"Jour de colère" : journalistes pris à partie (Canal+)
Brève Vidéo

"Jour de colère" : journalistes pris à partie (Canal+)

Bousculades, insultes : les journalistes qui ont couvert la manifestation "Jour de colère", dimanche 26 janvier, ont été pris à partie par des manifestants.

C'est le constat du Petit journal (Canal+), dont plusieurs équipes ont été bousculées : coups de pied, jets de canettes. D'autres chaînes ont connu des mésaventures de même nature : Itélé ou encore LCI, dont la journaliste a été contrainte de faire son duplex sans lumière pour ne pas attirer les manifestants.

Le tout sous le slogan "Journalistes collabos" picto

L'AFP, au détour d'une phrase reprise dans plusieurs dépêches, avait déjà mentionné ces faits : "Des journalistes accusés d'être des "collabos" ont été pris à partie". Même constat sur Lexpress.fr : "plusieurs médias accusés d'être des collabos ont été la cible de jets de projectiles", indiquait le site d'information. Témoin de la scène, un manifestant confirmait : "Le journaliste de Canal + qui nous suivait a été pris à partie par des manifestants et a vu son matériel détérioré". Des faits que les organisateurs de la manifestation ont tenté de minimiser : "Je veux bien reconnaître que le terme 'collabo' est un peu excessif, mais il reflète le ras-le-bol et l'exaspération quant au traitement de certains sujets par la presse", expliquait l'un des membres organisateurs de la manifestation.

L'occasion de la lire la chronique de Daniel Schneidermann : "Jour de colère : sur une manif "hétéroclite".

Partager cet article Commenter

 

Cet article est libre d’accès
En vous abonnant, vous contribuez
à une information sur les médias
indépendante et sans pub.

Déjà abonné.e ?

Voir aussi

Ne pas manquer

Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.