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Commentaires

Anna Cabana, ou l'injonction sexuelle au libéralisme

Emmanuel Macron affronte sa première grande télé. Forcément, on regarde.

Derniers commentaires

Bon dans cette émission il n'y a pas eu que les gloussements d'Anna Cabana (désolé au féministes mais elle en particulier je peux pas j'ai du mal); il y a eu l'échange sur tafta et qui, il est vrai (au risque de devenir un "rouge-brun") initié par Fillipot (j'ai pas l'orthographe en tête désolé) est assez croquignolet.

D'ailleurs désintox de Libération s'en est emparé, un point dans l'article me chiffonne c'est les statistiques sur les jugements des tribunaux arbitraux où j'aurai aimé voir quelles sont les résultats par pays et par nationalité des entreprises attaquantes.

Pour les lignes rouge dont Macron parle il y a cet article du Monde. Et dans les lignes rouges les tribunaux arbitraux n'y sont pas c'est retiré du texte final.

Et ces lignes rouges par rapport aux normes que deviendront telles lorsques des grosses boîtes attaqueront pour un non respect de leur droit de faire du business ?
Cette chronique me fait du bien, car elle trouve un écho dans ma propre expérience de téléspectateur. J'ai toujours été effaré par l'excitation littéralement sexuelle avec laquelle cette Anna Cabana réduit la politique à l'aspiration au pouvoir suprême des mâles dominants.
Sinon y avait La grande librairie sur la 5.
C'est "marrant" comme Macron parle comme Wauquiez...
Cabana split, c'est possible quand même?
Déjà, que certain(e)s aient confondu Anna Cabana avec Anna Gavalda et Anne Fulda m'a passablement énervé.
Sans compter ceux qui ne se sont pas exprimés, mais qui pensent sans doute qu'elle est la fille de Jean-Marie Cavada ou la petite-nièce de François Cavanna...
Alors le premier ou la première qui ose un jeu de mot pourrave avec son patronyme, style Cabana-sucre ou Cabana-lapin, aura droit à une alerte de ma part au modo (qui, comme chacun l'a constaté, est hyper-réactif).
Un peu de tenue, merde, ou ce forum risque de vraiment partir en sucette !
J'avais cru comprendre en écoutant François Cusset chez Daniel Mermet (une superbe série d'émission sur Le Cauchemar - la décennie des années 80) que dans cette période là, la sexualisation du discours politique était déjà à l'oeuvre, puisqu'un personnage comme Tapie en usait largement, et que peut-être même que l'image du type qui peut dire 5 fois "burnes" en une interview, bien saisie par les guignols, ait fait partie d'un stratégie (ou d'une intuition très forte) pour se faire apprécier du plus large public possible.

Faudrait-il que nous placardions des affiches de pin-up dénudées nous disant "les 30 heures / semaine, c'est trop sexy" pour faire passer le message ?
Marre de nos politiciens ?
Remplaçons-les par des cons !
Et dire que les socialistes vont pourtant se faire méchamment biffler aux départementales, aux régionales, à la présidentielle, etc. Les électeurs ne comprennent rien au symbolisme sexuel.
la cour se déplace une mouche au bord des lévres !! vous avez bien vue ces facéties hors sol qu'ils nous servent avant qu'on leur recoupe la tête
Il se passe quelque chose d'étrange en ce moment. Il y a des élections dans deux semaines et pas un seul journaux ne publie des sondages. Habituellement on connait l'évolution au % prêt des espérances de votes pour chaques formation politique. Pas une seule question n'a été posée dans ce sens au ministre :" 5% d'espérance de vote pour le PS, pensez-vous M. Macron avoir une responsabilité dans ce désastre?". Quand je dit 5% c'est peut-être optimiste mais de toute façon on ne sait pas...

Journaliste et politiques sont entre eux à parler chiffon et oseille, les élections n'existe plus, ou tout du moins n'ont plus aucune espèce d'importance puisque le ministre ici présent n'a jamais été élu et cela semble être un gage de qualité dans la présentation de M. Pujadas. Macron c'est notre Matteo Renzi à nous, une nouvelle race d'homme d'état audacieux et courageux qui n'ont pas à rendre des comptes au peuple. Tout ceci a un doux parfum d'ancien régime.

Quand le capitalisme devient système politique : plus de syndicat mais des salariées actionnaires, plus de citoyens mais des individus actionnaires des services publics privatisés, plus de pauvres puisque pour s'enrichir il faut devenir actionnaire et plus de bureau de vote mais des conseils d'administrations.

Fini la récréation les gueux, retour vers le futur, vive le système qui a si bien fait ses preuves il y a 200 ans.
Sans rapport avec le sujet : nous avons appris avec plaisir que Jean-François Copé, Nathalie Kosciusko-Morizet et Alain Juppé ont été condamnés pour diffamation envers Jean-Luc Mélenchon.

Aprenant le verdict, Mélenchon a déclaré :
"Accuser à tort quelqu'un d'être antisémite est aussi un délit. C'est ce que vient de confirmer la 17e chambre du tribunal de grande instance de Paris (...) Il y a assez d'antisémites dans notre pays pour que des pyromanes puissent s'amuser à inventer de faux antisémites. Cette banalisation dans l'accusation d'antisémitisme est irresponsable et dangereuse pour la République".

