La ministre, et l'humanitaire musulman qui refusait de condamner Daech
article

La ministre, et l'humanitaire musulman qui refusait de condamner Daech

Najat Vallaud-Belkacem critiquée pour sa "sidération" face au président de Baraka City

Réservé à nos abonné.e.s
Une question, deux malaises. Invité sur le plateau du Supplément (Canal+) pour évoquer l'incarcération au Bangladesh d'un jeune humanitaire français converti à l'Islam, le président de l'ONG Baraka City, Idriss Sihamedi, a également été interrogé sur Daech. Refusant de "condamner" l’État Islamique, Sihamedi a suscité le "malaise" de la ministre de l'Education, présente sur le plateau, laquelle a ensuite été critiquée pour la "faiblesse" de cette réaction. L'ONG explique aujourd'hui ce refus de condamnation par les risques qu'encourent ses humanitaires en Syrie.

De Moussa à Daech. L’émission Le Supplément de Canal+ diffusée ce dimanche revenait sur "l’affaire Moussa", du nom de ce jeune humanitaire français, en prison au Bangladesh depuis le 22 décembre 2015. Une incarcération pour "activités suspectes", alors que Moussa Ibn Yacoub était sur place dans le cadre d'une mission "d'aide aux Rohingyas, une minorité musulmane persécutée en Birmanie et non reconnue au Bangladesh", racontait Libération fin décembre. "Les autorités bangladaises ne comprennent pas pourquoi le nom de « Moussa Ibn Yacoub », inscrit sur des lettres qu’il transportait avec lui, ne figure pas &ea...

Il vous reste 93% de cet article à lire

Cet article est réservé aux abonné.e.s
Rejoignez-les pour une information sur
les médias indépendante et sans pub.

Déjà abonné.e ?

Partager cet article Commenter

Lire aussi

Voir aussi

Ne pas manquer

Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.