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Commentaires

Besancenot chez Drucker, tout ça pour ça ?

Derniers commentaires

L’idéologie derrière le discours de M. Besancenot n’aura pas un pouvoir d’apaiser la conscience d’une bourgeoisie pas très bien dans sa peau ? Une bourgeoisie qui profite des 'bonnes choses' du libéralisme, mais, hélas, dort beaucoup mieux après soutenir dans une conversation le brave Besancenot et ses idées d’un monde partagé entre gentils et mauvais.
"Si opération sarkozyste il y a derrière cette invitation, pour faire gagner à Besancenot les quelques points qui, une fois de plus, au moment fatidique, manqueront à la gauche"

Il semble qu'il y est une épidémie de myopie (intellectuelle) qui empêche de voir que le P"S" a renoncé à être autre chose que la gauche de droite - ou la droite de gauche (il n'y a qu'à voir comme ils sont d'accord sur l'immigration, le capitalisme comme horizon indépassable, etc.). Alors que Besancenot/le NPA soit la solution pour faire renaitre une gauche de gauche (qui se ferait forcément au détriment de la gauche frelatée), je ne serai pas aussi catégorique, en tout cas nul doute qu'il soit salutaire qu'il soit là. Et si le risque de faire renaitre une gauche de gauche peut refaire gagner la droite de droite en 2012... peu importe!
Mieux vaut défendre ses idées en Homme politique que de renoncer à elles et à sa dignité en bon politicien électoraliste démagogique et antiprogressiste (socialement parlant)!
Evidemment je préfèrerais un débat (d'idées volant au dessus des pâquerettes) vrai gauche VS gauche frelatée en 2012, mais bon cela ne sera sans doute pas car comme le dit Fillon la droite "emmené les Français sur [son] terrain idéologique"...
POINT ESSENTIEL : les politiques n'ont rien à faire dans l'émission de Drucker ni dans les autres émissions de variété. Cette émission est la labellisation "bonne personne" des politiques pour le "bon peuple".....Vaste débat du mélange amusement soit soft soit un peu sallace et des politiques. - Chez Drucker le résultat est lénifiant, dans d'autres émissions les hommes politiques sont un peu bousculés pour faire de l'audience...et peut-être un scoop.....
ensuite qui utilise qui.......
Besancenot a passé le test du grand lénificateur...... "vous voyez il n'est pas si méchant....."

ce point établi : Drucker a fait son audience, - quelques spectateurs ont fait connaissance de Besancenot et peut-être entendu quelques arguments.....très peu seront influencés ...ils ont dans la tête "EXTREME' et sont donc allergiques - Drucker fait les artistes, fait les politiques.....- Quand je lisais ORWELL, HUXLEY....en 1968....je ne pensais pas vivre cela un jour

Quel était le but de Besancenot....il se sert lui aussi de l"opium du peuple"

Nous, abonnés de ASI, ne sommes pas dupes.....nous doutons, nous supputons des "mélis mélos" machiavelico/politiques

Enfin les émissions, chroniques, et discussions sur ASI redynamisent l'intérêt
Pour toute personne qui a baigné un certain temps dans le monde de l'extrême-gauche, il est clair que les trotskos sont des spécialistes pour faire du noyautage masqué dans les autres mouvements très actifs et très efficaces. Ils réussissent ainsi à les contrôler et croient de cette façon récupérer le mouvement pour provoquer le Grand Soir, mais en fait, comme ils sont peu compétents et que leur seule doctrine est l'entrisme, ils tuent ces mouvements.

Voyez comme Jospin a exécuté le mouvement socialiste (non ! je rigole, les socialos n'avaient pas besoin de cela, ils le font très correctement eux-mêmes).
En fait, voyez plutôt comment la LCR a zappé le mouvement altermondialiste, récupéré son langage pour en faire une soupe, une purée d'idées archéo-marxistes à peine remises au goût du jour.

