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De l'Antiquité à Tolbiac : une histoire du graffiti

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Bravo, Mathilde, et surtout pour la conclusion, magnifique. J'ai aussi pensé à la nouvelle de Cortazar...

Merci beaucoup pour cette chronique et l'adresse du film. Dès le début j'ai pensé à Ken Loach aussi je n'ai pas été déçu de le retrouver. J'ai aussi pensé à tous ces graffitis qui s'inscrivaient sur les murs de briques du côté de Brixton et d'ailleurs jusqu'à Clapham Bridge. Ces cris inscrits étaient visibles depuis les bus et trains de banlieue


Parfois certains illuminés s'y mettent aussi comme ces "conspirateurs" déglingués qui expriment sur les murs dans toute l'Écosse leur obsession pour la platitude de la terre. Il faut dire que ça ne tourne pas rond chez eux, Galilée serait d'accord sur ce point. Le graffiti peut aussi servir les causes futiles, ce qui n'empêche qu'il demeure un moyen d'expression démocratique à l'heure où par exemple, des députés embrigadés votent la réforme ferroviaire, honteux rappel de celle de la déshonorable Maggie et du même coup d'un autre film de Ken Loach


Parlant de démocratie fallacieuse, aux USA, ils ont voté hier la mise à mort de la neutralité du Net, le Sénat démocrate n'ayant soi-disant pas eu le temps d'inscrire ce vote à son agenda et donnant ainsi carte blanche au Congrès.


Peut-être existe-t-il une nouvelle forme de graffiti virtuelle ? Ou alors est-elle à inventer...

bonjour

juste pour préciser

le film dont je parle au début est visionnable ici


https://www.youtube.com/watch?v=eAXMmnOFByo



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