Notre nouvelle ennemie préférée : la déflation
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Notre nouvelle ennemie préférée : la déflation

Tentative d'exploration du problème (et de ses solutions)

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Bienvenue à la déflation ! Mieux vaut se familiariser illico avec ce petit mot car on risque de l'entendre d’ici les prochaines semaines. Au départ, la déflation, c'est la baisse des prix. Couplée à la baisse des salaires, la déflation ferait des ravages : chômage impossible à enrayer, chute de la consommation, prix et salaires qui baissent à nouveau… le cercle est vicieux. Certes la zone euro n’est pas encore en déflation mais la hausse des prix – autrement dit l’inflation – ralentit considérablement. La menace est sérieuse. On pensait la crise terminée ? Pour certains, elle ne fait que commencer.

Reconnaissons au moins un mérite au marasme économique : on va devenir hyper calés en notions jusqu’alors réservées aux économistes. De la même façon que nous sommes devenus incollables sur la dette publique, l’évasion fiscale, le système bancaire, les subprimes, le défaut, le déficit public, sans même parler du PIB dont on prononce l’acronyme au moins une fois dans la journée, d’ici la fin de cette chronique nous serons amis-amis avec un nouveau mot : la déflation. Autant copiner tout de suite car mon petit doigt me dit que d’ici peu on ne parlera que de lui. Ou plutôt du spectre de la déflation....

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