"Méthodes brutales et humiliantes" : la crise à "Causette", vue de l'intérieur
enquête

"Méthodes brutales et humiliantes" : la crise à "Causette", vue de l'intérieur

Condamné pour harcèlement moral, le mensuel a fait appel

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Une mauvaise nouvelle peut en cacher une autre. Placé en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Paris le 29 avril dernier, le mensuel Causette a été condamné le même jour par le conseil de prud'hommes à verser 10 000 euros à l'une de ses anciennes journalistes à titre de dommages et intérêts pour harcèlement moral. Grégory Lassus-Débat, directeur de la publication, a fait appel et conteste le portrait fait de lui dans ce jugement.

Le 20 août 2011, Anne-Laure Pineau est engagée comme journaliste à Causette, le magazine "plus féminin du cerveau que du capiton". Difficile, alors, d'imaginer que deux ans plus tard, les chiffres de vente de ce magazine feraient pâlir d'envie une grande partie de la presse française (66 737 exemplaires vendus par mois en 2013). Et qu'en 2015, le même magazine serait placé en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Paris, accusant un déficit de 600 000 euros en 2014.

Une curieuse trajectoire symbolisée par le cas d'Anne-Laure Pineau, qui s'évanouit dans la rue, à Paris, le 5 septembre 2013. Arrêtée dans la foulée par son m&eac...

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