Alors espérons que Besancenot va tuer l'émission de Drucker avant qu'on soit tous morts de sommeil.
On peut toujours rêver.

Mais blague à part, je partage assez votre avis sur la manipulation, confirmée par le fait qu'AAArleeetttte était aussi chez Demorand sur France Inter ce matin.
Besancenot prône la dictature du prolétariat par la révolution, vante les régimes d'Europe de l'Est des années 1980 (j'ai le souvenir notamment d'une émission avec Arlette Chabot où un spectateur l'avait mis à mal sur ce sujet) et continue de vanter le régime cubain (cf ici http://www.lcr-rouge.org/spip.php?article1571), s'oppose à la liberté d'entreprendre.
A-t-il sa place sur le service public ? Ca ne choque personne, il est sympathique, jeune, propre sur lui, on lui propose une tribune de grande écoute pour répandre ses idées démagogiques et dangereuses.
A quand un dirigeant d'extrême droite chez Drucker ? En quoi une Marine Le Pen (je ne parle pas de son père, c'est incomparable) aurait moins sa place dans cette émission que notre gentil facteur aux idées tout à fait effrayantes ?
Je suis très sensible au message d'Alain, j'irai plus loin même : la présence de Besancenot à Vivement Dimanche, sa popularité prouve précisément la validité de l'hypothèse communiste : que celle-ci ne saurait être assimilée au totalitarisme, nazi ou stalinien, et demeure vitale au système démocratique si ce n'est un horizon... Si communisme était égal au stalinisme, tout le monde aurait crié au scandale à l'annonce de la venue de Besancenot.
Bravo pour le raccourci Le Pen/Besancenot. Ca ne mange pas de pain. C'est comme l'autre que j'ai bien aimé aussi : adversaires de la thèse officielle du 11/9/Hitler.

Je ne suis pas dans la tête de Besancenot mais peut-être poursuivait-il un double objectif :

- le premier, avoué : faire passer une partie de son message à un public qui n'a pas l'habitude de l'entendre.
- le deuxième : comme il est qualifié d'extrême gauche, et que dans cette expression, il y a le mot extrême, (c'est pratique, ça vous coupe déjà définitivement d'une bonne partie de l'électorat), il voulait rassurer, montrer que ce n'est pas un homme dangereux, que s'il était au pouvoir, les chars russes n'envahiraient pas Paris, qu'on ne ferait pas nécessairement la queue à la boulangerie, qu'on ne serait pas forcément arrêté et torturé sur simple dénonciation, etc. Il a d'ailleurs réussi, et c'est cela que vous semblez lui reprocher finalement : de n'être pas aussi extrême que son étiquette.
"Cet homme-là ne peut pas être tout à fait mauvais." C'est ce que je me dis devant l'avalanche de critiques de tout bord et sur différents sites qui s'abat sur Besancenot.
La plupart des réactions me sidère. J'ai surtout noté un ton pas très souvent entendu (quoiqu'en disent certains), des invités ou chanteurs peu habituels à la télé, les rictus plus que des sourires chez Drucker, sa gêne (ce qui donne du crédit à la thèse :complot du pouvoir pour glisser une peau de banane sous les pieds du PS - ce Ps qui se débrouille très bien tout seul pour se discréditer) et cerise sur le gâteau : Anne Roumanoff (que tant de gens méprisent parce que consensuelle) disant que c'est la première fois qu'elle est invitée pour un politique.
Bref, il y a une chose que Besancenot réussit très bien : provoquer des réactions et faire couler de la salive, pour ne pas dire de la bave
Je vous trouve assez hautain sur le décryptage de cette émission.
J'ai encore des amis qui me disent "mais qui c'est ce gars ?". Eh oui, ça existe. Comme quoi le matraquage médiatique n'est pas un vain mot.
Alors oui, c'était le prix à payer : redorer le blason de Drucker venant au secours du pluralisme politique... ça sent la fin de règne prochaine sur le PAF.

