Le suicide médiatique express du directeur de l'ARS Grand Est
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Le suicide médiatique express du directeur de l'ARS Grand Est

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Vendredi, il annonce sûr de lui en conférence de presse qu'il n'a aucune intention de modifier le plan de suppression de lits, signé quelques mois plus tôt en échange d'un effacement de dettes pour l'hôpital de Nancy. Dimanche, il dénonce une offensive coordonnée entre l'Est Républicain, les syndicats et les élus dans une interview à France 3. Ce mercredi, il est limogé par le gouvernement. Récit.

Pour comprendre ce qui a mené le gouvernement, réuni ce mercredi 8 avril, à limoger sans ménagement le directeur de l'Agence régionale de santé (ARS) Grand Est, Christophe Lannelongue, après une tempête médiatique nationale, il faut remonter au vendredi 3 avril. Ce jour-là, le haut fonctionnaire chargé d'appliquer la politique de santé décidée par l’État tient une conférence de presse par téléphone avec la préfète et le général commandant la zone de défense, dans le "cluster" le plus contaminé de France par le Covid-19. Parmi les journalistes au téléphone figure Philippe Rivet, de l'édition de Nancy de l'Est Républicain. Il interroge le directeur de l'ARS sur la poursuite ou non des fermetures de lits et suppressions d'emplois prévues dans ...

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