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Assange lâché par la presse française ?

Julian Assange comparaissait devant la justice britannique ce lundi 21 octobre. L' audience, certes procédurale, ouvre une séquence où seront posées des questions capitales pour la liberté de la presse. Pourtant, les médias français ne se sont pas précipités pour couvrir l'événement, même ceux ayant dans le passé collaboré avec WikiLeaks. Une gêne vis-à-vis d'un ancien champion de la liberté de la presse devenu moins fréquentable ? C'est un peu plus compliqué. Explications.

Commentaires préférés des abonnés

Merci pour cet article qui est a minima factuel. 


Je déplore cependant sa neutralité coupable et sa bienveillance a l'égard de l'attitude scandaleuses de la presse française. et de médiapart en particulier.


Deux passages qui ont retenu mon attent(...)

Kesako " la presse française " ? Un petit commerce grégaire du scandale, qui démarre au quart de tour sur des histoires à dormir debout (cf. Ligonnès) ? Sinon, sur le fond et pour la contextualisation comme pour la mise en perspectives et le suivi, c(...)

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Tout n'est pas vrai, comme souvent chez Branco, qui court à mon avis trop après l'attention médiatique et j'ai du mal à adhérer à ce qu'il dit mais tout le monde semble hypnotisé par sa personne.


Le problème, et ça c'est vraiment inquiétant, n'est pas(...)

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Un autre témoignage qui me vient en lisant les conneries de la presse mainstream sur son état. https://blogs.mediapart.fr/evarodriguez/blog/261019/dans-quel-etat-julian-assange-etait-il-ce-21-octobre-2019

Je peux vous conseiller d'écouter Affaires sensibles sur France Inter où il est question de cette affaire permettant de comprendre ses origines. Cela ressemble comme souvent, à mon humble avis, à un roman policier.


https://www.franceinter.fr/emissions/affaires-sensibles/affaires-sensibles-01-mai-2019

Monsieur Daniel SCHNEIDERMANN y était invité fin avril 2019 :

https://www.franceinter.fr/emissions/affaires-sensibles/affaires-sensibles-29-avril-2019

pour parler de la médiatisation d'un fait divers.

Il est regrettable que le format ne soit pas davantage plus long pour que Monsieur Daniel SCHNEIDERMANN soit exhaustif sur le sujet et puisse exprimer tout ce qu'il avait envie de dire. Je ne souhaite pas manquer de respect à Monsieur Drouelle. Néanmoins, il s'agit d'une critique récurrente faite par ce site et ses auteurs à la télé, à la radio et à la presse que j'approuve totalement.

Comme les critiques envers Greta sont un bon filtre pour détecter les vieux c.., les journaux qui ne parlent pas (ou très mal volontairement) de Julian Assange nous démontrent leur soumission. C'est curieux comme je ne trouve de bons articles que dans les journaux indépendants...


Je suis donc ravie de votre article, Tony Le Pennec (j'avoue que sur ce point je ne comprenais le silence d'ASI).

Kesako " la presse française " ? Un petit commerce grégaire du scandale, qui démarre au quart de tour sur des histoires à dormir debout (cf. Ligonnès) ? Sinon, sur le fond et pour la contextualisation comme pour la mise en perspectives et le suivi, c'est zéro ! Voir les émissions politiques de lèches-culs sirupeux ou les débats soporifiques de cancrelats obséquieux. Ces crétins ont déjà du écrire la notice nécrologique d'Assange et n'attendent que de pouvoir la publier en premier (comme pour Bouygues ?). Comment s'étonner de la dérive fascistoïde ? Toute ma solidarité avec Assange. Sorry Julian ! Dommage d'être gouvernés par des lâches et informé par une presse qui est encore plus lâche. Pour elle, t'es déjà du passé. A moins que tu saches où se trouve de Ligonnès ?

Merci pour cet article qui est a minima factuel. 


Je déplore cependant sa neutralité coupable et sa bienveillance a l'égard de l'attitude scandaleuses de la presse française. et de médiapart en particulier.


Deux passages qui ont retenu mon attention:



Assange est également soupçonné de liens persistants avec le pouvoir russe, depuis ses piges de présentateur pour Russia Today en 2012 jusqu'à une éventuelle responsabilité dans les fuites défavorables à Hillary Clinton pendant la campagne présidentielle de 2017, en passant par l'asile moscovite d'Edward Snowden, obtenu par le truchement d'Assange. 


