Le "Guardian" change son traitement photo de la crise climatique
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Le "Guardian" change son traitement photo de la crise climatique

Moins d'ours blancs esseulés, plus d'humains surchauffés

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La planète va survivre ; l'humanité, c'est moins sûr. Le Guardian a donc annoncé mi-octobre qu'il changeait sa politique iconographique pour parler de l'urgence climatique. Le but : illustrer plus concrètement les conséquences du changement climatique sur les humains et leur quotidien. Exit, donc, l'ours polaire mourant sur sa banquise.

Les ours polaires esseulés sur une banquises et les pandas, c'est bientôt fini ? Depuis la mi-octobre, le Guardian fait une série d'annonces dans le cadre de leur "engagement pour le climat". Après avoir annoncé que le journal atteindrait un "taux zéro d'émission carbone en 2030", le quotidien britannique a fait savoir qu'il allait changer l'iconographie des articles consacrés à la "crise" ou à "l'urgence" climatique ("changement climatique" ne représentant pas assez la réalité scientifique de la situation, pour le journal).

"Nous savons, grâce à des années d'expériences, que les gens ado...

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