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Aubenas, Lançon : laissez-les (re) vivre !

Derniers commentaires

Je n'ai pas trouvé le texte de P.Lançon "Très beau", "émouvant, "cinglant" ,"sensible", "cultivé, "magnifique", "plein de sensibilité et d'humanisme", "vraiment sublime" ,"très émouvant", "bien envoyé" , "un vrai régal", "admirable et fondateur", "merveilleux", etc etc
Je l'ai trouvé tout à fait quelconque, sinon démago, et insultant pour Todd.
C'est grave de penser ça ?
C'est grave de le dire ?
J'ai écouté l'émission mouvementée avec Finkielkraut.
DS a eu bien de la patience ...
Très intéressante vision des choses : si on écrit bien, on a raison.
La littérature et le contrôle du verbe et de la langue tiennent lieu d'argumentation.
Voilà un très intéressant renversement des valeurs, typiquement totalitaire, non ?

Se fondre dans la culture au lieu d'être dans le débat. Se serrer les uns contre les autres parce que les cadres explosent et qu'on veut à tout prix faire lien, contre quelque chose, ou pour quelque chose. A n'importe quel prix.

Franchement, en plus, pour lire souvent les chroniques de Lançon, dans le genre anar pas net, il en tient une couche.
Je reconnais que son texte est très beau, et alors ?
@Ulysse M

1- Ce que j'ai de commun....vous donnez des bons points ou vous doutez que je sois un humain.
2- Se targuer d'être ailleurs et autrement...je dis qu'il faut penser " l'ailleurs et l'autrement". Y être n'a aucun sens.
3- Si Danette l'a dit, pourquoi le redire? Une fonction perroquet cachée? De plus sa préscience doit être saluée
4- J'aime l'écriture et le style de Céline....vous osez une conclusion?
5- Si Todd, moi (quel honneur!) ne ressentons rien de la souffrance et du calvaire endurés...vous êtes qui pour la ressentir plus que nous?
6- Ce n'est pas parce qu'il sera sanctifié que sa parole sera sacrée. Mais que sa parole sera utilisée, ceci est une évidence (je fais moi aussi dans la préscience) Ne serait-ce que par vous?

Bon appétit.
Poésie et théâtre ce soir en verdure.
Encore 31° chez nous à 20 h
Le fil du forum, comme à son habitude a dévié, puis est revenu.

Donc Lançon, dont j'aime l'écriture et qui est un homme que je crois bien. J'aime, à Libé, P. Marcelle et lui.
Il a écrit. Bien.
felix m'a mis la puce à l'oreille (dixit C.Duneton). Bref.
Un martyr vivant est plus utile, dans un premier temps, à l'écriture du roman national, qu'un martyr mort.
L'icône devenu peut écrire (et ce fort bien d'après ceux qui ne l'ont pas lu) parler, raconter, être interviewé...

Pierre Lançon, instrumentalisé, pourra devenir, est déjà, une des "images saintes" de "je suis charlie".
Il n'en peut mais.
C'est ainsi. Prisonnier de l'habit qu'il va porter, malgré lui.
Panthéonisation possible . La Nation a un héros de plus.
Pauvre Lançon qui va devoir subir les journalistes gluants, moites, onctueux, obséquieux, "compassionnés".
Pauvre Lançon qui, bien malgré lui, doit se positionner face à Todd le félon, l'impur. Même Sophia Aram le dit, c'est dire.
Pauvre Lançon qui va devoir encore plus mal dormir.

La meute est là. Elle vous a porté aux nues avec des mots dythirambiques. Vous allez être un arbre qui va cacher un nombre incalculable de forêts supplémentaires.
Pierre Lançon vous devenez utile à la Nation.

Moi, je vous aime, vous Lançon et non pas l'objet utilitaire qui se profile à l'horizon. Je comprends Luz.
Je n'étais pas Charlie. Ca se confirme.
Rien que des vautours!

