Edouard Philippe : sous les portraits télé, les (petites) zones d'ombre
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Edouard Philippe : sous les portraits télé, les (petites) zones d'ombre

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C'est peut-être la longue attente, le suspense, ou simplement le contentement. Après l'annonce de la nomination d'Edouard Philippe au poste de Premier Ministre, la télé a déroulé des portraits séduits. Les journalistes se sont attardés sur des détails de sa personnalité, et ont largement fait l'impasse sur d'autres aspects plus troubles de son parcours : son passage comme lobbyiste chez Areva, son fort absentéisme à l'Assemblée Nationale, ou les lois sur le mariage pour tous, pour laquelle il s'est abstenu, et sur la transparence de la vie publique (il a voté contre).

Mais qui est Edouard Philippe ? A en croire le 20 heures de France 2 du 15 mai après sa nomination au poste de Premier ministre, c'est "un touche à tout", mais aussi "un cogneur", "capable d'un certain humour", "sportif et auteur de deux romans policiers." Bref, "une sorte d'hyperactif discret" qui, pour ne rien gacher, pratique la boxe, "sa passion", et "travaille toujours en musique". La chaîne, semble-t-il, est séduite. Mais ce n'est pas la seule. Sur BFMTV, Christophe Barbier se pâme devant un homme "en acier", dont le physique "en impose." "C'est quelqu'un a l'image de sa ville, pas facile, pleine de qualités et de ressources mais pas riante, notamment parce qu'elle a dû être enti&egr...

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