En quoi devraient on lâcher un lanceur d'alerte risquant prison à vie et torture pour ces raisons? (dans les fait il subit ces deux sévices d'ailleurs)


Les fuites défavorables à Clinton étaient-elles de fausses informations? 

Nous n'aurions pas du connaître ses magouilles et notamment sa triche lors des primaire démocrates? Pour quelles raisons? 


Et il n'aurait pas fallu que Snowden aille en Russie ? 

J'aimerai qu'on m'explique quel était son alternative dans un monde où à peine 3 ou 4  pays ont l'audace de s'opposer aux États-Unis ? 

Ce motif de lâchage est révoltant de la part de journalistes issus d'un pays qui a refusé toutes les demandes d'asile d'Assange et de Snowden.

Un pays dont le président interdit son espace aérien à un avion qu'il soupçonne de faciliter l'exil de Snowden en Bolivie 

C'est une honte absolue! Ces journaux français n'ont pas peur du ridicule...


Faut-il rappeler que Snowden a permis de révéler un vaste réseau d'espionnage américain des plus hautes autorités françaises ! Il devrait être accueilli en héros chez nous s'il avait révélé un réseau d'espionnage russe il aurait été nourri logé blanchi et aurait eu une chronique dans n'importe quel média.


Soljenitsyne était un mystique religieux homophobe et antisémite que je sache l'intelligentsia française n'en a pas fait un indésirable ces atermoiements atlantistes sont d'un hypocrisie sans nom elles ne dupent que ceux qui veulent croire aux contes de fée occidentaux. 


Et a propos de l'article de médiapart titrant sur la "déchéance" d'Assange... 

Dire qu'il est " pourtant nuancé."  est un beau travestissement de la réalité ! 

En vrai c'est un article totalement à charge  mais surtout un tir dans le dos au moment pile ou le fondateur de wikileaks avait besoin d'un soutien sans faille.


Et plus loin lire ceci :

la volée de bois vert reçue par Mediapart de la part de ses lecteurs favorables à Assange est sans rapport avec le choix de n'envoyer personne à l'audience de Londres : "Nous étions simplement débordés. Mais la séquence judiciaire va durer longtemps, nous allons y revenir." 


Contorsion de Tony le Pennec pour ne pas accabler les copains de Médiapart. 


Vous avez repéré la formulation alambiquée chers forumeurs critiques des médias? 

 

On interroge Médiapart sur un lachage d'Assange... parce qu'il se serait pris une volée de bois vert par ses lecteurs? 

On dirait du Laurent Delahousse interrogeant Macron. 


Ne pouviez vous pas poser la question ainsi. La faible couverture du procès Assange ne donnent-elles pas raison aux reproches véhéments de vos lecteurs concernant le lâchage d'Assange ? 


Médiapart débordé pour couvrir ce procès mais le moindre pêt de travers judiciaire de la france insoumise donne lieu a pléthore d'articles et d'envoyés spéciaux.


Un journaliste un peu plus pugnace aurait sans doute interrogé la hiérarchie de l'information très particulière de Médiapart sur ce sujet.  La couverture du énième faux impeachment de Trump a été bien plus complète. 


Bref je suis pas content.







Des nouvelles via Juan Branco sont là :

On y apprend en particulier que la salle du tribunal n’a accueilli que 15 personnes extérieures (dont 10 journalistes). Non seulement une grande partie des journalistes se désintéressent de son cas (ou disons, pour être charitable, qu'ils ne lui accordent qu'une basse priorité), mais en plus la justice britannique est violemment diligente lorsqu'il s'agit de l'invisibiliser.

La comparution devait décider de ses conditions de détention jusqu'à la prochaine étape. La juge s'est déclarée incompétente, ce qui signifie qu'il restera dans sa prison de très haute sécurité.


Merci à vous d'en avoir parler sur @SI.

Tout n'est pas vrai, comme souvent chez Branco, qui court à mon avis trop après l'attention médiatique et j'ai du mal à adhérer à ce qu'il dit mais tout le monde semble hypnotisé par sa personne.