Au contraire, j'ai trouvé que Besancenot ne s'est jamais laissé aller aux émotions.
Il a su toujours faire passer une bonne palette du discours et des idées auxquelles il croit, qu'on y adhère ou non. En ce sens, je n'ai pas trouvé qu'il s'est trop fait 'instrumentalisé' par l'émission de TV. D'ailleurs, Drucker est souvent intervenu pour faire la traduction des termes révolutionnaires à son public dominical habituel.

Mince ! C'est quand même une opportunité et un coup d'essai à transformer : monter un parti anti-capitaliste, c'est un sacré pari sur l'avenir... Il devait tenter le coup. Je rappelle que l'essai transformé de Bayrou a été un flop.

Qui peut préférer les discours tout ficelés du PS où les débats sont inexistants ? pas besoin d'échanger des idées entre militants et la direction, non, c'est les militants qui doivent écouter la bonne parole du premier secrétaire, la gauche aux oeillères qui est polluée par l'idéologie de la droite (il faut réformer, on n'a plus de sous, on doit réduire les dépenses, simplifions en supprimant, subventionnons les entreprises pour souhaiter un semblant d'embauche, entretenons nos riches pour qu'ils restent, vive le libéralisme, etc...) et toujours prête à s'engager dans les combats "d'ouverture" de la droite, pour faire porter le chapeau aux classes moyennes. Bref, PS/UMP bien symétriques aussi.

Donc oui, s'il manquera des voix à la gauche, comme il lui en a manqué en 2007, ce ne sera pas la faute du duo Besancenot-Drucker, mais bien à celle des éléphants qui cherchent avant tout à défendre leur intérêt personnel.
Je comprends la curiosité de Daniel devant un tel spectacle.

C’est vrai qu’il y a un décalage, absurde, presque grotesque. J’entends absurde comme une chose privée d’antécédents, injustifiée, insensée…comme témoignage sur la perception de la condition humaine. J’entends grotesque comme genre caricatural, bizarre, déformé. C’est le jeu des contraires. Cela pourrait être un outil efficace : dénoncer, devenir un « antimasque », mais…

Besancenot et Drucker ? C’est le mariage improbable du lisse et du rugueux, d’une boîte de raviolis et d’un Vosne-Romanée, d'un promoteur immobilier et d’un joli coin de paradis.
On sait déjà que pour rendre cette alliance possible, il faudra que l’un ou l’autre s’adapte et c’est Besancenot qui revêtira ses habits du dimanche, qui s’affublera de ses souliers vernis. Drucker, lui, les porte depuis longtemps… depuis toujours peut-être.

Naturellement, on comprend à quel point il était tentant pour Besancenot d’accepter (par erreur) cette invitation : être entendu et vu par tant de monde, par tant de mamies et de papys qui ont tous voté pour NS et qui regarderont comme chaque dimanche, « leur » émission sans se poser davantage de questions que dimanche dernier ou celui d’avant… Il devrait savoir pourtant que ce n’est pas avec eux qu’il fera sa révolution… Là aussi, l’idée est grotesque.

