le stage de masculinité, c'est du "Jean-Pierre Pernaut"...
Tellement vrai !
Épouvantail, Épouvantail, Épouvantail partout...
J'ai du mal à comprendre pourquoi dans cette chronique on cherche à opposer les personnes (cathos d'un côté et racailles de l'autre) et pourquoi on critique autant les cathos et le reportage de France 2 ?? Je trouve que ça manque de recule, j'aurais apprécié d'avoir plus d'ouvertures et d'explications pour mieux comprendre qu'avoir encore des critiques vues et revues. Pour le bar de Sevran c'est ce que vous avez essayé de faire, c'était intéressant j'ai trouvé.
L'évêque de Dax a-t-il fait le stage ?
Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.