Colin et Collin ont-ils inventé la fiscalité du siècle numérique ?
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Colin et Collin ont-ils inventé la fiscalité du siècle numérique ?

Le rapport qui va (peut-être) changer notre rapport à l'impôt

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Taxer les données personnelles collectées par les géants du Net est-elle l’idée du XXIe siècle ? Le boss posait la question hier matin après avoir découvert la conclusion du rapport sur la fiscalité de l’économie numérique remis à Bercy vendredi dernier*. Pressentant l’idée géniale, sinon nouvelle, mon chef exhortait les médias à s’emparer du sujet. J’aime bien mon chef quand il y croit. On va tenter de faire le boulot. Et, croyez-moi, la plongée pour exfiltrer la genèse de cette idée est éprouvante mais passionnante car se dessine, en creux, une nouvelle perspective sur notre rapport à l’impôt, mon dada.

Tout commence par une urgence : vite, des sous. Si le gouvernement ne fera pas le grand soir fiscal, s’il ne s’attaquera pas non plus (ou pas encore) à l’industrie de l’évasion fiscale, au moins a-t-il repéré un repaire de filous qui échappent à l’impôt sur notre territoire: les grandes entreprises de l’économie numérique, type Google, Apple, Microsoft ou Facebook. Ces géants du Net sont les champions de l’optimisation fiscale. Mais attention, quand je dis filous, je ne dis pas hors-la-loi : cette optimisation est parfaitement légale et l’activité-même de ces entreprises, basée sur de l’immat&...

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