Yémen, la guerre inaccessible
enquête

Yémen, la guerre inaccessible

Pourquoi ce conflit meurtrier est si peu couvert. Des photographes racontent

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Chaque photo qui nous parvient de ce pays est un petit événement. Il est si difficile pour les journalistes d'entrer et de travailler au Yémen que la guerre qui y fait rage depuis plus d'un an reste bien souvent sans images. Un photographe français, Guillaume Binet, en revient. Il a raconté à @si les circonstances de son reportage.

D'abord, il faut franchir la frontière, malgré l'absence de desserte aérienne et le blocus maritime. Ensuite, il faut obtenir un visa auprès d'un gouvernement fantôme, en fuite depuis mars. Une fois sur place, si l'on échappe aux enlèvements, aux bombardements sans répit de l'Arabie saoudite et ses alliés (qui cherchent à mettre en déroute les rebelles houthis qui ont pris le contrôle du nord du pays), il faut utiliser avec parcimonie téléphone, ordinateur et appareil photo : le pays n'est plus alimenté en électricité.

Dans ces circonstances, les photos ramenées de Sanaa et Aden par Guillaume Binet, de l'agence MYOP, ...

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