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Burn-out en série : la ligne "joyeuse" ne passe pas chez GEO Magazine

Des terrasses fermées pour éviter un suicide. Une directrice des ressources humaines qui s'installe à demeure au coeur de la rédaction. Mais que se passe-t-il à GEO? Un conflit social oppose une partie de la rédaction du magazine du groupe Prisma Media, et la rédaction en chef, en place depuis 2011. Couvant depuis plusieurs années, le conflit s'est récemment envenimé, avec quatre cas de burn-out déclarés depuis six mois, et de nombreux arrêts maladie. Les salariés dénoncent un management violent, un accroissement important du rythme de travail, et des divergences éditoriales qui, depuis 2011, ne sont pas acceptées.

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Conseil à la rédaction en plus de verrouiller la terrasse :
Mettre des fenêtres blindées ne s'ouvrant pas.
Bloquer les prises électriques.
Remplacer les câbles USB par des sans fil pour que les salariés n'en fassent pas une corde. Rendre inaccessibles les fils électriques.
N'autoriser que les couverts en carton et des verres en caoutchouc.
Mettre sous clé les encres et autres susceptibles d'empoisonner.
Ne distribuer que des feutres mous avec bouchons percés d'un trou. Pas de bic par exemple, les salariés pourraient se suicider en se poignardant dans les yeux.
Interdire tout objet métallique y compris boucle de ceinture et les lacets.
Liste non exhaustive...
À part ce malaise au travail dramatique (encore un...).
N'y a t il que moi qui trouve le Dalai Lama inquiétant sur cette couverture ?
Un rapport exemplaire et courageux du CHSCT de cette entreprise, qui démontre l'utilité de cette instance.
Mais bientôt... les CHSCT vont... disparaître !
Fusionnés, absorbés, dissous dans un CSE (Comité Social et Économique) qui disposera, par rapport à ce qu'il remplace, de moins de moyens, de moins d'élus, eux-même moins formés.
Une régression historique.
Alors, que le travail du CHSCT de Géo soit reconnu et remercié ici, comme devraient l'être tous les travaux de tous les CHSCT, tant qu'il en est encore temps.
Vive la presse Potemkine !
ça se voyait trop c'est comme Marianne, Le Monde, et l'Obs, ou Mediapart et Politis, il suffit de les lire pour comprendre leur oeillere qui servent aux bonnes gens a continuer de profiter pendant que d'autres payent pour eux. Nous sommes une nation riche qui assiette 9 million de pauvres, qui laissent des enfants a la rue, des petites filles violées, et qui cachent tout ça par du glamour, des paillettes et de bels photos. Et le syteme aussi nous met en humiliation en ne nous montrant que de belle photos, ou dans le films de dialogues impossible dans la réalité, des couples qui vivent heureux apres la difficultés, alor qu'en réalité apres la difficultés bien y'en a d'autres ...
nos medias nous endorment tout en nous humiliant, parfait pour la consommation .
Pendant ce temps là il en est un qui souhaite remplacer des mots du travail ! voir "pénibilité" ...contre "prévention" , à se tordre de douleur !
Bonjour
Surprenant (au sens positif du mot) cet intérêt pour GEO. Nous sommes tellement entourés par la TV et les média aux bottes que l'on oublierait qu'@si s'occupe des médias en général.
Abonné depuis un certain temps à GEO j'ai constaté en effet que pour ce journal le monde libéral est radieux. Et même plus s'il est radieux c'est parce qu'il est libéral.
Quand j'ouvre ce magazine je mets mon esprit critique disons social sur off et quand je le referme je retourne sur on.
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