Le problème, et ça c'est vraiment inquiétant, n'est pas la question des médias mais que le Royaume-Uni, se permet une mascarade sans nom aux yeux et au vu de tous, une violation de ses lois, une négation de la vérité, j'insiste et au vu de tous et devant les médias. Là la question n'est pas Assange mais la question de la Justice et des traités signés par ce pays, ainsi que les violations des droits de l'homme


Pour moi le problème n'est pas seulement que la presse mainstream ait lâché Assange mais que les choses publiées sont souvent fausses et que les observateurs n'ont pas les clefs pour comprendre ce qui se joue vraiment. Je recommande cet article de Craig Murray, la seule personne qu'il convient vraiment de lire car c'est le seul article où on apprend vraiment quelque chose et qui ne se limite pas à dire ce qui s'est passé mais ce qui s'est passé qu'on ne pouvait pas voir : https://www.legrandsoir.info/assange-au-tribunal-21-octobre-2019.html?fbclid=IwAR07xIAUDqh6I4E30oalRP3R4Li2SguoeDAszesK230rLYI23pfXH8Weg74.


Pour ce qui est de lundi 21, le tribunal a accueilli 30 personnes extérieures - et non pas 15 -  et des journalistes et des avocats. Les journalistes ne se désintéressent pas tous de son cas : il y avait au moins Sky News, BBC, Le Monde,  le Media Libre,  la télé australienne, l'AFP, plus toutes les personnes qui publient sur les réseaux sociaux à l'intérieur de la salle d'audience - dont Craig Murray. Il y avait aussi aussi d'autres médias dont RT à l'extérieur et une chaîne qui parlait l'arabe mais je ne sais pas de quel pays. Ces médias sont les relais de propos entendus des personnes à l'intérieur qui n'avaient pas les clefs pour comprendre et qui souvent ne maîtrisaient pas non plus l'anglais. Donc on est là...


Le problème aussi, c'est que la salle a été prise d'assaut par les supporters d'Assange. On a alors commencé les négociations pour que des supporters cèdent leur place aux journalistes. Et c'est ce qui s'est passé. Une journaliste de la BBC s'est plaint de ce problème mais elle a fini par entrer. Il n'y avait pas 10 journalistes non plus, il n'était pas possible de les compter, et ils occupaient aussi l'intérieur de la salle d'Audience et non pas la partie réservée au public. J'étais là aussi et je parle correctement l'anglais c'est même ma langue, mais il était difficile d'entendre et nous nous sommes mis à plusieurs pour transcrire ce qui était dit. https://blogs.mediapart.fr/evarodriguez/blog/221019/laudience-dassange-ou-la-mascarade-du-21102019-assange-inequitable


Le problème sera différent à Belmarsh car là il n'y a que 6 places réservées au public. 


Seul un miracle, mais c'est tout à fait possible, peut sauver Assange. Il faut faire pression sur Amnesty Internationale, sur les diplomates Australiens.


merci pour le compte rendu, au passage Amnesty a déjà pris position contre l'extradition d'Assange


Voici un message que l'on peut toutes et tous envoyer à Amnesty USA 


report@aiusa.org

Dear Amnesty,


I am deeply shocked by what occurred yesterday in Westminster Court in the hearing concerning the extradition of Julian Assange.

Craig Murray was there and wrote a detailed report (below; also see
https://www.craigmurray.org.uk/archives/2019/10/assange-in-court/) that includes not only a description of what occurred but also provides some legal background documents that demonstrate the illegality of the attempt to extradite Julian. Namely, he is a political prisoner, and those with such a status are not covered by the extradition agreement between the USA and the UK.

Murray also reports that the actual hearing, in February, is to be held inside Belmarsh Prison, where there are just 6 seats available to the press and public. In other words, in effect, a Star Chamber setup.

Even if Assange had committed an extraditable crime, the conditions under which he is being held are inhumane. He is being tortured and slowly killed. He may not survive until February. This is doubly horrifying in the light of the fact that in the opinion of many he is a political prisoner, a journalist, a very important whistleblower who has committed no crime at all.

The idea of the CIA spying on Julian in the Ecuadorian Embassy so that he had zero privacy is both sickening–and sick.

Please read the account below (or at the website). I urge Amnesty to make a loud and public protest against the treatment of Assange in prison, and also against the very idea of extraditing him to the clutches of the USA. His civil rights are already being withheld by the theft of his materials and his ability to mount a defense is being fatally compromised—that is literally fatally compromised since he is slowly being killed.

encore une fois : Amnesty Internationale et par conséquent Amnesty USA ont déjà pris position contre l'extradition de Julian Assange.


