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Commentaires

Anémone et Le Monde, improbable rencontre

C'est un dur métier, journaliste. Il faut imaginer Sandrine Blanchard, du

Derniers commentaires

Bonne chronique !
Ciao !

SÉMIR
Dans ces temps de bienveillante bienveillance, Anémone déroge à la règle.
Mais de toutes façons, tout va bien se passer....

Dormez ! Dormez !
Bonne chronique, Daniel, mais un peu trop décalée, because:
"Ayant vu l'émission [de Fr2 avec JLM], je m'associe à cette demande. Puisque ASI est un site de "déconstruction" des médias, là, il y a un sujet particulièrement intéressant à étudier, et un beau moteur à démonter. Je trouve"
Je trouve aussi!
PS: j'ai eu un doute: "le magazine c'est quoi? Presse féminine pour cruches (un anti-Causette)?". Et puis je lis "le Monde". Ah m!rde. Ils sont tombés aussi bas le Monde?!. C'est la fin du monde...
Merci Anémone !!!
Pour la peine j'irai presque acheter le magazine pour garder ses mots précieusement, sous cadre.
:-) :-) :-)
Merci Anemone..........
A écouter aussi
https://www.franceculture.fr/emissions/une-saison-au-theatre/anemone-tourne-la-page
J'aime beaucoup votre chronique!

Elle propose simplement un autre regard.
Une autre vision.
C'est peut-être pas grand chose mais c'est tout ce dont on a besoin pour aider à élargir la brèche.
Soulever le couvercle (des croyances actuelles).
Bonne chronique.
Encore un choix de chronique.......qui colle à un site de critiques des médias......Pendant ce temps là on met les articles sur l'escroquerie de l'émission politique de Mélenchon en vite dit et hors forum......
Le capitaine prépare un retour au Monde?????
Note annexe: il y a pour tout sujet une proposition simple, évidente ("au coin du bon sens") et fausse.

L'expansion nécessaire à la croissance était territoriale pour l'essentiel au XIXème siècle. Depuis, l'extension se fait plutôt par l'extension des possibilités techniques. Quand on découvre un potentiel énergétique plusieurs ordres de grandeurs au delà de celui qu'on pensait atteignable (avec l'atome), les perspectives de développement ont changé. De fait on ne manquait pas de gens pour expliquer que la terre ne pourrait jamais nourrir plus d'un milliard de personne. Les 7,55 milliards d'habitants actuels mange autrement plus à leur faim, et de façon plus sure d'un point de vue de santé, que ce que ces prophètes "du bon sens" connaissait à l'époque.
Ben...j'ai lu avec régal le billet de cette "soldate"...j'ai bien ri ... même si le sujet est tragique comme l'est toujours le réel, et illustre ce que beaucoup pensent et ne peuvent dire qu'à quelques intimes, ou tenter de dire, tellement c'est déprimant.
Il y a de l'ironie corrosive dans ce texte, bien tourné, intelligent, avec de la sympathie, du talent, en écho avec l'artiste qui n'a jamais eu la langue de bois,
Je ne partage pas du tout le jugement porté dans certains commentaires, c'est bien plus subtile le ton de d'entretien, et Sandrine Blanchard mérite mieux que l'anathème.
Oui ! on l'aime Anémone...enfin...je l'aime.
J'ai survolé Le Monde ce weekend et je n'ai pas vu l'article de la "Journaliste du Monde"

J'ai lu cette chronique et j'ai vu qu'Anémone avait la même lecture que moi en ce moment. Pas des plus faciles Noemie Klein. Non pas que ce soit écrit en circonvolutions mais la densité des infos demandent à reprendre souvent. Anémone m'accompagnera donc désormais dans ma lecture depuis ce Poitou qui m'est inconnu, moi sous les neiges Strasbourgeoises.

J'ai survolé Le Monde et encore plus rapidement son Magazine "Spécial Luxe" riche de photos de mannequins sorties tout droit d'un hôpital pour anorexie (ou, si on en juge la joie de vie qui ressort de leurs portraits, du film de Depardon). Et chacune de ces mannequins portent sur leurs maigres os des oripeaux valant plusieurs tonnes d'euros qui rappellent au mieux une déchetterie de luxe.

Au final, sachant qu'Anémone fut interviewée en cette période de Noël pour le film phare dont l'affiche couvrait en son temps toutes les stations de la RATP, je me suis souvenu de cette réplique en lisant trop rapidement cette phrase "En attendant, on assiste à la confrontation d'un être humain authentique et d'une petite soldate..." et méprenant le mot final sous la plume de Daniel Schneidermann
Oui, elle est méchante et le porte en sautoir avec grâce....
Rassuré d'apprendre qu'Anémone est toujours vivante.
Cet été, une amie est allée voir "Les Nœuds au Mouchoir", sa pièce à Avignon, mais la soirée a été annulée. Trop faible, trop malade pour jouer.
Le temps d'une interview, elle s'arrache à sa "vie de légume" pour venir évoquer à Paris le monde qui agonise. Le sien, le nôtre.
Comme si on avait besoin d'elle pour déprimer.
Que le Monde nous fasse vite oublier cette rencontre, et propose à travers les réflexions d'Hanouna ou de Kev Adams une vision optimiste, souriante de notre avenir. Notre équilibre mental en dépend.
Si au moins [...] elle était décemment révoltée, si elle militait pour les pandas ou le tri sélectif...

... ou pour l'égalité des sexes.
C'est marrant, j'ai pensé à peu près la même chose en entendant le résumé de cet entretien dans une revue de presse du weekend.
" mêmes anecdotes sur Lermitte"
Aurait-elle même su orthographier son nom ?
Nageant dans le fleuve superflu la "journaliste du Monde" s'aperçoit que d'autres essaient de remonter à la source de l'essentiel.
Source dont elle ne peut comprendre ni l'existence ni la nécessité absolue.

Le fleuve court sans début, sans fin.
Il est en apesanteur, puisqu'il court devant les yeux de la "journaliste du Monde"

Daniel, un petit détail dans cette phrase: "... d'une petite soldate, qui n'y est plus habituée."
Le "plus" est mal venu c'est "pas" qu'il aurait fallu employer: "....qui n'y est pas habituée." car elle ne rencontre que du superflu inutile.
Intéressant compte-rendu de la rencontre entre quelqu'un(e) qui est revenu(e) de tout et quelqu'un(e) qui n'est encore allé(e) nulle part.
Le Monde est, depuis un certains temps déjà, un journal "people".
Extraordinaire duo. Je serais patron de salle, je saurais ce qui me reste à faire.

faire du spectacle avec du non spectacle. le propre de la société du spectacle.
Dans une ferme du Poitou
Un coq aimait une pendule...

(Aucun rapport, hein, tant pis, ça m'a fait plaisir de penser à Nougaro).
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