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Bohler : les hommes, les femmes, et nos cerveaux

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Décidément je crois qu'on n 'aura pas de réponse...
The answer is blowing in the wind.
Il y a beaucoup de malcompreunette dans cette affaire. Bohler soulève un pan de rideau sur des études, sa parole les avaliderait? Sauf qu'il n'est pas à lui tout seul un comité de lecture. Si on comprenait mieux sur quoi s'appuie la communication, la publicité, le management, le commerce, l'aménagement du cadre de vie, pour mieux avoir la maitrise de nos comportements à des fins trop philanthropes et décentrées de l'individu pour être honnêtes, on pourrait construire un discours critique.
Reprocher aux vulgarisateurs de ne pas construire le discours critique en même temps... Personnellement ça me laisse plus de libre arbitre si Bohler ne donne pas juste son avis. Et pour le détail des limites de chaque étude, il n'a pas le temps de les dire toutes, un cadre d'expression est un cadre, avec ses limites aussi.
L'étude qui constaterait un sexisme quelconque serait responsable du sexisme?
L'étude qui montrerait la silhouette féminine attendue dans tel pays serait invalidée par une silhouette opposée dans telle autre culture?
Personnellement je manque de données pour savoir si Bohler est un imbécile ou pas :-) et si il porte à lui tout seul toute la responsabilité de ma condition féminine. Déjà que j'ai du mal à mettre le h du bon côté du l... Par contre ce qu'il raconte m'intéresse et alimente une réflexion pour lui donner des points d'appui, dans la réfutation aussi. De là à réfuter sa personne en bloc, ce serait abusif, je ne comprends pas la démarche.
Je vous remet ici un extrait du discours de Bohler (dans cette émission) que j'ai cité plus haut :
Mais à la limite, je me suis rendu compte que ces études étaient matérialistes et réductionnistes. Il faut garder à l'esprit que ça n'enferme pas la réalité du rapport amoureux entre les individus. Ce sont des statistiques ("ouf" de DS). Voilà, et parfois, je me suis dit quand même, faudrait pas croire non plus qu'ils s'aiment pas, je me suis dit quand même, il est peut être complètement amoureux d'elle, et vice versa... voilà, il y a les deux versants..
Bon certes ce n'est qu'une phrase sortie de son contexte. Pourtant, il serait intéressant que Bohler nous en donne un approfondissement.
"faudrait pas croire non plus qu'ils s'aiment pas". C'est quoi l'amour? Des réactions chimiques, ou un coup de baguette magique?
Vulgariser su le thème du rapport amoureux, ça serait normalement nous donner un début de réponse. Pourtant Bohler sépare les deux. Le chimique et le magique. Il y a des études qui nous disent que les femmes sont attirées par certains critères. Soit. Finalement pour lui, ces études viennent confirmer pourquoi un top modèle se marie avec un milliardaire. Mais en dehors de cette attirance, ils sont peut être amoureux... Je ne sais pas si je me fais bien comprendre, mais il y a quand même je trouve quelque chose d'accablant pour Bohler d'en arriver à cette conclusion. Il ne contextualise même pas les études qu'il nous cites... C'est comme s'il parlait de deux choses différentes. Le scientifique et le magique. On pourrait presque croire qu'il croit en dieu... sacrée conflit d'intérêt pour un scientifique...

De là à réfuter sa personne en bloc, ce serait abusif, je ne comprends pas la démarche.
Pour ma part, je me moque de Bohler, mais je ne comprends pas l'intérêt de cette chronique. Elle ne m'apprend rien, ne me fait pas réfléchir.... Elle est complètement vide...
Comme je me pleins souvent qu'@si ne traite pas certains sujet, j'enrage d'autant plus de cette perte de temps et d’investissement.
Il est tout de même facheux que S. Bohler ne réponde strictement rien.

Je suis une inconditionnelle d'@si. Inconditionnelle signifiant que je ne mets pas mon abonnement dans la balance quand un chroniqueur ne me revient pas, je passe mon chemin ou je laisse un commentaire critique dans le forum, point. En revanche, je trouve profondément horripilant que l'on me "vende" le réabonnement (je n'ai pas besoin d'être convaincue, mais je sais bien qu'il s'agit d'une lettre-type) justement en faisant référence aux chroniques de Bohler et alors même que cette mise en cause (tout à fait désagréable pour l'intéressé et pour son patron peut-être... mais alors qu'il réponde, m... !) couve sous la cendre...