Vous pouvez y aller.
"... L'indispensable débat sur la laïcité et la liberté d'expression a besoin de faits, d'enquêtes, et de vigoureux débatteurs. A-t-il besoin d'être pollué par des voix irréfutables ? Comme on le disait la semaine dernière au micro d'Alain Finkielkraut avec Mathieu Lindon (oui oui, j'ai participé à une émission mouvementée de Finkielkraut, elle est là...)
Les interrogations de Daniel face aux certitudes de Finkielkraut . Une émission à écouter.

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Finkie, c'est quand même celui que j'écoutais comme le messie en 72 et qui a petit à petit réussi à me faire redouter l'écoute des variations Goldberg.

Il doit être sacrément fort le mec.
Presque aussi fort que le mari de Carla.
J'ai écouté l'émission de radio mise en lien dans l'article, et j'ai découvert que Finkelkraut pouvait échanger sans éructer et partir en cacahuète. Incroyable ! Même qu'il pouvait à des moments écouter les arguments des autres. Bon par contre il a pas pu s'empêcher d'un petit accès de tartuferie quand à la 43ème minute, il s'offusque qu'on brandisse systématiquement l'arme du racisme et des poursuites pour incitations à la haine raciale dès que qui que ce soit s'avisait de critiquer l'islam. Pour un gars qui traite d'antisémite tous les gens se risquant à critiquer Israël, ça ne manque pas de sel...
Sophia Aram a relayé le texte de Lançon sur Twitter :
Loin des "catholiques zombies" et autres todderies, Philippe Lançon signe un très beau texte.
Ça commence à me gonfler grave cette partie de ping-pong sans fin...
J'ai écouté cette émission de "Répliques".
DS et AF se sont trouvés d'accord pour dire que la liberté d'expression « totale » n'existe pas en France et « qu'elle ne devrait pas exister » (AF) ou qu' « il existe des lois » qui d'ailleurs sont le « résultat de rapports de force et de rapports sociologiques » (DS). Je ne peut qu'être d'accord avec DS et constater que donc il est parfaitement légitime de tenter de modifier ces rapports de force et de militer, dans le respect de ces lois, pour leur modification. Bonne remarque finale de Mathieu Lindon.
Je suis en train de lire le livre d’Emmanuel Todd et je pense comprendre le rejet qu’il suscite tant il attaque fort les classes moyennes, celles justement qui lisent, s’informent, ont des activités partisanes ou associatives. Cela se ressent vivement à au-delà des pages 95/98. Il y a aussi son insistance à montrer qu’en revanche, les petits carnages successifs à l’endroit des personnes de confession juive, ne provoquent pas de descente dans la rue. Du coup, effectivement, être de celles et ceux qui ont une culture de lecture, d’écrit et de militantisme plus ou moins affirmé, et lire le Todd, vous fait en prendre plein la poire.
En parallèle je lis aussi le Finkielkraut, L’identité malheureuse. J’espère pour lui qu’il a une intention pamphlétaire dans cette production. Si pas le cas, triste bonhomme. Par ailleurs, et ce dès les premières page, une chose se constate, il écrit mal ce gars. Du moins, m’est avis.
Le débat sur la laïcité et la liberté d'expression, "pollué par des voix irréfutables" ?
La formule est surprenante.
Mais je dois dire que je ne comptais pas Lançon parmi ceux qui se sont évertués à le pervertir...
Quelle étrangeté bien médiatique bobo zombie que d'attribuer à Todd la première "outrance" et de justifier de la sorte toutes les "outrances", dont les noms d'oiseaux : "volatile" "corbeau", en oubliant que la première "outrance" fut celle des caricatures que je continuerai d'appeler islamophobes, en dépit des outrances des "perruches" Fourestiennes.
Le droit au blasphème existe, mais écrire "c'est dur d'être aimé par des cons", ne relève pas du blasphème (ce n'est pas le prophète que l'on critique de la sorte avec ou sans outrance) ce sont des "individus" que l'on traite de "cons" sous prétexte qu'ils aiment ce prophète.
On est donc bien ici dans l'outrance et dans l'injure islamophobe : les musulmans y sont traités de "cons".
Donc rendons à César ce qui lui appartient et à Charlie la première outrance et ne qualifions pas de blasphème ce qui est une injure adressée à ceux qui pratiquent une religion : la laïcité autorise le droit d'être juif, musulman, catholique, adorateur de Krishna ou autre sans être insulté et traité de con pour cela.
Emmanuel Todd, la raison contre Philippe Lançon, la compassion : combat ô combien inégal !
Je poursuis calmement la lecture de "qui est Charlie" et j'adhère de plus en plus aux thèses de Todd et du coup je comprends "l'exploitation" à fond des souffrances de Philippe Lançon...
c'est doublement scandaleux de le brandir en bouclier intouchable : vous avez raison Daniel : laissons-les vivre !
Ce sont tous que des chiens de garde, volontaires ou non.
Je suis d'accord avec ce que vous écrivez . Les chroniques de Philippe Lançon et les livres de Florence Aubenas ( sur Outreau , sur son expérience de femme de ménage à Ouistreham) , se suffisent à eux-mêmes. Je pense qu' Emmanuel Todd se trompe assez profondément ,parce qu'il sous-estime la dimension républicaine du 11janvier,mais on peut argumenter avec lui comme vous l'avez fait.
Au delà de la controverse sur la scientificité de l'ouvrage de Todd, celui-ci agit comme un révélateur: il lui est reproché un crime contre l'esprit "Charlie", c'est à dire de blasphèmer. Ce qui valide sa thèse à posteriori. Le blasphème contre la foi des autres est un droit inaliénable, et même un devoir dans l'esprit de certain(e)s mais on ne blasphème pas contre ses propres valeurs. Vous avez dit "universalisme" ?
Je n'ai pas entendu une émission très mouvementée chez Finkie, j'ai trouvé très bien que DS participe à un débat avec un philosophe très contesté par une bonne partie des "je suis charlie".
Le dernier répliques n'était pas mouvementé, j'ai au contraire trouvé que l'ensemble avait bien résisté à la teneur des débats, du genre à faire dérailler n'importe qui d'à peu près normalement constitué. (sauf, Daniel, quand vous avez dit qu'avant Charlie la liberté d'expression c'était, je cite "un peu ringard", genre de propos qui m'est incompréhensible).

