Mc Carthy, ou la transgression-marchandise
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Mc Carthy, ou la transgression-marchandise

Après le dégonflage du "plug Vendôme", les paradoxes du débat sur l'art contemporain

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Installée jeudi place Vendôme pour annoncer l'ouverture de l'édition 2014 de la Foire Internationale de l'Art Contemporain (du 23 au 26 octobre à Paris), la structure gonflable aux allures de sex-toy géant de Paul McCarthy n'aura tenu qu'un jour avant d'être vandalisée, dégonflée puis finalement retirée. L'occasion pour les médias et les blogueurs de (re)poser la question de l'art contemporain, et de son business. Surprise : les opposants et les soutiens de McCarthy ne sont pas forcément où on les attendrait.

Pour ou contre ? Liberté de création contre marchandisation de l'art : si l'oeuvre de l'artiste ne sera pas réinstallée après avoir été dégonflée, les médias ont sauté sur le sujet pour réouvrir le débat sur l'art contemporain et son (fructueux) marché. Le Figaro a, par exemple, donné la parole ce week-end à Jean-Louis Harouel. Comme on pouvait s’en douter à la vue du titre de l’un de ses ouvrages (‘La grande falsification. L’art contemporain”), ce professeur de droit à Paris II, n’est pas un grand fan de l’arbre de Noël ambigu de la Place Vendôme. Harouel estime ...

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