Pourquoi l'ex-avocat d'Action Directe a été interné trois jours
enquête

Pourquoi l'ex-avocat d'Action Directe a été interné trois jours

Bernard Ripert, orfèvre du code de procédure. Mais pas des codes feutrés des prétoires...

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Un avocat "psychiatrisé", comme en URSS ? L'internement psychiatrique d'office durant trois jours de l'avocat Bernard Ripert, célèbre pour avoir défendu le groupe armé d'extrême-gauche Action directe dans les années 80 ou le braqueur Antonio Ferrara, a surpris et ému ses confrères grenoblois. Si les médias traitant du sujet se sont surtout focalisés sur le caractère ("rugueux" et provocateur) de ce défenseur "de rupture", peu se sont attardés sur ce qui pourrait être une autre explication : les relations particulièrement tendues, à Grenoble, entre avocats et magistrats.

"Je réfléchis depuis plusieurs heures. J'avais envie de vous dire que j'étais avocat au barreau de Grenoble et peut-être de vous parler de ce qui se passe chez nous. De vous dire que je n'aime pas beaucoup Ripert et que je sais sa violence, que je ne partage pas sa façon de travailler et de s'exprimer. De vous dire que quand même il se passe des choses préoccupantes chez nous et en dehors même de son cas. De vous expliquer qu'au-delà des procédures, nous sommes tous dans une émotion qui confine à l'hystérie. Que personne ici n'arrive à réfléchir sereinement lorsqu'il s'agit de Ripert. Que moi même je le trouve tellement odieux ...

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