13
Commentaires

De DSK à Darmanin, ce qu'a vraiment dit Audrey Pulvar

Récemment élue adjointe de la mairie de Paris, chargée de l'agriculture et de l'alimentation, l'ancienne journaliste Audrey Pulvar soutient publiquement les manifestations contre la nomination de Gérald Darmanin à l'Intérieur, malgré l'enquête ouverte contre lui pour viol. Et se voit reprocher de ne pas avoir toujours été aussi claire lorsqu'il s'agissait de Dominique Strauss-Kahn ou Nicolas Hulot. ASI se plonge dans des archives.

Commentaires préférés des abonnés

C'est la géométrie variable des interlocuteurs de Pulvar à laquelle il faudrait réfléchir : L'homme politique éminent qui est accusé de viol , pour lequel une enquête est réouverte, et qui accède au ministère de l'intérieur, fallait quand même oser..(...)

Approuvé 9 fois

Je suis désolé de dire ça mais c'est pas possible de fonctionner tel que : une accusation et hop plus de ministre ou de parlementaire. Ça serait trop facile pour n'importe quelle multinationale, service secret, groupe politique un peu important de fa(...)

Mais pourquoi diable attendre une mise en examen ? Avec la diligence dont fait parfois preuve la justice, cela peut durer longtemps et pendant ce temps-là on a des parlementaires ou des ministres sur lesquels pèsent des accusations graves. Il n'y a q(...)

Derniers commentaires

"chargée de l'agriculture et de l'alimentation" ah!, à la Mairie de Paris, oh! cf. Laurent Nunez désormais "chargé de la task force antiterroriste" ah!, à l’Élysée, oh! Postes en carton dans l'un et l'autre cas, en dépit de l'intitulé ronflant!

C'est la géométrie variable des interlocuteurs de Pulvar à laquelle il faudrait réfléchir : L'homme politique éminent qui est accusé de viol , pour lequel une enquête est réouverte, et qui accède au ministère de l'intérieur, fallait quand même oser....

Une république bananière ferait difficilement "mieux", et ce gouvernement en prend de plus en plus la forme.

D'ailleurs lémédias, qui voient de plus en plus l'élection se rapprocher et  craignent Le Pen ou une grande vague de gauche radicale, ne font plus remarquer que les politiques susceptibles de rentrer dans le gouvernement se réduisent comme peau de chagrin, et que ça n'aura été qu'un désespérant jeu de chaises musicales...


Toutefois beau travail d'archives qui nous permet de juger sur pièces.



Mais pourquoi diable attendre une mise en examen ? Avec la diligence dont fait parfois preuve la justice, cela peut durer longtemps et pendant ce temps-là on a des parlementaires ou des ministres sur lesquels pèsent des accusations graves. Il n'y a qu'en France qu'il est possible de demeurer au parlement ou au gouvernement lorsqu'on est accusé de viol ou de corruption, c'est inoui ! Chez nos voisins allemands, c'est raus pour avoir utilisé sa voiture de fonction pendant ses vacances. C'est dire le gouffre qui nous sépare d'une conception saine de la démocratie.

la geometrie variable est une realite , la variable étant souvent le bord politique que l'on défend. 

Pour le reste il me semble qu'un politique devrait  être obligé de démissionner de ses mandats si il est mis en examen. C'est en générale l'usage mais celui ci bat un peu de l'aile si on considere les cas  Ferrand et Lepen. 

Quant a Darmin son cas relève directement du conflit d'intérêt , macron ne semble  pas avoir d'états d'âmes lorsqu'il s'agit d'éthique.... Darmanin aurait du rester au budget en attendant un classement ou une mise en examen.

D'où l'importance d'une réforme constitutionnelle qui impose comme aux US d'avoir l'aval d'une des 2 chambres pour nommer un membre de l'exécutif. Système a double tranchant hautement imparfait mais qui permet de redonner un minimum de contrôle au parlement. 

Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.