DoritosGate : l'affaire qui secoue les jeux vidéo
enquête

DoritosGate : l'affaire qui secoue les jeux vidéo

Entre les éditeurs et les journalistes spécialisés, fini de jouer ?

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Nouveau rebondissement dans la guerre interstellaire entre l'humanité et des Aliens. Non, il ne s'agit pas des suites du feuilleton de l'UMP mais d'un scandale dans le milieu des jeux vidéo en marge des Games Media Awards, cérémonie qui récompense en Angleterre les "meilleurs" journalistes du secteur. Un chroniqueur spécialisé a démissionné après avoir critiqué ses confrères, trop complaisants à ses yeux avec les éditeurs de jeux vidéo. Sous le nom de "DoritosGate", l'affaire pose la question de l'indépendance de la presse spécialisée face aux éditeurs de jeux. Une affaire qui vient de sortir des cercles de passionnés avec un article de Libération et qui suscite quelques remous en France, mettant en lumière conflits d'intérêts et liens (trop) étroits entre journalistes et éditeurs de jeux.



Avez-vous déjà mangé des chips Doritos en jouant à Halo 4 ? Non ? Tant mieux ! Vous n'êtes donc pas au coeur d'un scandale "interstellaire" qui secoue l'Angleterre et arrive en France. C'est Libération qui raconte l'affaire ce mardi 27 novembre. Robert Florence, chroniqueur pour le site Eurogamer, a publié un texte au vitriol intitulé "Une table de Doritos" avec la photographie du journaliste canadien Geoff Keighley posant entre des chips Doritos et une affiche du jeu vidéo Halo 4.

Doritos + Halo 4, jeu de guerre interstellaire = recette explosive picto

Dans sa chronique mise en ligne le 24 octobre 2012, Robert Florence dézingue les Games Media Awards, cérémon...

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