Le jour (unique) où Hara-Kiri s'est lancé dans la pub
De Rembrandt à Tarzan
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chronique

Le jour (unique) où Hara-Kiri s'est lancé dans la pub

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Années 60. Alors que le gaullisme vit ses dernières heures sans le savoir, la radio diffuse le Noir c'est noir de Johnny, l'Eleanor Rigby des Beatles et le Crac boum hue ! de Dutronc. Le Salon des Arts ménagers, lui, ouvre encore une fois ses portes au CNIT de La Défense. À plusieurs kilomètres de là, dans un hall de HLM en briques rouges, deux enfants feuillettent un exemplaire de Hara-Kiri, journal bête et méchant.


«Si vous n'avez pas d'argent, volez-le ! », clame le slogan. L'un des deux mômes, dont l'oncle est le marchand de journaux du coin, suit scrupuleusement ce conseil. Chaque mois. Les voici donc assis sur les marches, feuilletant Hara-Kiri tout en mâchouillant des Carambar. C'est plein de romans-photos dans le style du Nous Deux de leurs mamans mais avec un peu plus de nanas qui montrent leur cul et parfois plus…

… de problèmes sociétaux photographiquement illustrés…


… d'ingénieuses fiches-bricolage…


…de dessins d'humour…

Dessin de Fred, repris dans l'album
Le fond de l'air est frais (éd. Dargaud)

Dessin de Wolinski,
qui a pe...

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