Les six péchés du film "Après demain"
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Les six péchés du film "Après demain"

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Le nouveau documentaire de l'écologiste Cyril Dion, diffusé le 11 décembre sur France 2, veut montrer l'impact de son film à succès "Demain", sorti en 2015. Avec la collaboration d'une journaliste environnement plutôt radicale, Laure Noualhat. Mais le scepticisme affiché de la journaliste ne parvient pas à déconstruire l'approche partiale et partielle d'"Après demain", qui pèche par omissions, copinage, et greenwashing. Mise à jour : voir également le droit de réponse de Cyril Dion, à la fin de cet article.

1,2 million de spectateurs en France, 39 semaines à l'affiche, un crowdfunding extraordinairement fructueux (450 000 euros via KissKissBankBank), des diffusions dans trente pays, à l'ONU et au Parlement européen, des milliers de spectateurs qui disent avoir amorcé dans la foulée un changement de vie : c'est peu dire que le film Demain, coréalisé par Cyril Dion et l'actrice Mélanie Laurent, fut un succès. Il avait cependant divisé en deux la communauté écolo, entre ceux qui y voyaient l'occasion inespérée de convertir les indifférents, et les autres, les pisse-vinaigres et les grognons, agacés par un message suggérant que des initiatives éparpillées, sans modification profonde du système, pouvaient changer le monde. La réalisatrice et journa...

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