Petit à petit, les NuitDeboutistes inventent leur relation aux médias
interview

Petit à petit, les NuitDeboutistes inventent leur relation aux médias

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Comment parle-t-on d'un mouvement en cours d'éclosion, mais déjà scruté de toutes parts ? Qui répond (ou non) au micro qui se tend, lorsqu'on souhaite construire un mouvement social sans chefs ? Faut-il répondre aux médias grand public pour faire connaître son projet politique, ou s'en abstenir pour ne pas risquer de le voir déformé ou tourné en dérision ? Ces redoutables questions, ce sont celles qu'affrontent les initiateurs de la Nuit Debout, qui investit la place de la République chaque soir depuis le 31 mars. @si a interrogé deux de ses initiatrices, Johanna (du journal Fakir) et Camille (référente de la commission communication de la Nuit debout).

Elles ont suivi la Nuit Debout depuis ses débuts. Les premières réunions dans les bistrots, les premières galères logistiques : elles en étaient - les premiers enthousiasmes aussi, lorsqu'il est devenu évident que "quelque chose se passait" le 31 mars, malgré la pluie et le froid. Elles sont donc bien placées pour examiner le rapport aux médias que sont en train de construire les noctambules de la place de la République. Mais elles tiennent à préciser que leur parole n'engage pas le mouvement tout entier : "Le mouvement n'a pas de porte-parole. Nous n'avons pas de mandat". Johanna travaille chez Fakir, le journal par qui les Nuits sont arrivée...

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