Cela dit je ne comprends pas l'intérêt de la question du jour.
On retombe dans l’interrogation relative à la posture à adopter face à quelqu'un qui a fait le récit de sa "reconstruction".
Quel intérêt peut bien avoir l'analyse des postures ?
Pourquoi s'offusquer de l'unanimisme ?
N'y a-t-il pas parfois de bonnes raisons de saluer tous en chœur le talent, la courage, etc. ?
Pourquoi faudrait-il à tout prix "ne pas être d'accord", indépendamment du sujet et dans n'importe quelle situation ?
Juste pour pas faire comme les autres ?
Mais on s'en fout, de ce que font les autres non ?

Les chroniques de Lançon ne méritent-elles pas qu'on les lise, qu'on s'en émeuve, aussi, vu le ton, le style, la beauté du texte, et... leur contenu ?

Pour moi la question posée par la chronique de ce matin est dénuée de pertinence.
[quote=Les chroniques de Lançon ne méritent-elles pas qu'on les lise, qu'on s'en émeuve, aussi, vu le ton, le style, la beauté du texte, et... leur contenu ?].
DanetteOChoc, j'ai exactement ressenti la même chose que vous en lisant la chronique de Daniel.
Pourquoi ne pas admettre qu'un texte est beau et fort, s'il le mérite ? Faut-il toujours mettre les choses en débat contradictoire (ce qui a mon sens, nourri les Zemour et autres trolls) ? Faut-il toujours faire mine de prendre des pincettes (qui ne seront jamais très fines de la part dégran'médias) ?
Petite précision, étant loin des postes et des journaux et n'ayant pas fait l'effort de me tourner vers eux, je n'ai rien entendu des louanges...
"Pourquoi s'offusquer de l'unanimisme ?"

