"L'ultra-féminisme", dérive médiatique plutôt que sectaire
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"L'ultra-féminisme", dérive médiatique plutôt que sectaire

Après le wokisme, le néoféminisme, voici l'ultra-féminisme

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Deux journaux, "Libération" et "Le Parisien", ont couvert la sortie d'un rapport gouvernemental sur les dérives sectaires. Ce dernier y évoque notamment les dangers du "féminin sacré" qui tente de reconnecter les femmes avec leur "nature" à coups de stages extrêmement coûteux. Une pratique qui usurpe le féminisme mais qui est pourtant cataloguée comme "ultra-féministe" par ces médias, alors même que le terme ne recouvre aucune réalité scientifique.

En pleine pandémie, la santé et le bien-être ont été, sans surprise, le terrain de dérives sectaires. Dans un nouveau rapport, la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) pointe une hausse des saisines : "La crise sanitaire a assurément constitué un terreau fertile pour ces mouvements : marquée par plusieurs confinements et des situations économiques et sociales difficiles, cette période a favorisé l'émergence de discours exploitant l'isolement." Parmi elles figure la théorie du féminin sacré, qui est présentée comme un travail de "reconnexion du corps et de l'esprit". Sous couvert d'émancipation des femmes, certain·e·s proposent ainsi des stages ou des vidéos pour "honorer son c...

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