Pourrait-on retrouver un peu de cohérence ?
Oh oui j'ai également beaucoup apprécié cette relance.
Mais rassurez vous, même demandé par mail (et poliment), on obtient pas plus de réponse.
Je viens juste de regarder la chronique de S.Bolher que j'ai recoupé avec l'article d'Odile Fillod cité plus haut . Ses erreurs factuelles semblent toutes relevée d’une même cause, notre bonhomme en plus de ne retenir que les études qui confortent ses intuitions, n’y lit que ce qu’il veut bien y lire. Il n’a en fait pas d’autre intuition que celles de monsieur tout le monde, alors où est donc passé son esprit scientifique depuis sa thèse?
Nouvel article d'Odile Fillod qui fait de la vrai critique des média (cette fois c'est Sciences et vie qui en prend pour son grade).

N'est elle pas la remplaçante toute désignée de S. Bohler ??
J'en remets une couche, le texte d'Odile Fillod a maintenant 15 jours. C'est largement suffisant pour qu'@si signale ce texte à l'attention des abonnés dans une brève et même largement suffisant pour que DS et Sébastien Bohler réagissent à cet article posé et argumenté.
Je fais remonter ce fil, car effectivement l'article d'Odile Fillod ne peut rester sans réponse de la part d'@si.

On ne peut d'un côté chercher à débusquer le charlatanisme journalistique et d'un autre ouvrir un boulevard au charlatanisme scientifique.
Je viens moi aussi de découvrir le remarquable article de Odile Fillod titré "Arrêt sur mirage". Je ne peux que regretter que @si ait finalement renoncé à l'inviter. Est-ce vraiment faute d'autres invités? Parce que, personnellement, je me serais bien contentée d'elle toute seule, avec du temps pour développer ses idées sans être interrompue pas un contradicteur. Ce mode de montage des émissions m'est souvent apparu porteur de plus de confusion que de clarté, et c'est pas la première fois que je le dis.

Je suis une fidèle d'@si, et une fidèle des forums, mais cela me semble de plus en plus vain. Moi aussi, j'attends, j'attendais autre chose. Je rejoins complètement le commentaire de "marie-laure guettai". Reprenez-vous!
Cher @si,

j'ai été plusieurs fois choquée par le fait de voir @si donner tant de place aux sous-entendus idéologiques de celui qui se prétend vulgarisateur de la science, Bohler, sans nous permettre de le comprendre et d'apprécier ces propos tels qu'ils sont: des affirmations scientifiquement contestables (http://allodoxia.blog.lemonde.fr/2012/12/22/arret-sur-mirages/) .

Cela me posait pour autant pas trop de problèmes pensant naïvement que personne ne prendrait ces propos pour argent comptant.

Mais à y voir de plus près, non seulement il apparaît clair que ses propos sont offerts et perçus comme ceux d'un expert scientifique, comme une vérité scientifique consensuelle et prouvée, mais en plus l'émission @si offre de plus en plus de place à M. Bohler, qui a la liberté d'intervenir pendant les débats pour donner ce qu'il prétend être un éclairage scientifique, sans même nous offrir, nous @sinautes, la possibilité de comprendre d'où cette personne parle et de quoi elle parle. Je suis très déçue d' @si pour tout vous dire... Heureusement que nous ne postulons pas que @si est une alternative parfaite aux nouveaux chiens de garde et que nous exerçons notre esprit critique en toutes circonstances...

J'attends d'@si qu'il reprenne du poil de la bête journalistique.

Avec toute mon affection cher @si.
http://allodoxia.blog.lemonde.fr/2012/12/22/arret-sur-mirages/