Sans doute parce que l'unanimisme ne peut pas exister et que s'il y a apparence d'unanimisme, c'est qu'il y a un problème ?

Il n'y a pas non plus à s'offusquer qu'il n'y ait pas d'unanimisme. Nous sommes tous différents les uns des autres, nous avons tous notre sensibilité, nous ne sommes pas des clones.
je suis certaine que d'autres n'aiment pas les critiques de Lançon.
DS ne les a pas cherchés, occupé qu'il était à s’interroger sur la posture à adopter face à ses chroniques.
Je ne vois toujours pas l'intérêt de la démarche.
De mon point de vue, que j'ai depuis quelques mois et qui sera, ou non, confirmé dans l'avenir, je pense très fort qu'il s'agit d'un work in progress idéologique qui ne dit pas son nom.
"il s'agit d'un work in progress idéologique"

work in progress vers quoi?
Au stade de ce que je pense actuellement, c'est qu'@si prend position concernant certains points de vue idéologiques opposés, de par l'acceptation toute récente de certains propos, et de certains billets dont la tournure est, disons, pour le moins étrange.
Quand je parle d@si, je ne parle pas des articles eux-mêmes, mais des billets de DS.
Vers quoi, j'aimerais bien le savoir, mais je ne doute plus qu'une évolution de ses positions a fait changer la teneur de nombre de ses "éditos", et que la volonté affichée de vouloir à tout prix se trouver en équilibre, comme neutre, entre des positions idéologiques radicalement opposées, ne masque autre chose derrière.

C'est un ensemble de choses constatées depuis des mois, que tu as pu lire ou non dans mes commentaires, qui me donne cette intuition.
Je n'en sais pas plus à ce jour.
C'est ce "doute" dont DS a parlé dans le dernier Répliques.
Il évoque une posture volontaire de doute.
En fait de doute je sans également un contenu, une idée, non verbalisée.
Un formidable rétropédalage - peut-être politiquement salutaire, je ne sais pas, je n'ai pas de réponse - par rapport à sa chronique du 8 janvier d'abord.

Mais c'est une pensée en mouvement. Il n'y a que l'apparence de la neutralité.
Bon sang, nous voilà commentant les postures de DS.
On n'est pas rendus.
Ciel! DS s'interroge, se pose des questions.
Qu'on le brûle! Tout de suite!
Ben c'est le minimum syndical, vous nous avez bien cerné, constant gardener.
@DanetteOchoc

Bonjour,
Comment pouvez-vous parler de "formidable rétropédalage" quand ce que vous sentez n'est pas "verbalisé", dit.
Intuition?
Car on ne pourra parler de "rétropédalage" que quand le contenu, l'idée...seront verbalisés.
je ne reproche pas à Daniel de se poser des questions, ce serait complètement con de ma part
je veux bien admettre raconter parfois des conneries mais là non, faut pas me faire écrire ce que je n'ai pas écrit.

bref, il y un rétropédalage dans le style d'abord - raisonnable certainement
le lyrisme ou l'engagement violent dure quelques jours seulement et c'est peut-être pour le mieux
sur les idées, je les trouve déjà présentes bien que Daniel n'en ait pas fait système ni ne les ai abordées dans un papier idoine
elles résultent des entretiens conduits avec ses invités, et des impressions distillées au fil des chroniques matinales

nous sommes passés :

- d'un universalisme et républicain militant des premiers jours, faisant bloc sur des principes bien compris d'une identité culturelle française imaginaire, tels que la liberté d'expression, due par chacun au reste de la communauté, et qui donne le droit de rire, de se moquer, indépendamment de l'identité des personnes visées par les plaisanteries (pauvres, faibles, dominés etc.) - le tout dans le respect de la loi sur la presse, mais avec un regard intransigeant sur la liberté, pas sur ses limites

- à une posture de doute

laissant place à :

- des ouvertures aux théories abordant les rapports sociaux sous l'angle de la domination, comprenant une sensibilité multiculturelle.

voilà en gros hein.
mais peut-être que j'me gourre complètement.
l'avenir nous le dira, DS écrit tous les jours...

