Médiateur : ASI met en cause un photographe… à tort
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Médiateur : ASI met en cause un photographe… à tort

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Dans notre émission sur les portraits de presse au prisme du genre, en particulier dans "Libération" et dans "Télérama", nous évoquions une photo illustrant un portrait de l'autrice féministe Pauline Harmange dans "Libé", photo la montrant avec des aisselles poilues, ce qui lui a valu une campagne de harcèlement antiféministe sur les réseaux sociaux. Avait-elle demandé au photographe que ce cliché ne soit pas choisi ? C'est ce qui a été affirmé pendant notre émission, à tort. Cela pose plus largement la question de l'exercice du contradictoire dans nos émissions.

Tout commence par un courriel, reçu le 11 octobre, du photographe Stéphane Dubromel. Il a photographié l'autrice féministe Pauline Harmange pour un portrait dans Libération, photo montrée – et critiquée – dans notre émission du 24 septembre dernier, consacrée aux stéréotypes de genre dans les portraits de presse. Notre invitée principale était Marie Docher, une photographe à l'origine d'un mouvement qui lutte notamment contre ces stéréotypes, La Part des femmes. Dubromel écrit à ASI "L'invitée, Marie Docher, dont les études ont par ailleurs une grande valeur, avance une description de la séance photo que j'aurais eue avec cette autrice totalement fausse, et diffamante, quant à mon pro...

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