Pas sur que le soutient de Craig Murray ( 1 et 2 par exemple ) soit bénéfique


Merci beaucoup à vous, Craig Murray et Jake Lynch pour ces témoignages "graves et concordants" (selon la formule consacrée).

Pour ce qui est de l'hypnose face à Juan Branco, qu'on m'a déjà reproché autre part (en cherchant des éléments factuels dans mes messages sur @SI, j'en ai trouvé une bonne proportion qui le critique, à ma propre surprise), je peux essayer de vous l'expliquer si ça vous intéresse.

Juan Branco est une personne qui m'est d'abord apparue à la fois extrêmement analytique (dans sa 1ère interview à Thinkerview, il a accompli l'exploit extrêmement casse-gueule de prédire l'avenir du rapport de force en France et en apportant les arguments pertinents) et humble (ça peut prêter à rire aujourd'hui, mais la réaction qu'il a eue face à sa défaite aux législatives n'a rien de banal chez les politiciens ; dans ce milieu là, il est rare d'atteindre la sagesse simple des Beatles chantant « with every mistake we must surely be learning »).

J'étais donc parti sur d'excellentes bases lorsqu'il a publié Crépuscule sur internet.

Là, l'éducation de ma mère, professeure certifiée de lettres classiques, qui m'a donné très tôt le goût de jouer avec les mots (et qui critiquera plus tard les fautes de conjugaison dans le livre de Juan Branco, « indignes d'un normalien »), m'a permis de passer outre le style prononcé de l'ouvrage (et comme je viens d'écrire une phrase de 5 lignes pleine de digressions discursives, je serais malvenu de le critiquer sur ce point de toute façon).
Mais surtout, Crépuscule m'a permis de comprendre ce qui va à mon sens au-delà, par exemple, de l'analyse sociologique documentée des Pinçon-Charlot : cette caste n'est plus uniquement une classe sociale consciente de ses intérêts, c'est une véritable mafia.

Elle ne forme des alliances que par la complicité criminelle ou l'asservissement, quand ce n'est pas un mélange des deux.

Depuis, ses analyses m'ont très souvent paru pertinentes à posteriori, des éléments inattendus venant les confirmer. Je ne citerai qu'un exemple :

Crépuscule est donc publié. Là-dessus, Mediapart surréagit, à mon sens, à un signal faible (les parts de Niel dans les actions (indirectes) de Mediapart) que Juan Branco n'avait au départ rappelé que pour être exhaustif (il le dit explicitement, « Nous n’y croyons pas, mais nous sommes obligés de le signifier », et je pense que, contrairement à ce qu'à semblé comprendre certain·e·s chez Mediapart, c'est du 1er degré, au moins à l'origine). Dans la bataille qui s'ensuit, je me dis que chacune des parties surréagit, Mediapart se vautrant dans la défensive et Juan Branco exagérant son intransigeance (pourtant, en le lisant bien, on comprend qu'il ne demande pas la pureté pure chez les journalistes : il se contente de mettre le doigt sur les dysfonctionnements et demande à ce qu'ils soient reconnus comme tels par les intéressé·e·s dans une démarche d'auto-critique honnête, systémique).
Et puis il sort ce tweet sur la collusion potentielle entre la direction de Mediapart et l'équipe de campagne de Macron. Il n'y a eu pendant très longtemps, il me semble, que 2 uniques réactions publiques à ce tweet de la part des intéressé·e·s :
1) Un journaliste a tweeté sur le ton du sarcasme que Stanislas Smiejan était là pour ranger les chaises, plusieurs jours après le tweet de Juan Branco.
2) Plus immédiatement, le compte twitter de Stanislas Smiejan est passé d'un profil public à un profil privé, dans la soirée du 30 avril.
Tandis que Mediapart s'accordait pour ne daigner aucune importance à cette interrogation, le fils Smiejan tentait de cacher son à-plat-ventrisme envers Macron.

De manière plus politique, je trouve que la verve de Juan Branco est salutaire dans ce monde caricaturale mais où l'on tente de nous faire croire que tout est extrêmement subtil et nuancé. Souvent, la nuance est exacerbée pour noyer le poisson - cacher la vue d'ensemble - ou simplement par excès de précisions. Essayer de nuancer la caricature, c'est aussi vain que de vouloir sculpter le mont Rushmore à l'aide d'une lime à ongle...

