Polanski dans Match : l'art de la fausse question qui fâche
Avec style
Avec style
chronique Vidéo

Polanski dans Match : l'art de la fausse question qui fâche

Réservé à nos abonné.e.s

L'interview faussement offensive est un art. Comment, face à un Roman Polanski,  aux prises avec de nombreuses accusations de viol, poser apparemment les questions qui fâchent, tout en ne fâchant pas ?  Entremêlement de ces accusations avec d'autres thèmes dans la formulation, questions contenant leur propre réponse, savant choix de photos. Démonstration par l'interview de Polanski par Paris-Match.

En contrepoint de la parole de Polanski, Match cite aussi les paroles d'une de ses accusatrices, la Française Valentine Monnier. Parole contre parole ? Pas vraiment, selon notre stylisticienne. Indicatif contre conditionnel, examinons bien les modes grammaticaux utilisés pour les deux retranscriptions.


...

Vous ne pouvez pas (encore) lire cette vidéo...

Cet article est réservé aux abonné.e.s
Rejoignez-les pour une information sur
les médias indépendante et sans pub.

Déjà abonné.e ?

Partager cet article Commenter

Lire aussi

Finkielkraut : viol et "second degré"

Le philosophe hésite rarement à défendre des hommes accusés, de DSK à Polanski.

Légion d'honneur pour journaliste fan de Brigitte Macron

Caroline Pigozzi (Paris Match) est aussi spécialiste du Vatican

Les photos bidon qui ont piégé Match : ce que voulaient vraiment les auteurs

Dénoncer "la complaisance et le voyeurisme". Mais avec subtilité.

Voir aussi

Ne pas manquer

Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.