Voilà.
"l'avenir nous le dira, DS écrit tous les jours... "
Pour ma part, ça fait écho avec ce que je disais.
Notre façon de vouloir "brûler" les gens, sans doute.
En fait, il kiffe l'EI?
@Picrate

De qui parlez-vous?
merci à Mr Todd , on peut etre martyre et avoir tord , bien sûr que nous n étions pàs tous des riches islamophobe dans cette manif , mais il y avait un malaise , y avant pàs de pauvres , ou etait les banlieues ? pàs la , par peur ? je ai acheter Charlie deux fois par solidarité , et je ne suis pas aller plus loin . Les intello de gauches (dont Todd et Schneiderman font partis ), viennent de comprendre que l islamophobie , fait augmenter l antisémitisme , Waouh , bravo , l histoire ne vous l avait pas dit ? et cette loi sur le voile ou étiez vous Mr Todd pour la contrer , elle est islamophobe et machiste , ha c est vrai Mr Todd voulait une loi pour protéger les hommes .... qui réussissent moins bien que les femmes à l école , comme si. cette vérité etait traduite en terme de pouvoir politiUe ou intellectuel .
Mr Todd'a raison de dire ce qu il dit mais'pas'tout , il ne voie le monde qu a travers ses lunettes de classe moyenne haute , nous les autres ,on est cultivé , mais on vit un niveau d insécurité assez élevé depuis 10 ans , on a pas tous une maison, ou des biens , des fois notre argent nous sert juste à vivre , mais c est pas pour ca qu on a trouvé bien le défiler des gouvernants facho de la planète.
Si les survivants ne font que descendre Todd sans rien dire du ridicule et de l ignominie (pour les dissidents qui se prennent des coup de fouets ) du défilé des dirigeants fachos , ça montre ou est le niveau de contestation de Charlie, il écrase devant les violents et insulte les debatteurs , courageux !
Bonjour,

La mention de F. Aubenas dans le titre m'a laissé espérer, et puis finalement non : je m'explique. Depuis quelques temps, je conçois une gêne à lire ses papiers dans le Monde, et j'ai pensé que vous alliez évoquer un sentiment similaire. En effet, sa couverture d'"Outreau 3" me parait assez étrange. Cela a commencé en amont par un très long papier d'où il ne ressortait pas absolument clairement que Daniel Legrand était innocent. La parole largement donnée aux enfants Delay, ces victimes démolies par leurs parents, laissait planer l'ombre d'un soupçon sur lui, finalement terrifiant. Depuis que le procès a repris, les mots se sont rééquilibrés, mais je ressens comme un je-ne-sais-quoi de fascination morbide pour ces mensonges dévastateurs. C'est dur de l'expliciter, car F. Aubenas sait écrire et est une sacrée journaliste, mais il y a un ton déroutant.
Cela s'ajoute à un autre reportage récent (pour le supplément magazine M) où elle suivait des jeunes de banlieues en Thailande, pour un reportage là encore bancal d'où il ressortait qu'il fallait absolument qu'il y a quelque chose à en dire, gratter un peu les contradictions de leur rapport à l'islam dans ces resorts low-cost où les tentations étaient nombreuses, ou se demander comment ils finançaient ça. On avait juste envie de lui dire que c'était juste des jeunes qui partaient en vacances, qu'on pouvait peut-être un peu les lâcher sur leur identité musulmane par exemple. On avait envie de lui demander pourquoi ça méritait un papier. De lui demander si leur faire une place, dans la société, dans les médias, c'était nécessairement les tirer vers leur identité culturelle, même au bout du monde, même en vacances. Bref, on avait envie de lui dire, à F. Aubenas, malgré sont talent : SVP, laissez les vivre !

Désolé pour le petit hors-sujet mais ça me tarabustait depuis un petit moment. D'ailleurs, je n'accuse F. Aubenas de rien. Je fais juste partager une impression de lecteur.
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