ça appelle une réponse non?
Pas encore vu la chronique mais un grand merci pour l'ajout des références des études citées :D .
La chronique est la seule partie intéressante de cette émission affligeante. Malheureusement, il est dommage que monsieur Bohler ne pousse pas la logique jusqu'à l'analyse des types sociologiques des auteurs de ces "études". Sans doute des hommes, d'un certain âge, d'une certaine assise financière et d'un niveau socio-culturel élevé. Donc dépositaires de toutes les images des rapports homme-femme véhiculées par la société actuelle occidentale.
Pour quiquonque un tant soi peu observateur, le rapport taille-hanche mis au même niveau que le nombre d'or, est d'une absurdité sans nom car selon les théories évolutionnistes et de sélection des partenaires sexuels sur des centaines de milliers d'années, toutes les femmes devraient être des bombes sexuelles et ce n'est malheureusement pas le cas.
Deuxièmement, le rapport entre orgasmes féminins et compte en banque masculin réussi à être encore plus ridicule que le premier postulat. Si tel était le cas pourquoi toutes ces femmes, comblées sexuellement au pro-rata du portefeuille du monsieur, se tapent-t-elles le petit jardinier sans le sou mais plus jeune, vigoureux et attirant pendant que monsieur ramène l'argent à la maison?
Enfin bref, on trouve ce que l'on cherche et ces études ne dérrogent pas à la règle. Ce qui est totalement scandaleux en revanche, c'est que des fonds soient disponibles afin de valider "scientifiquement" des poncifs éculés!
Mouif, M. Bohler raconte un peu n'importe quoi.
Les études qu'il cite mettent en évidence des phénomènes sociaux, mais ne démontrent en rien que ces phénomènes ont une source "biologique"... Le problème de ces études, c'est qu'elles sont biaisées : elles partent du postulat évolutionniste (nous fonctionnons comme ceci ou cela parce que notre comportement est issu d'une sélection naturelle) et ne veulent pas intégrer à leur réflexion les apports tout simples des sciences humaines, trop molles peut-être.
En passant, c'est chouette de mettre des liens, mais ils n'aboutissent qu'aux "abstracts" et on n'a pas accès à l'intégralité des articles (les pdf sont inouvrables, en tout cas chez moi). Ce n'est pas votre faute, mais c'est assez inutile en l'état. Par ailleurs, je ne trouve pas de lien vers la démonstration du pouvoir du rapport 0,7.
Sinon, je n'ai pas envie de me perdre en vaines démonstrations (je l'ai déjà fait sur un autre sujet ici) ; le plus gros biais méthodologique de ces études est qu'elles confondent corrélation et causalité, mais on ne va pas pinailler pour si peu.
Voici deux liens intéressants : clic ! et clic !. Je conseille par ailleurs les bouquins très clairs de Catherine Vidal sur les rapports entre sexe, genre et cerveau. Il y a une littérature immense sur ce sujet, en anglais notamment, qui va dans un sens totalement contraire au leitmotiv de M. Bohler qui voudrait que le fonctionnement chimique et neurologique du cerveau soit une explication plutôt qu'un miroir actif de nos comportements.
pas encore vue, l'émission, mais les discussions sur le forum m'ont fait en autre penser à cette rencontre là /////////////
J'aime de plus en plus l'humour à froid de Sébastien Bohler. Faire aussi bien semblant d'asséner des "vérités" scientifiques, avec un tel aplomb, c'est fort !
C'est en tout cas une excellente façon de remettre les neuro-sciences à leur place.
Et les parasites qui tournaient autour de Bettencourt, c'était pour son rapport taille / hanches?

(Et pour les histoires de fantasmes et autres bouleversements au moment de l'ovulation, y a un truc tout nouveau qui bloque l'ovulation justement, et que la belle mannequin connaît p-ê, la pilule.)
(mal placé)
Ma foi...

Que penser de cette chronique... Un coup d’œil sur les mécanismes amoureux par le prisme de la biologie... "Ces deux là sont une caricature de ce que la biologie peut nous apprendre de l'amour" (Bohler).
Bohler, à raison. "L'amour" se trouve dans nos cellules. Des réactions chimiques. La femme cherche la sécurité, l'homme les formes généreuses... C'est au fond une vérité anthropologique, un "vestige" de notre animalité... Après, le coup des "enquêtes psychologique" sur "les stratégies amoureuses très fréquentes" chez la femme qui consiste à se trouver un gros musclé d'un coté, et un richard de l'autre.... C'est Hollywood ou koi? La démonstration de Bohler nous présente une image type feux de l'amour des rapports amoureux. Il doit bien être possible de présenter la logique d'une relation entre un homme et une femme... Cependant, j'imagine que cela prendrait plus que 3 min.
Mais comme Bohler fait une chronique, il réduit. J'ai vraiment cru qu'il avait pensé nous faire une chronique second degrès, genre grosse marade :regardez, s'il l'on prend trois enquêtes scientifiques, les trucs marrants qu'on peut raconter!!!

