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Contre le gel de la dette, des médias casseurs de notre modèle social

Si la doxa ordolibérale s'est liguée conte la proposition de Jean-Luc Mélenchon de geler la dette détenue par la BCE, c'est pour mieux imposer leurs envies de casser notre modèle social.

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L'arrogance et l'ignorance de ces toutologues qui veulent donner des leçons d'économie. 

S'ils sont en place dans les mainstream, c'est pour leur capacité à relayer le discours des dominants . Des toutous de la meute.

Les retraites qu'ils veulent (...)

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J'ai remarqué, à de nombreuses reprises , que lorsqu'un " journaliste " abordait un sujet que l'on maîtrise ( un peu ), on constatait  une somme très importante de conneries qui étaient proférées, avec autorité et apparente sincérité.


Mon pessimisme naturel m'a conduit à penser qu'il en était de même sur les sujets non maîtrisés.


Visiblement P. Cohen et con... sorts  relèvent de cette catégorie.


De la même manière , on m'a montré un épisode d'une émission de ce connard d'Hanouna, au cours de laquelle, on comparait les salaire médians français et américain sans aucune explication préalable...


Je souhaiterais qu'on puisse mettre en marche une action en nullité  ( comme en matière judiciaire ) contre ces malfaisants, car ce sont   vraiment des  nuls " absolus" et leurs papiers  devraient pouvoir être  " annulés  "  par un anéantissement rétroactif ,  dans la mesure où ils ne respectent pas des conditions de validité objectives

Plusieurs choses :

  • Le pb de l’annulation de la dette n’est pas nouveau. Gael Giraud l’a souvent développé dans des articles et des entretiens.

« Annuler les dettes est un choix politique » Entretien avec Gaël Giraud, revue Projet, fev 21 notamment.

Gael Giraud_entretien Blast_mars 21 avec S Saqué.

  • Sur le déficit, l’augmentation de la dette, il faut remarquer que les cadeaux fiscaux faits aux plus riches représentent depuis 40 ans environ 400 milliards. Cette dette serait donc de la dette illégitime puisque résultant d’un cadeau aux plus riches et non dans l’intérêt général.

Dans un rapport d’une mission d’évaluation et de contrôle sur la gestion et la transparence de la dette publique le 6/7/16 on peut lire : les gouvernements successifs « ont régulière a nourri la dette de la France. On peut même affirmer sans crainte d’être démenti que toutes les politiques publiques se sont construites sur le postulat suivant : pour être élu et gouverner tranquille, il n’est pas gênant de vivre à crédit. Pour régler la note, on verra plus tard. » (page 7)

Dans Politis (avril 2019) : « D’autant que si l’État français est amené à s’endetter ces dernières années (ou plutôt décennies), c’est en grande partie pour combler une baisse d’imposition des plus aisés (particuliers comme entreprises), comme l’a rappelé en juillet 2016 le rapport d’une mission d’évaluation et de contrôle sur la gestion et la transparence de la dette publique menée dans le cadre de la commission des finances de l’Assemblée nationale. »

Dans le rapport du CAC cité par le rapport sur la dette à l’AN, on peut lire également : « Si l’État, au lieu de se dépouiller lui-même, avait maintenu constante la part de ses recettes dans le PIB, la dette publique serait aujourd’hui inférieure de 24 points de PIB (soit 488 milliards €) à son niveau actuel. »

Je propose donc que les riches remboursent ces 488 milliards !

On pourrait donc commencer dés aujourd’hui en mettant en place un impôt exceptionnel de solidarité que paieraient les plus riches  (comme l’avait fait Giscard en 1976).

Un peu comme l’avait suggéré Alternatives économiques à propos de la Covid en 2020 : « Dans la mesure où la pandémie est censée être temporaire, un prélèvement unique de solidarité sur le patrimoine au-delà d’un certain niveau de richesse pourrait apporter des ressources : par exemple, un tiers des 15 000 milliards de patrimoine des ménages français est détenu par les 5 % les plus riches, les taxer à 2 % rapporterait 100 milliards. Après que les « soutiers » (caissières, transporteurs, petits commerces, éboueurs, etc.) ont tenu leur place pour faire fonctionner l’économie, sans même parler des personnels de santé, les plus riches doivent prendre leur part. » (Economie Qui va payer les dettes de la crise ?, Christian Chavagneux, 01/05/2020, Alternatives Economiques n°401).

voilà les 54 milliards de Lecornu sont tout trouvés !

Face aux sécheresses, incendies, catastrophes à répétition qui touchent essentiellement les plus démunis, cela ne serait que justice. 

Chiche!

Premier axiome : La dette n'existe pas !


Il y a plusieurs années des explications simples et très claires le démontraient.


Au bénéfice de qui cette légendaire dette et ses intérêts perdurent ?


Pas au détriment des plus riches - ils ne paient pas d'impôts - mais sur le dos des moins bien lotis, les plus pauvres.


Démontage à marche forcée de tout le programme du CNR de 1947 (Conseil National de la Résistance) :


sécurité sociale, éducation nationale, système de soin, retraite, ....


Des éléments échappant complétement Cohen.


Blast : " POURQUOI LA DETTE PUBLIQUE N'EST PAS UN PROBLÈME  " :


https://www.youtube.com/watch?v=wqVaOFr1fTc&t=13s    




L'arrogance et l'ignorance de ces toutologues qui veulent donner des leçons d'économie. 

S'ils sont en place dans les mainstream, c'est pour leur capacité à relayer le discours des dominants . Des toutous de la meute.

Les retraites qu'ils veulent détruire , c'est un bien commun basé sur des cotisations. L'argument, il faut travailler plus longtemps parce que plus de vieux , moins de gens qui travaillent ne tient pas . Franck Lepage le démontre .

Les cotisations et impôts servent avant tout à financer les biens communs , santé, éducation notamment. Des secteurs qu'ils veulent mettre dans les mains du privé pour les goinfrer et qui leur permettrai d'arrêter de participer aux biens communs à la hauteur de leurs moyens 

Alors on agite le chiffon rouge de la dette comme celui de l'immigration qui seraient responsables de tous les maux.

Eux qui sont aux manettes depuis si longtemps et qui nous ont conduit au désastre. N'est ce pas M Macron le Mozart de la finance

La dette c'est avant tout le résultat des cadeaux fait aux plus riches . Et cela le bloc bourgeois ne veut pas l'entendre. 

Et bien sûr ils s'acharnent sur le seul mouvement qui veut remettre en cause leurs privilèges 

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