Quand un avocat-dentiste obstiné fait évoluer le droit de la presse
enquête

Quand un avocat-dentiste obstiné fait évoluer le droit de la presse

Le discret combat du Dr Rudyard Bessis, jusqu'au Conseil constitutionnel

Réservé à nos abonné.e.s
Le Conseil constitutionnel vient d'élargir le droit de la presse. Il a abrogé une disposition de la loi de 1881 sur la presse qui restreignait la capacité pour un journaliste d'apporter la preuve d'un fait prescrit ou amnistié dans le cadre d'un procès en diffamation. La décision est déjà très intéressante en soi. En outre, derrière celle-ci, se cache une histoire plus étonnante encore. Celle d'un chirurgien-dentiste avocat, radié de l'ordre des dentistes car en guerre contre les malversations de la dite institution.

Le droit à l’information et sa géométrie variable… La semaine dernière la Cour d’appel de Versailles a condamné Mediapart (et Le Point) à retirer du site tous les enregistrements Bettencourt ainsi que toutes les citations desdits enregistrements. Motif: le droit au respect de la vie privée. En clair, la Cour d’appel de Versailles donne la primauté au respect de la vie privée sur le droit à l’information. C’était début juillet. Début juin, le Conseil constitutionnel a, lui, élargi ce droit à l’information en annulant une partie de l’article 35 de la loi de 1881 sur la liberté de la ...

Il vous reste 94% de cet article à lire

Cet article est réservé aux abonné.e.s
Rejoignez-les pour une information sur
les médias indépendante et sans pub.

Déjà abonné.e ?

Partager cet article Commenter

Lire aussi

Mercier : le classement sans suite qui tombe à pic

Le nouveau ministre de la justice était visé dans une enquête pour favoritisme

Balladur : les témoignages explosifs dormaient chez TF1 depuis 9 mois

Retour sur le reportage finalement diffusé, et sur plus d'un an de révélations

Voir aussi

Ne pas manquer

Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.