Et puis vient la conclusion...
"Mais à la limite, je me suis rendu compte(*) que ces études étaient matérialistes et réductionnistes. Il faut garder à l'esprit(*) que ça n'enferme pas la réalité du rapport amoureux entre les individus. Ce sont des statistiques ("ouf" de DS). Voilà, et parfois, je me suis dit quand même, faudrait pas croire non plus(**) qu'ils s'aiment pas, je me suis dit quand même, il est peut être complètement amoureux d'elle, et vice versa... voilà, il y a les deux versants..(**)."

*Damned, Le bougre se prend au sérieux...
** Deux versants??? comment ça, l'un ne fait pas partie de l'autre???

Si ceci est sa conclusion, la mienne est accablante... Cette chronique est moisie. Bohler ne parvient à nous démontrer qu'une chose en trois minutes : Il n'a strictement rien compris à son sujet d'étude... Et présenter ça sérieusement devant des caméra... Ça en dit long sur le narcissisme du personnage... Pour ne pas dire plus...
En tant qu'abonné, si je ne prétend en aucun cas lier mon abonnement (éternel) à @si au départ de M Bohler, j'aimerais vraiment qu'on m'explique l’intérêt de cette chronique (si elle n'est pas humoristique), qui vaille que l'on alloue pas par exemple ces crédits à Anne-Sophie
Est-ce que le coef 0,7 s'applique aussi aux couples du même sexe ? Et aux couples stériles à leur insu ?
En étant amoureux ça arrive qu'un homme fasse abstraction du 0,7 et qu'on lui refile du 1,618 033 988 7 ou du 3,14159265. Si il dort tant pis.

Là disons que lui fait abstraction de certaines choses et elle fait abstraction d'autres choses. Pas les même que nous, qui sommes moches et pauvres, mais ça revient au même, ils font des concessions comme nous à leurs idéaux.

Que des gens soient obnubilés par le 0,7 et l'assurance du confort matériel, au moment de l'éveil du désir, c'est possible (surtout des désirs qui font un flop et sont des rêves inatteignables à la limite du fantasme..). Qu'ils l'affirment (les gens) sur un questionnaire, que ça ressorte sur image cérébrale, oui. Mais je connais pas mal de jeunes femmes 0,7 qui se désespèrent, et des jeunes hommes bon revenus qui font fuir la gente féminine. La formation des couples est un mystère.

Ce couple Lagardère est mal assorti. Si ils étaient heureux, ils ne s'apercevraient pas des soupçons qui pèsent sur eux et ne s'en justifieraient pas. Ils se cacheraient et en les entre-apercevant par inadvertance, ils nous feraient envie.

Et comment dire "les lois biologiques" alors que pour certains la femme séduisante devait avoir un ventre rebondi (coussin sous la robe) et non pas avoir une taille de guêpe? Quels que soient les canons, on veut les faire rentrer dans le thème "promesse de maternité", survie de l'espèce et tout le tintouin, mais faut admettre qu'on est un peu dénaturés nous les humains. La pulsion "biologique" vient de plus loin, de bien plus loin qu'un simple visuel codé.
chronique magistrale :)
Ah! Tout le monde sait bien que le chef de l'Etat aime Valérie Trieweiler pour son pouvoir, et qu'elle l'aime pour son sex-appeal…
Je ne sais pas si c'est l'âge (absence d'ovulation) mais je trouve cette chronique particulièrement insipide (une fois n'est pas coutume). :)
Parmis les diverses études de divers continents (mazette!)
manque au moins la référence aux études du célèbre spécialiste de la séduction David B(osc ?) (cité à 3'14").
Désolé Monsieur Bohler, mais un rapport taille-hanches de 0.7 ne fera pas systématiquement apparaître une petite lumière dans mon cortex orbito-frontal.
Si ce rapport idéal se trouve être, par exemple et par hasard, celui de Laurence Parisot, je suis convaincu que cette partie de mon cerveau programmera l'extinction des feux.
Et ne parlons même pas de mon striatum ventral qui lui, demeurera obstinément en position off.
Grrr... Pouvez vous associer à M. Bolher un-e sociologue ou anthropologue, histoire qu'il y ait un peu débat sur le type de recherches avec lesquels il nous administre la vérité 'scientifique'?
Merci d'avance
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