Que peut-on dire ou faire dans un espace aussi restreint qu’une cornue de laboratoire où l’on a l’habitude de manier la pipette et les rats rendus dociles par l’atmosphère chargée de tranquillisants ? Que Daniel se rassure "de loin", si c’est un vilain tour de NS pour déstabiliser (un peu plus) la gauche, il n’aura servi à rien. Mais attention, cela ne vaut que pour l’émission de Drucker et les stratégies sont vastes…
je ne regarde jamais la TV, à plus forte raison ce genre d'émission.... et je m'y suis collé.
Mon impression : l'animateur faisait tout pour neutraliser le discours de M Besancenot, mais il y a eu quelques bons moments.
C'est si rare d'entendre parler les victimes du capitalisme sauvage (mais n'est ce pas un pléonasme?) ce fait seul justifie le reste.
Je dois avouer aussi que je trouve rafraîchissante la remarque sur les professionnels de la politique.
Quand au fait que le but machiavélique de cette émission soit de faire perdre des voix au PS.... Il s'en charge bien tout seul, ce parti qui fut de gauche dans les années 70.
Pourquoi les partis socialistes se prennent ils la tannée à chaque élection ces derniers temps? A cause de leur dérive gauchiste?
En tout cas, sur le problème des prix en grandes surfaces, Jean-Pierre Coffe semblait plus affûté... Mais il y a un éternel romantisme révolutionnaire, contre lequel les cruautés de l'Histoire ne peuvent rien... Claude Sérillon me semble avoir bien vu qu'Olivier Besancenot se posait davantage en syndicaliste qu'en dirigeant politique; il fait valoir des revendications, met en évidence des injustices, et montre surtout que le petit personnel n'est pas nécessairement composé d'abrutis, ce qui surprend toujours un peu la caste seigneuriale... Olivier Besancenot ne changera pas le rituel d'une émission (alors le monde!), mais les personnes invitées l'auraient-elle été par un autre que lui? J'avais constaté que d'ordinaire, de droite ou de gauche, l'hôte du canapé rouge faisait défiler pour ainsi dire les mêmes figures obligées (le grand cardiologue, le médaillé olympique, le défenseur d'enfants maltraités, le chef d'entreprise issu de la banlieue, etc.)... Olivier Besancenot est ce qu'il est, un homme plutôt naturel, heureux de persister dans son être, ce qui tranche en soi avec les grandes têtes de cire que le soleil du dimanche fait dégouliner...
Nous avons au moins re-découvert une chose (las anciens du forum d'ASI version télé apprécieront !)

[large]Y'a bon tête de poisson ![/large]

Vu de près le facteur a été nul, trop content de faire l'objet de tant d'intérêt et jouant tranquillement le "pipole" en devenir...

Il a curieusement omis de parler de sa compagne Stéphanie Chevrier, directrice littéraire de Flammarion,

Il a aussi oublié d'expliquer pourquoi, depuis des années, il reste facteur (ou fait semblant de rester facteur ?)

En un mot, Besancenot est à la gauche ce que Sarkozy est à la droite : une baudruche !

***
C'était bien la peine de soulever une polémique pareille !
Il n'y avait pas de quoi casser trois pattes à un canard. Besancenot a fait ce qu'il devait faire : instiller une dose de discours marxiste dans un grande soupière de Drucker - suite poussive de séquences lourdingues (c'est la règle de cette émission). Il n'a pas à en rougir. Montrer que les "révolutionnaires" sont des citoyens comme les autres, capables de sourire à une parodie et d'écouter Coffe présenter ses têtes de poissons sans vomir, ça n'est pas si mal à notre époque même si ce n'est pas très spectaculaire.
Conclusion : Daniel, comme vous le dites :Cela fait bien longtemps que vous n'aviez pas vu une émission de Drucker en entier. Vous venez donc de visiter le pays enchanté de la France du dimanche après-mid.....
"Borloo veut des éthylotests obligatoires dans les débits de boisson cet été"

Excusez moi , mais je ne peux pas m'empêcher.Censurez moi si vous voulez, j'espère que c'en aura fait rire quelques uns avant. C'est le titre d'une dépêche de l'AFP.
Il est ministre de l'alcoologie , c'est bien ça? En tout cas , c'est connu que que Jean-Louis abhorre l'eau.
Vite, un plan Alzheimer pour les médias !
http://rue89.com/2008/05/12/esclavage-sarkozy-et-les-medias-ont-la-memoire-courte
"Et de loin ? Eh bien je vais vous décevoir, mais on est encore trop près pour que je me puisse me faire une idée de l'opération, vue de loin. Si opération sarkozyste il y a derrière cette invitation, pour faire gagner à Besancenot les quelques points qui, une fois de plus, au moment fatidique, manqueront à la gauche (le symétrique, en somme, de l'opération Le Pen magistralement réussie par Mitterrand contre la droite dans les années 80), on le discernera plus tard. Et on en reparlera à ce moment là."

