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Deneuve, Millet, la galanterie, et le précambrien

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Cher Daniel,


Je crois qu'il serait plus important de vous préoccuper du bon fonctionnement du site plutôt que de produire des affirmations hors-propos sur le texte des 100 dames. Même si je n'en  partage pas toutes les phrases, je sais que je ne (...)

Cette étrange angoisse de ne plus exister sans le regard et le désir des hommes. Et qui conduit des femmes intelligentes à écrire des énormes âneries (Laurence Rossignol).

Mon pseudo s'est abréviationné en un simple D, je ne détecte donc plus rien sur le nouveau site même pas le mensonge, c'est dire que la vérité m'échappe.

Dame Deneuve est reparue sur █ █ et du même coup elle a disparue de Le Monde où un article faisai(...)

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Complètement d'accord Merci. Parenthèse: le site a bien changé: c'est devenu compliqué. Je regrette l'ancien.

Je remets l’article d’Acrimed ici.

Pour constater que - ouh la la ! - la critique du mouvement de libération de la parole des femmes a été muselée.


En 2017, ce n’est pas la parole des femmes qui s’est libérée, c’est nous qui avons commencé à écouter


Les victimes d'Harvey Weinstein parlaient depuis des années. Pourquoi n'ont-elles pas été prises au sérieux ?


Y sont décrit aussi les cas de harceleurs et violeurs français bien protégés par certains médias.

Et j'invite les asinautes à écouter l'émission "L'Esprit de l'escalier" diffusée aujourd'hui (dimanche 13 janvier 2018) dans laquelle Alain Finkielkraut commente avec humour la "petition Catherine Deneuve" qui a constitué pour lui (comme pour moi) "une magnifique surprise".


J'invite les asinautes à lire le magnifique article d'Elisabeth Lévy paru aujurdhui sur son site caureur.fr.

Cette étrange angoisse de ne plus exister sans le regard et le désir des hommes. Et qui conduit des femmes intelligentes à écrire des énormes âneries (Laurence Rossignol).

Je constate avec intérêt que de nombreuses personnes s’insurgent contre la libération de la parole des femmes au motif qu’il s’agirait de « délation ». 

« DÉLATION,
subst. fém.
Dénonciation, généralement secrète, dictée par des motifs vils et méprisables. »

Finalement, la question est : lorsque des femmes exposent publiquement les agressions dont elle font l’objet, sont-elle mues par des motifs vils et méprisables ?


Millet : Je regrette beaucoup de ne pas avoir été violée. Parce que je pourrais témoigner que du viol on s’en sort.

Quel manque de chance, en effet ! Quelle déception de n'avoir pas vécu ce traumatisme, d'avoir raté cette occasion unique d'apporter la preuve de sa force de caractère ! Mais qui sait ? Tout espoir n'est peut-être pas perdu ?

c 'est la parole habituelle des femmes entretenue. ou est la production de Deneuve ? pas trop dure comédienne. C'est pas parceque les medias , les bobos glorifient les artistes, en leur parlant de la dificulter de 'jouer' Ha ha, que les artiste comédiennes travaillent , elles ne sont que des pertes bourgeoises, souvent d'ailleurs leur parents sont briqués Par contre  la difficulté de servir en caisse puis de prendre le métro, avec des harceleurs, et de renter faire le menage , la bouffe, et meme pas forcement un mec sympa a la maison. Ces femmes ont bourrée de fric, elles sont comme un mâle blanc, c'est pas leur filles qui sont violenté, comme les journalistes de mai 68 qui trouvaient féministes de baiser pour avoir des info ... waouh quand on est riches et on est comme les mâles , on vote MAcron ou Hollande on se marie avec Sarko et tous ça avec des medias meme ici qui qualifie ces personnes de gauche ... 

Cher Daniel,


Je crois qu'il serait plus important de vous préoccuper du bon fonctionnement du site plutôt que de produire des affirmations hors-propos sur le texte des 100 dames. Même si je n'en  partage pas toutes les phrases, je sais que je ne supporte pas du tout le puritanisme et la bien-pensance exprimés durant ces dernières semaines. Comme si toutes les dames en noir du Golden Globe et les hommes journalistes indignés dans  les différents médias n'avaient jamais eu le droit de parole (je rigole doucement). Alors, on respire, on se calme et on évite une polémique inutile.



« Bien sûr, elles ont le droit de parler... ». Et défendons cette autre parole, mais cela semblait devoir aller sans dire, tant nous sommes épris de liberté.

Effectivement, on assiste depuis quelques temps à une tentative d’installation d’un nouveau conventionnel  reposant sur un encouragement  à la délation et au lynchage médiatique, à la promotion du révisionnisme… (Tout celà ne donne manifestement pas à tout le monde envie de se pincer).

Considérons que cela est moderne et ajoutons-y une louche d’amalgame convoquant Zeymour , Finkelkaut et Onfray (!?!)  Et voilà le travail !

(J'avais tenté d'inclure ici la photo du dresseur et de ses caniches, le logiciel n'en a pas voulu ;o)

Je saluerai donc l’initiative de « Deneuve, Millet et quelques autres », même si elles ne prennent pas souvent le métro. Osons aller contre l’opinion des médias mainestrime et d’Oliwoude. J’ai longtemps cru que c’était l’ambition d’ASI. Je commence à douter…

simplement pour voir comment "çà" fonctionne !

Mon pseudo s'est abréviationné en un simple D, je ne détecte donc plus rien sur le nouveau site même pas le mensonge, c'est dire que la vérité m'échappe.

Dame Deneuve est reparue sur █ █ et du même coup elle a disparue de Le Monde où un article faisait l'écho à l'étranger de cette Défense et illustration de la galanterie au salon des précieuses qui se délectent d'une petite canaillerie derrière le taffetas des rideaux

mais qu'en est-il dans le métro

qu'en est il de celles qui laissent de force se balader des mains trop lestes et peu appétissantes pour des raisons pécuniaires qui leur donnent des hauts le cœur

L'article de Le Monde se terminait par la nouvelle réconfortante qu'un journal Allemand (ZdZ ou FA) trouvait cette tribune, véritable manifeste des 100 prudes, finalement sympathique car elle remettait du baume au cœur aux "coureurs de jupons" et autres gentils DSK, et autres Weinstein

Heureusement cet article de Le Monde a été remplacé par un interview de Christine Bard, spécialiste de l’histoire du féminisme

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