Le New York Times, sa journaliste et le faux djihadiste
article

Le New York Times, sa journaliste et le faux djihadiste

Réservé à nos abonné.e.s
Alors que la crédibilité de son podcast-phare et d'une de ses journalistes vedette est mise en cause, le New York Times interroge, dans ses propres pages, la responsabilité... du New York Times, et de sa recherche de la bonne histoire à tout prix.

C'est une série de très bonnes histoires qui se retournent aujourd'hui contre le New York Times. Le quotidien de référence est sous le feu des critiques depuis que le personnage principal de son podcast sur l'État Islamique Caliphate a été arrêté au Canada le 25 septembre dernier. Pour terrorisme ? Non. Pour avoir, selon les autorités canadiennes, inventé son appartenance à l'État Islamique. Jetant un trouble sur cette série de podcasts finaliste du Prix Pulitzer et récompensée par un Peabody Award (la récompense américaine la plus prestigieuse pour le journalisme télévisé ou radiodiffusé), l'affaire relance, pour ne rien arranger, des controverses existant depuis des années sur les méthodes de travail de Rukmini Callimachi, la ...

Il vous reste 95% de cet article à lire

Cet article est réservé aux abonné.e.s
Rejoignez-les pour une information sur
les médias indépendante et sans pub.

Déjà abonné.e ?

Partager cet article Commenter

Lire aussi

Paty : les analyses surprenantes de la presse progressiste US

Le New York Times et le Washington Post oublient les enjeux du djihadisme

L'Association des journalistes de Défense en quête de déontologie

La trop grande proximité avec l'Armée en question

La vie inventée de Stéphane Bourgoin

Le "criminologue" médiatique débunké par une chaîne YouTube

Voir aussi

Ne pas manquer

Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.