Accuser quelqu'un à tort d'antisémitisme est donc désormais un délit. Il me semble que c'est une bonne nouvelle. Mais, sur ces question, que les progrès sont lents !
Il est trop mignon, ce Macron. Cromagnon
Journaliste au point après avoir été de 2002 à 2007 chez Marianne ? Cherchez l'erreur, ou pas...
ce qu'il y a d'interessant chez cabana , c'est ces origines modestes et de droite populaire , tres anti-raciste et , tradition familliale oblige , pour un rapprochement des populations marocaines musulmanes et francaises catholiques , ce qui fait que sa version des 35h est plus un appel a l'effort et au travail ( dont son père est un exemple ) pour changer de milieux sociale ( ascenceur sociale ) qu'un dogme liberale......oui , au final cela revient au même mais , chez elle , c'est vu du cotê prolo , dingue non....?

romain bouteille dans "le graphique de boscop" : "......l'émancipation par le travail , j'en suis revenus..."
J'ai oublié de vous remercier pour le choix de la photo de celle du Point, elle a un côté carnassier qui me fait peur !
De quoi Macron est-il le nom ; de la soumission totale et entière de nos gouvernements à la finance. Il ne faut pas compter sur les journalistes, qui ne sont que des veules vendus, sévissant sur France 2, à l'exception de l'équipe de Cash investigation", pour contrer ce discours lénifiant qui nous est dégueulé à longueur de journée. On ne peut pas imaginer Pupu invitant un intellectuel (économiste, philosophe ou autre) pour expédier Macron dans les cordes quand il ose se prétendre de gauche.
les gloussements... les minauderies... les battements de cils... les rassurez-nous Emanuel !...

Madame Gavalda ou Madame Claude ?

Bravo le service public !
Au-dessus de mes forces de passer ma soirée devant ce truc .A lire la chronique ,je me dis que j'ai bien fait de m'ennuyer devant "Le carrosse d'or" de Renoir. La "culture", c'est pas toujours satisfaisant, mais bien plus quand même que les pseudo -joutes politiques. Et je préfère Anna Magnani à Anna Cabana. Histoire de goût!
J'allais oublier de citer Pujadas ... Non, même avec le nouveau brushing, pas possible!
Macron n'est ni de droite, ni de gauche, sans compétence en économie. Il a été acheté par "la banque" en échange de quoi il est tenu de les aider à imposer leur loi, la loi de "la banque".
L'énigme est pourquoi Hollande (tout comme Sarkozy avant) leur mange dans la main et nomme Cahuzac, Macron, Vals?
Pour étouffer l'adversité en l'englobant? Tout comme Sarkozy raflait des ex-socialistes (Frédéric Mittérand de façon symbolique, Besson pour de vrai...)? C'est une tactique politique? C'est pas possible..., alors le manque d'imagination, de courage, qui fait ramer dans le sens du courant, ça a l'air moins risqué, moins exigeant?

Quand on aura convaincu les gens que voter est inutile, que on a une dette énorme, énorme, énorme, et qu'il faut renoncer à tous les avantages sociaux (ceux qu'on a déjà plus) parce que sinon la dette énorme va nous manger tout cru, alors il sera temps de légaliser l'esclavage, d'arrêter l'école à 10 ans, d'analphabétiser, d'autoriser le port d'arme, de parquer les contagieux avec une cloche autour du cou, etc.

Homme politique viens dans mon métro, viens dans la misère qui déborde. si c'est la fatalité, homme politique, tu vas finir par faire allégeance à un dieu quelconque pour le prier d'arrêter cette fatalité qui nous punit, et là c'en est fini pour toi, tes pouvoirs et ton confort, tu retourneras au néant. Homme politique, méfie-toi.
Si l'on rajoute à ça quelques bonnes bouteilles de vins et quelques assiettes sales, on assistait à un sacré bon repas entre amis. Ils étaient beaux, le cœur plein de bonne volonté à refaire le monde.

aaah le service publique. Que deviendrons-nous sans ces codes rassurants, ces mécaniques de débats bien conformistes, ces (im)postures travaillées au métronome?

Et après toute ces personnes bien habillées, des mots plein la bouche et du charme plein les cheveux, on va se coucher sans trop de mouvement intérieur, et on s'endort paisiblement, le gigot de mamie se digérant tranquillement.
C'est quand même Hollandouille et Valls qui l'ont choisi le Macron.

Cette journaliste flatteuse et obséquieuse est dans la ligne éditoriale du papier qui la nourrit.

Car Le Point, on le sait tous est un magazine :
- ouvertement islamophobe
- lèche cul des américains
- ultra-libéral

C'est Le Point qui avait été pris en flagrant délit de bidonnage d'information, en racontant qu'il avait "rencontré personnellement" des femmes polygames (en réalité Abdel qui les avait bien eu).

C'est Le Point qui se permettait de mettre en avant un sondage dont les questions étaient passible de poursuites judiciaires (les Roms et Hitler).

Sans oublier les unes tapageuses et nulles :
- le spectre islamiste
- les assistés
- la France des tire-au-flanc
- Fou d'Allah Français
- Cet Islam sans gêne
etc etc
L'un des plus virulents adversaires de Macron est adhérent au parti qui compose majoritairement le gouvernement dont il est ministre de l'Economie.
Il analyse et dénonce point par point sa loi, sur son blog, dans ses tweets et lors de réunions publiques.
Il se nomme Gérard Filoche.
Mais l'inviter aurait pourri le climat de cette assemblée de personnes de bonne compagnie.
Il est vrai que nous aurions pu avoir: " vous qui avez eu une véritable raideur face aux 35 heures.." car "une certaine fraicheur avec les 35 heures" fait plutôt badinage de salon..pour jeunes énamourés...mais quand on s'appelle Emmanuel on est déjà dans un fauteuil d'osier avant d'oser le siège.
Pujadas + Macron ?
Capitaine, je salue votre abnégation et votre conscience professionnelle, moi je n'aurais pas pu.
Forum propice à la grivoiserie, pardon d'avance au modérateur.

Une injection sexuelle de la part d'une journaliste dont le nom de jeune fille est Bitton ...

Je sors.
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