"TF1 grande chaîne qui baisse" (Libération)
à la première chaîne française.
L'éditorial de Laurent Joffrin constate que TF1 est plus fragile qu'on ne le pensait : "La vie de géant n’est pas toujours drôle. On pensait jusqu’à une date récente que TF1 dominait le paysage audiovisuel comme le grand chêne la forêt, impavide et indéracinable. Première part de marché en Europe, gestion au cordeau, réalisme sans état d’âme, capacité d’adaptation hors pair : l’empire TF1 semblait inexpugnable." L'article principal souligne les difficultés actuelles : "La danseuse de Bouygues rapporte désormais cinquante fois moins que la poule aux oeufs d’or de Bouygues Télécom, et doit se mettre aux économies (70 millions d’euros cette année). Une audience en capilotade, des recettes pub en baisse d’un quart, un chiffre d’affaires en dégringolade (-16,5% au premier semestre) et des bénefs divisés par deux, atteignant péniblement 49 petits millions d’euros. Duroux n’a plus qu’à se retrousser les manches : voici les travaux du nouvel Hercule de TF1." Libération vendredi 18 septembre 2009 ![]() |
Dans la troisième page, Libération évoque une éventuelle rivalité entre Paolini, et le nouveau venu Duroux "Nombreux sont les
observateurs qui prédisent que ces deux-là ne vieilliront pas ensemble.
«Nonce ne veut pas lacher les rênes», analyse un fin connaisseur des
grands animaux du PAF. Car la répartition des rôles entre Paolini le
PDG et Duroux le DG n’est pas simple. Entre deux petits fours, mercredi
soir, le nouveau venu a décrit sa méthode : «Pendant un mois, je
consulte. Il nous faudra deux mois pour la prise en main des dossiers
et voir comment équilibrer nos relations avec Nonce.» Ambiance. En
fait, les deux hommes ont exactement le même périmètre alors que Le Lay
faisait dans la finance et Mougeotte dans les programmes. Là, Paolini
et Duroux sont sur le même steack et aucun ne veut lâcher son morceau
de barbaque : les deux ont un profil de patron (on dit «manager») avec
le même goût pour les programmes."
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