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Algues vertes : un collectif soutient une journaliste

Une tribune visant à défendre "la liberté d’informer sur le secteur agro-alimentaire" dénonce des "Intimidations, plaintes, procès" faites à une journaliste indépendante, Inès Léraud, autrice de plusieurs enquêtes sur l'agro-alimentaire en Bretagne. Les signataires dénoncent notamment des plaintes en diffamation visant la journaliste.

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Merci pour cette piqure de rappel. Cette BD est d'utilité publique. Et merci à La Revue Dessinée de l'avoir publiée avant qu'elle ne paraisse en album chez Delcourt. Tous les escrocs assassins qui s'attaquent à cette journaliste pour la faire taire s(...)

On ne peut qu'abonder dans le sens de Renaud Pacalet et de POJ ci-dessous. Les algues vertes pourrissent la vie des Côtes d'Armor depuis des années, et rien ne change. On est à la limite du gangstérisme. (Ou pas à la limite, d'ailleurs). Il s'agit de(...)

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Derniers commentaires

Les types comme ce mr Buson me rappellent les "scientifiques" embauchés par les cigarettiers pour conclure que les clopes étaient bénéfiques  pour la santé...

Place de la France au classement mondial de la liberté de la presse de Reporters Sans Frontières da la France : 34ème. -2 par rapport à 2019.

Et ce n'est pas avec le ministre de l'agriculture actuel que ça va changer... Même chose pour les lacs illégaux en Lot et Garonne, du moment que la FNSEA est derrière, la mafia est aux manettes (avec des complices "élus").

Merci à Vous, Chère Madame GRAMAGLIA pour cet article très intéressant qui m'a donné l'envie de lire cette BD.

Merci pour cet article et à Inès Léraud pour ce magnifique travail d'investigation, je la suis depuis plusieurs années dans les Pieds sur terre

l'article de la journaliste dans Bastamag est... effarant !

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C'est drôle, Triskalia et Chéritel, une fois réunis, me font irrésistiblement penser à Tricatel.

Quant au professeur RAOULT, il se garde d'émettre un avis sur le sujet.

On ne peut qu'abonder dans le sens de Renaud Pacalet et de POJ ci-dessous. Les algues vertes pourrissent la vie des Côtes d'Armor depuis des années, et rien ne change. On est à la limite du gangstérisme. (Ou pas à la limite, d'ailleurs). Il s'agit de protéger les intérêts de quelques uns au détriment de la santé des habitants. On aimerait bien, à ce sujet, que les canards locaux, Ouest-France et le Télégramme, fassent un peu, de temps en temps, leur boulot. A se demander si leurs proprios ne feraient pas partie de la bande. Enfin, il y en a plein qui ne se le demandent plus.

Des salauds. Non seulement ils empoisonnent les gens, mais ils veulent faire taire ceux qui révèlent leur comportement malhonnête, limite criminel. 

C'est une tentative d'escroquerie au jugement qui tend à faire échec au droit de la presse qui est d'ordre public et à la liberté d'expression qui est un droit humain.

Un Bolsonaro à la française.

Preuve que le capitalisme est incompatible avec la démocratie. Cel fini de signaler sa proximité avec l'extrême-droite.

Toute ma solidarité avec cette journaliste.

Honte aux fascistoïdes qui agissent en justice contre elle.

Merci pour cette piqure de rappel. Cette BD est d'utilité publique. Et merci à La Revue Dessinée de l'avoir publiée avant qu'elle ne paraisse en album chez Delcourt. Tous les escrocs assassins qui s'attaquent à cette journaliste pour la faire taire sont des horreurs nées de la "révolution verte" des années 60 et 70 et qui sévissent encore aujourd'hui sous le parapluie de la FNSA et des "jeunes agriculteurs".


Contre ces monstres il n'y a qu'une seule solution dans notre état de non droit : les frapper au porte-feuille. Lorsque les citoyens de ce pays n'achèteront plus rien aux entreprises monstrueuses qui empoisonnent la Bretagne (Lactalis et consorts), leurs patrons spécialistes non seulement de l'empoisonnement mais aussi de l'évasion fiscale (qui est une autre forme d'empoisonnement) iront assassiner ailleurs. Donc si vous voyez écrit Lact... sur un produit, même en tout petit, vous savez ce qu'il reste à faire.

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