Croyez moi ou non , mais peu importe : en lisant le début de votre article, mon idée était celle que vous énoncez à la fin.
Je ne crois pas à la sainte innocence de Drucker. Rappelons nous de "l'emmerdant , c'est la rose l'emmerdant" chanté par Thierry le Luron invité par Drucker juste le jour du 1e tour des présidentielles de 1981.

Je pose une question: Besancenot a t'il déjà été invité par Drucker- et il aurait donc refusé jusque là- où c'est la 1ère fois ? Dans ce dernier cas, on pourrait s'interroger sur la date de la programmation , en plein pont de Mai . Mais au fond , qui regarde la télé ( à part vous Daniel...!) à ce moment là : les gens qui n'ont pas pu partir en week-end prolongé? Peut-être un électorat que les nantis en weekend loin ça , pressente et oriente comme électorat potentiel de Besancenot .

Je sais , c'est très très manichéen , mais je suis sûr qu'il y a un fond de vérité.
Joli article.

On sent une très nette déception de votre part, Daniel.
En effet, on aurait probablement espéré quelque dérapage, quelque discours éloquent destiné à l'éveil du peuple, une certaine vérité dérangeante dans une émission lisse au possible.
On se représentait déjà mémé en train de servir la tarte, avec en trame sonore un Besancenot plein de verve et d'énergie.
Mais non, rien n'y fait ; la télé est ultra formatée (et surtout celle-ci) et vous le savez mieux que nous tous.

Quant à cette idée que vous évoquez que plus Besancenot sera populaire, et plus le PS perdra de voix, oui, c'est un fait. Si c'est une démarche de la droite, cependant, j'en doute, car si je déteste Drucker & co. de toute mon âme, je ne pense néanmoins pas que cette invitation a eu lieu dans le but de faire perdre des voix au PS. Ce sera juste une conséquence.

Il n'y avait aucune raison pour que Besancenot ne se rende pas sur le plateau ; la seule chose étonnante finalement dans cette affaire, c'est de voir Besancenot dans ce genre d'émission gâteau mielleux. C'est vrai que pour l'image du résistant révolutionnaire, ça casse un peu le mythe, mais en même temps, ça saura rassurer les gens qui croient que Besancenot est de la vieille école communiste.

On n'a rien sans rien ; la popularité en politique passe d'abord et avant tout par l'image [avec ses dérapages, comme le tout récent Mc Cain subliminal dans le jingle de Fox News]
...viennent ensuite les idées, que l'on écoute si l'image nous a d'abord plu.
Tiens tiens les à priori sont si tenaces qu'on les trouve même ici.
Mettre en symétrique Le Pen et Besancenot, vous y allez vraiment fort, Daniel.
Je ne regarde jamais cette émission mais, malheureusement en France les émissions où les opposés à la politique de Sarko peuvent s'exprimer à cette heure sont rares, alors j'ai regardé.
Je lis souvent des posts où la politique menée est fustigée mais que la gauche dite extrême (j'ai l'impression que le curseur s'est quelque peu déplacé vers l'extrême droite ces dernières années) participe à une émission comme celle-là serait comme vendre son âme ?
Je n'ai pas appris grand chose sur Besancenot, mais le public du dimanche certainement.
Quant au potes de Besancenot qui dénoncent par exemple la violence des fermetures d'usine (Reynolds) et les conséquences sur les salariés, leur famille, leur vie, je les trouvais tout aussi intéressants que Coppée sur Canal + qui dégouline de suffisance et ne répond jamais à la question posée, que Darcos au journal de TF1 ou France 2 ou que les "oups" de Bachelot et consorts.
En tout cas, c'est peut-être quelqu'un qui se mouille plus que bon nombre de posteurs voire de chroniqueurs.
Et si, au moment fatidique, les points manquent à la gauche (quelle gauche ?), je trouve un peu facile et perfide de mettre ça sur le dos des gens qui votent Besancenot.
On appelle ça la démocratie et là, je crois qu'on à tous à y gagner.
J'ai regardé quelques séquences de l'émission. J'y ai vu un Druker regardant Besancenot avec défiance et mépris
Cela a peut-être été précisé par des @sinautes (je n'ai pas pris le temps de lire les commentaires) : dans l'article, un lien vers des images de Gilles Klein qui nous emmène vers l'article "Roumanoff & co".