Pardon pour ce loooooooong hors-sujet que j'espère quand même éclairant pour celles et ceux qui, comme vous, s'interrogent sur la popularité de Juan Branco.

Merci pour ces explications très légitimes.


J'ai des réserves sur Branco parce que j'ai la sensation que si des faits sont faux alors qu'il est facile de les vérifier, je me méfie des choses que je ne peux pas vérifier. 


Je pense que c'est bien de suivre Pinçon-Charlot qui quand elle ne sait pas le dit, et qui ne cherche pas systématiquement à faire le buzz et à se mettre en avant. 


Je pense que l'absence d'humilité est un obstacle à la restitution des faits.


Il y aurait beaucoup de choses à dire sur la venue de Branco à Londres, mais je ne veux pas perdre plus de temps sur lui. Depuis, je ne crois plus rien et j'ai perdu toute estime sur lui. 


C'est pourquoi, je dis qu'on peut nous, avoir un peu de prudence et ne pas tout prendre pour argent comptant, ne pas croire que ce qui sort de sa bouche sont des informations destinées à servir la vérité ou des faits purs (je ne sais pas ce qu'est un fait pur mais bon... passons) . Souvent elles sont aussi destinées - c'est humain d'autant plus à 30 ans - à se servir lui, à se mettre en avant.


J'ai lu sur son site (sur son site donc a priori c'est bien lui qui l'a écrit) qu'il était normalien. Vous direz à votre maman qu'elle a raison de s'étonner, mais que J. Branco, sauf erreur de ma part n'est pas normalien. Je n'ai pas de problème avec le fait que les gens soient  normaliens ou pas, j'ai déjà un problème avec ceux qui le sont et passent leur temps à le répéter - comme si c'était une garantie de quelque chose alors que ce sont juste des personnes qui à 20 ans ont su faire un exercice, souvent parce qu'ils étaient programmés pour  et qui ont rencontré un correcteur clément ou alors, dans le cas des deux fils de Bourdieu qui ont bénéficié du coup de fil de papa, donc....- mais alors encore plus avec ceux qui ne le sont pas et qui disent qu'ils le sont. À ma connaissance un normalien a été admis sur concours. Sinon on est juste une personne admise sur dossier et donc on n'a pas à usurper un titre. Là, c'est regardez, j'ai été validé par le système. Des élèves de sciences po il y en a plein et c'est une garantie de rien et des docteurs il y en a plein aussi et c'est une garantie de rien non plus.


Reste l'attitude.... et elle laisse à désirer. Donc, je vais garder Monique Pinçon-Charlot et on verra ce que Branco sera devenu - s'il devient vraiment quelque chose - lorsqu'il aura son âge.


Beaucoup de gens le croient normalien, beaucoup pensent qu'il est l'avocat d'Assange... aucune de ces deux choses ne sont vraies.


Et voilà, j'envoie cette réponse depuis l'ENS de Cachan où je donne mon tout dernier cours. 


Merci à vous pour vos explications.

Amnesty International, comme toutes les fausses ONG internationales (fausse dans le sens qu'elles ne sont en réalités que des outils politiques au service de l'occident) - se torche totalement du sort d'Assange, et attendent comme tous les médias qu'il crève pour jeter des larmes de crocodiles sur lui et enfin dire à quel point il était formidable.


Certes pressés par leur faire valoir populaires, ils feront ces ONG feront le strict minimum syndical devant cette pantalonnade, cette sinistre farce judiciaire qui déshonore tous ceux qui y participent, mais se garderont bien de faire quoique ce soit de réellement important.



Oui. J’avais de l’estime pour Ambesty et Greenpeace qui ne reçoivent que des financements des adhérants, mais là il en va comme pour médiapart apparemmment.

La presse française, et Le Monde en particulier aime classer les personnalités entre gentils et méchants. Pour Assange, c'est très compliqué, beaucoup de révélations d'intérêt public, des conditions de poursuites et détention qui font honte aux démocraties, d'un autre côté il a aidé l'élection de Trump. 

Nous voilà revenu (mais en étions nous sortis ?) au temps de la "sélection naturelle" ... ne soyez jamais faible ou diminué car les loups qui se tenaient loin de vous, viendront vous dévorer !

L'absence de la "Presse mainstream" serait-elle liée au fait que des personnes Gilets jaunes avaient annoncé qu'ils seraient présents, eux, accompagnés de Juan Branco ?

Merci pour cette chronique !


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