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Angot à la télé : retour sur vingt ans de clashes

L'écrivaine Christine Angot comptera, à la rentrée, parmi les chroniqueurs de l'émission de France 2 On n'est pas couché, au côté de l'écrivain Yann Moix. Depuis de nombreuses années, elle s'est signalée par des prises à partie agressives et sans concessions d'adversaires intellectuels ou politiques. Rétrospective.

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.....oui , oui.....et en publiant cet article capucine , vous vous attendez a quoi....?

aller ! un peu d'audace , dites - nous quelquechose ....car votre article ne nous dit rien .
Difficile de juger de Christine Angot à l'aune de ces extraits télé, mais si je ne dois me fier qu'à eux, je n'y vois qu'une femme plonger dans les abîmes du pathétisme tant elle ne semble jamais avoir le moindre fond argumentatif.

Et Dieu sait à quel point j'exècre Fillon. Il y avait tant à dire à l'occasion de l'émission politique. Pour une intervention préparée, elle a clairement loupé le coche.
J'ai l'impression qu'on n'invite Angot que pour obtenir des "moments de télé" qui assureront la postérité de l'émission concernée. Mais je la trouve bien peu efficace sur le fond, dans tout ce que je viens de voir : elle répëte 50 fois "ce n'est pas bien, non, ce n'est pas bien" sans apporter la moindre justification à cette opinion de bistrot, dont le seul fait notable est qu'elle est énoncée dans un français correct, avec l'utilisation d'un "ne" de négation en voie d'extinction à l'oral. Mais il n'y a aucun argument qui puisse convaincre dans son discours, en tout cas dans les extraits que j'ai vus. Sur Fillon, le seul véritable missile qu'elle ait envoyé (mais je reconnais qu'il était de taille !) s'adressait à Pujadas.

Sur la forme, elle passe son temps à couper la parole, à parler en même temps que ses interlocuteurs pour couvrir leur voix, elle est sans cesse au bord de l'invective et se montre clairement agressive. Cela me fait prendre conscience que je ne remarque même plus ce type de comportement chez les hommes tant il est fréquent, tandis qu'il me saute aux yeux venant d'une femme. Les hommes qui s'engueulent et parlent tous en même temps, je cesse de les écouter, là je reste jusqu'au bout, mal à l'aise et fascinée.
Cette pauvre dame ne mérite pas autant d'attention. Elle croit haïr légitimement. C'est en fait une sombre idiote.
Je sais le machisme est hyper important pour beaucoup mais là ça frise le ridicule 'l’écrivain' .. Christine Angot l'ecrivainE. Cette phrase est horrible de machisme ' Un texte lu par un écrivain, Christine Angot,' vous n'avez pas honte Mme Truong ?
http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/ecrivaine/
C'est triste que se sois une femme qui impose le machisme, être femme ne rend pas respectueuse des autres femmes, surtout entre intello. Quand vous écrivez qu'elle a ENCORE le dernier mot, on sent que ça vous chagrine, je ne comprend pas par par machisme, moi ça me fait plaisir qu' elle claque le beignet de petit cons ou conne, Polony (souverainiste), beigbeder (bobo inconsistant) ... Zeimmour , raciste patenté, et Fillon un voleur réactionnaire.
Merci Mme Angot.
Je suis bien mal placé pour intervenir puisque je n'ai pas regardé cette émission. Je n'en regarde aucune.

Et comme je suis bien mal placé, je m'autorise, comme disait l'autre, à donner mon avis.

Lorsque l'on me présente une arêne avec d'un côté un politicard rongé jusqu'à l'os par l'appât du gain et de l'autre une écrivaine

que je ne connais pas plus que pour avoir parcouru d'un oeil distrait je ne sais plus lequel de ses romans, je me dis bon...bof.

Mais il y a le contexte. Le contexte, ne jamais oublier le contexte.

J'imagine, parce que je n'ai rien vu.

A ma droite, le mari de Penelopee, comme ils disent outremanche. A ma gauche (sic) Christine Angot, et au milieu le Pujadas cher au coeur de la France profonde, enfin je suppose.
L'arêne, déjà convoquée plus haut, l'arêne devient électrique, comme on écrit dans les romans que je lis dans le train.

Et le suspense devient insoutenable, nos reporters sont sur la brèche et sur le lieu du crime itou. Enfin, j'en sais rien, je vous raconte ce qu'on m'a raconté.

Et là, l'écrivaine que je ne connais pas plus, voir plus haut, balance son truc, façon "Rome enfin que je hais parce
qu'elle t'honnore"

Mais là non plus, j'en sais rien. Je vous raconte ce qu'on m'a raconté.


Mais j'aime beaucoup. Ça me rappelle mes années de lycée.
Pujadas aime présenter des débats qu'ils sait voués au vain clash.

Pujadas, c'est Monsieur Déloyal.
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