Merci Daniel d'avoir passé l'après-midi à vous "farcir" Drucker. Je n'ai pas regardé cette émission depuis des lustres (au moins 6 !). Quand j'étais enfant, c'était mon calvaire du dimanche... Et cela reste mon pire souvenir. Drucker au placard !
Bof.
Au lieu de sous-entendre (sans le dire de façon explicite) qu'il y aurait une opération Sarkozyste de façon à faire monter Besancenot pour faire chuter la gauche, il faudrait peut-être réfléchir, d'une part aux failles d'un système qui offre tellement peu d'alternatives et de places qu'un nouvel acteur prend aussitôt la place d'un autre (la présidentielle, le scrutin majoritaire au lieu de la proportionnelle) et le pendant médiatique de ce système, à savoir le jeu des acteurs mis en avant (serez-vous candidat en 2012) au détriment des principes et des idées.
La critique des médias, plutôt que relever le niveau du jeu, devrait s'intéresser aux règles du sport.
J'avoue que je vous admire Daniel d'avoir osé d'abord regarder puis poster sur cette oeuvre qui ne restera pas dans les annales, à savoir le Besancenot de Drucker.

Tout d'abord parce que dans la chaleur ambiante, la tendance était davantage à la baignade ou à la sieste, crapuleuse ou pas.

Par ailleurs, le bla-bla de Besancenot était tout sauf régénérant, même si je suis d'accord avec nombre de ses positions ;
il aurait mérité des coups de buzzer au moment des rafales de langue idéologique.

Enfin parce que le choix des chansons de Ferrat ou d'Aznavour était le pire qui soit, on a le droit d'aimer les grands anciens, mais pour leurs bonnes chansons, please, pas pour leurs navets.

J'ai essayé de regarder l'émission mais j'ai tellement baillé que j'ai finalement préféré l'autre option.


http://anthropia.blogg.org
Drucker, c'est le squatteur de salon, le mec qui parasite la télé de mémé à un rythme hebdomadaire, le Pavlov qui me donne le cafard du dimanche soir même quand je regarde une redif le vendredi.

Je suis prêt à mettre ma tête à couper que ce qui vous a rendu ennuyé et blazé, ce n'était pas besancenot, c'est la vision du décor, de canteloup et de Drucker. Comme la clochette fait baver le chien, Drucker pousse à la dépression, c'est bien connu.
On dit trotzkisme ou trotskisme ?

J'aurais mis un S, comme à Trotski...

Pourquoi un Z ?

Celui de Tristan Tzara, alias Dada ?
Je n'ai vu qu'une petite partie de l'émission, celle ou Drucker fait la liste des magazines ou apparait Besancenot ces jours-ci, Le nouvel Obs, Le Point, et autres...et dans la liste Gala. Olivier explique que tout ça le gêne parcequ'il ne veut pas personifier le mouvement etc...et surtout Gala, c'est pas son truc Gala et il glisse rapidement. Pourquoi c'est pas son truc? Il n'aime pas le pipole?? Mais j'croyais que Drucker...? Glisse Olivier, thin ice Olicier, very thin ice....

A mon avis c'est plutôt mauvais pour son image tout ça...
En gros, vous n'avez rien trouvé d'intéressant dans une émission animé par Drucker. Mais ça fait quand même une page de chronique. Tout ça pour ça Mr Schneidermann ? :)
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