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Au Burkina Faso, les smartphones de la contestation

Le putsch au Burkina Faso semblait avoir échoué, lundi soir, le chef des putschistes, Gilbert Diendere, ayant présenté ses "excuses" à la communauté internationale. Réseaux sociaux et pluralisme médiatique ont compliqué la tâche des putschistes, qui avaient renversé le 17 septembre le président et le Premier ministre de la transition, mis en place après la chute de l'ex-président Blaise Compaoré. Dans la journée de lundi, des unités armées de province avaient marché vers Ouagadougou, pour "déloger" les putschistes.

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ENFIN un article "pertinent et pas vu ailleurs" sur l'Afrique dans @si !

Merci à Théophile, je viens de découvrir votre blog par la même occasion. Une bonne source de plus. Je travaille dans des pays d'Afrique et suis moi-même les évènements de Ouaga via des forums sur WhatsApp.

Rien ne sort d'habitude sur @si, alors que Mediapart publie depuis des années de très bonnes enquêtes (biens mal acquis, etc.) et analyses de blogueurs fiables, et encore ce matin avec le papier de Fanny Pigeaud sur les gesticulations du gouvernement Hollande en Afrique pour sauver sa COP21 (on y apprend que Sassou N'Guesso va assurer le financement de la COP21). Quand on sait que Blaise Comparé se réfugie à Brazzaville, on comprend mieux les évènements.

C'est ici : http://www.mediapart.fr/journal/international/230915/paris-sempresse-aupres-de-ses-amis-africains-pour-un-accord-la-cop21

Est-ce le cas Bolloré qui vous a déniaisé sur la question ? Vous avez été suivistes (après le reportage du Monde sur le rail Bolloré) mais c'était quand même un bon début.

Pourquoi jamais aucune enquête ou papier d'@si sur le rôle toujours trouble des grands canaux français (F24, RFI) qui ont une audience considérable dans toute l'Afrique, y compris dans les coins les plus reculés ?

Pourquoi rien sur l'énième trucage des élections présidentielles togolaises au printemps passé ou rien sur la complaisance des canaux français précités au début du putsch de Ouaga ?
Juste un exemple parmi des centaines : pourquoi cette semaine RFI parlait-elle au début du putsch de "l'homme fort" du Burkina (Gilbert Diendéré du RSP qui a permis à Hollande d'attaquer le nord Mali et sert depuis des années d'ange gardien aux potentats africains), puis s'est mise à titrer sur le "putschiste" quand son coup s'est mis foirer grâce à la mobilisation de la rue ?

Si vous voulez organiser un plateau sur cette question ou sur une autre, je peux sans mal vous mettre en contact avec des journalistes africains qui maîtrisent ces sujets.

Ou par exemple avec Sabine Cessou, qui écrit sur Slate Afrique ou ailleurs :
http://blogs.rue89.nouvelobs.com/rues-dafriques/2015/04/29/togo-les-vrais-resultats-dune-election-pas-comme-les-autres-234512

Cela permettrait à @si de toucher un public plus large, plus jeune et plus international.

Sinon, vous pouvez aussi rester avec votre lectorat Télérama et passer à côté de celui qui a faim de journalisme fiable et indépendant sur les sujets qui l'intéressent (et qui ne portent ni sur la saga Le Pen, ni sur Jacques Sapir, ni sur Cyrille Eldin, ni sur Claire Chazal).
Les Africians pushiste apprennent après nos politiques truand que le téléphone ça permet tout , d'ecouter les conversation de MrBismuth et de son avocat , de relayer les sms, de faire des choix . Enfin nous ici nous connaissons l'avis de la population que les journalistes n'ont JAMAIS donné , ils donnent justent l'avis des pushiste et des figures de l'opposition , pas des gens ... La au moins c'est fait et mieux fait .
J'apprends par cet article que le putsch a échoué et c'est un soulagement...

Si smartphones et réseaux sociaux peuvent mettre plus de bâtons dans les pattes des salopards qui veulent saboter des transitions démocratiques parties sur de bons rails, alors leur existence est justifiée !
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