Une lettre de Bolivie
Sur le bout de la langue
Sur le bout de la langue
chronique

Une lettre de Bolivie

Le président Evo Morales écrit à une Europe sourde et amnésique

Réservé à nos abonné.e.s

C’est toujours dans le métro que je lis le journal : des nouvelles du monde qui bouge et bruisse, au milieu du monde qui bouge et bruisse. Mais ce jour-là, vendredi 13 juin, tandis que j’attendais ma rame circulant dans les bas fonds de la capitale, c’est une bouteille à la mer que j’ai reçue, m’éclaboussant fraîche et salée – très salée. Elle avait traversé l’océan atlantique et venait s’échouer, encore tout écumant de colère digne, dans les colonnes de Libération.

Dans la bouteille une longue lettre, solennellement chapeautée de ce titre :

Je fais appel à la conscience de...

Il vous reste 95% de cet article à lire

Cet article est réservé aux abonné.e.s
Rejoignez-les pour une information sur
les médias indépendante et sans pub.

Déjà abonné.e ?

Partager cet article Commenter

Lire aussi

Voir aussi

Ne pas manquer

Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.