Une journaliste, une idée fixe #5 : Stéphanie Fontaine et les radars automatiques
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Une journaliste, une idée fixe #5 : Stéphanie Fontaine et les radars automatiques

Elle a découvert que les radars rapportaient... aux entreprises privées

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Stéphanie Fontaine trouvait étrange que l'information sur les radars automatiques soit si difficile d'accès. Elle a découvert l'ampleur des contrats passés par l'État auprès de grandes entreprises privées pour le traitement des PV. Son travail a provoqué l'ouverture d'enquêtes administratives, permis à l'association Anticor de déposer plainte pour prise illégale d'intérêts, et Fontaine a fait démissionner le patron de l'agence nationale de traitement des PV... Nouvel épisode de notre série sur les journalistes obsessionnels qui font bouger les lignes.

Dans L'Obs, le 28 juillet dernier, elle dévoile le lancement d'une "campagne d’appel à témoignages de façon anonyme" organisée par la CGT du Sénat sur les harcèlements dont pourraient être victimes les collaborateurs parlementaires. Sa précédente enquête, publiée le 2 juillet dernier dans Marianne, s'intitule "Stupéfiants au volant : quand l'État fait son beurre sur les analyses toxicologiques". Trois jours avant, Stéphanie Fontaine publiait dans Le Parisien une histoire de soupçons de détournement de fonds (et de pédocriminalité) dans le 2e club de foot amateur de la capitale. Début juin, Mediapart accueillait son article sur le maire de Metz, candidat aux régionales mais "soupçonné de mauvaise utilisation de l'argent p...

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