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Belles de match

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Je crois que tout l'historique du tennis est à revoir
Je n'aurais jamais cru qu'on pouvait voir une raquette sur un tableau de 1752 !!! encore une fois je dis merci, m Korkos, elles sont formidables vos chroniques ... Dans les affiches, ma préférée c'est celle de 84 (Aillaud), assez moderne je trouve.

Et sinon Vittorio Matteo Corcos, c'est un aïeul à vous :-) ??
c'est une fête cet article merci !!
Un peu légers, les responsables de la sélection des affichistes de Roland-Garros.
Ils ne se sont même pas aperçus que dans le tas, un était mort depuis 8 ans, et qu'un autre n'était pas peintre, mais batteur de jazz.
"Une photo est manquante, celle de la Marguerite située à l'extrême gauche du dessin, celle qui est probablement le personnage-clé de l'oeuvre."

N'est-ce pas souvent à l'extrême gauche que se situent les personnages clés ? :-)))))
À propos de Di Rosa (affiche 2012), la présipauté de Groland fête ses 20 ans dans son musée sétois, le MIAM à partir du weekend prochain.
Il causait de ça et d'autres choses il y a peu ici https://www.youtube.com/watch?v=FGztmVxluTY
L'affiche de 1999 m'amuse. Je ne peux pas m'empêcher de chercher, dans la foule, le gars qui regarde autre chose.
Rhôlalaaa...rhâârglaouirgll...Nola Rice...Nola Rice...Nola Rice...Nola Rice...Nola Rice...en vérité je me demande si je ne suis pas un peu trop fan de NOLA RICE.

Mais bon, merci quand même pour cette chronique qui parlait de quoi déjà? Ah oui, de Nola Rice ça y est je me souviens, maintenant que vous le dites..
Je trouve quand même que globalement, les affiches de Roland-Garros sont vraiment réussies,

Quant aux préraphaélites, il me semblait que justement, leur idée était de se reférer aux primitifs italiens et à leurs techniques, et donc ça expliquerait le côté manquant de vie de leurs personnages. C'est la fin de la Renaissance qui a inventé le mouvement et l'expression tels que nous l'apprécions aujourd'hui, ce que nous considérons comme de la peinture figurative classique et réussie..
Ils sont tout-à-fait fidèles à leur doctrine. Mais ils savaient faire autrement, puisque depuis Raphaël, quatre siècles avaient passé, Et c'est justement en réaction à cet académisme hérité de Sanzio qu'ils ont créé leur mouvement.

J'aime cette idée qu'on peut penser l'art en tant qu'idée, et je me demande s'il existe encore en peinture ou en sculpture des mouvements collectifs qui se réclament d'une époque ou d'une façon ancienne de peindre. Si dans le style graph, par exemple, il y a des écoles de ce type. J'ai vu dans des gares de passage, en Italie, des oeuvres magnifiques et sans doute provisoires.

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Celle que j'préfère, cécelle de Vittorio Korkos... après la série "anglaise" qui montre ces dames en train de la mettre au filet. Cé la première qui se la prend à l'épaule. Reste que les affiches Roland Garros (son petit-fils cé un pote) sont vraiment de la merde à côté des images de boîtes à bonbons.
Qu'est-ce qu'elle moche l'affiche de cette année ! Elle serait plus à sa place parmi celles des années 80...

Chouette, chouette chronique, pour la joueuse de tennis que je suis ! (Même que j'ai le porte-clef à 12 € avec l'image de l'affiche de l'an passé, acheté sur place... Mais bon, une finale Federer-Nadal, sous le soleil, avec juste une micro-averse, ça valait le souvenir. (N'en déplaise à IT qui n'aime pas les fans de Federer :p)).
L'origine provençale du tennis est parfois contestée (de la même manière que celle de l'aïoli qui est en fait originaire de Catalogne).
À la même époque où je jeu de paume était adapté pour devenir le tennis, naissait en Languedoc le jeu de tambourin, qui lui est resté chez nous un sport de village (au même titre que la pétanque), donc un sport de la rue, du peuple, même si il s'est organisé en véritable sport de compétition.
D'ailleurs les joueurs disent également "tenes" en occitan languedocien comme en occitan provençal.
Question ciné, je rigole toujours beaucoup à la fin de L'Inconnu du Nord-Express, quand l'aristocratique joueur de tennis a à peine quelques heures pour aller tenter de sauver sa peau en courant à l'endroit où il sait que le méchant pas-du-monde va placer ses fausses preuves, l'incriminant de meurtre. Cette course contre la montre est un peu contrariée par un match à finir d'abord. Bien sûr, celui-ci pourrait être drastiquement écourté en se laissant battre rapidement, mais l'option n'effleure même pas le héros, qui s'acharne mordicus à gagner la difficile partie alors que l'heure tourne et que gros suspence hitchcock va-t-il finir le match à temps.

Je me moque, mais les joueurs de tennis parmi mes amis n'y voient absolument aucun paradoxe, et m'expliquent que c'est comme ça dans la vie il y a des priorités.
IT : Ouais comme on dit chez les marchands de rillettes, nous n'avons pas les mêmes valeurs ;-)
Pour avoir lu l'excellente biographie récemment parue sur le Maître, ce dernier était coutumier des paradoxes. Ses films en sont truffés, comme ils le sont d'erreurs, de faits illogiques, ce que lui reprochaient les critiques. Il s'en moquait éperdument, ne souhaitant qu'une chose au fond : piéger le spectateur, lui foutre la frousse.
Belle chronique (malgré mon peu de goût pour le sport en général). Les affiches de Roland-Garros se sont (parfois ?) déclinées en étiquettes de vin (j'ai quelque part une ou deux bouteilles avec l'image d'Alechinsky).
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